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"Nous sommes dans un climat où il ne faut surtout pas confronter le jovialisme aux données disponibles qui prouvent que:
1. NON, l’immigration ne permet pas d’enrayer le vieillissement de la population.
2. NON, elle n’a pas d’impact positif sur les finances publiques, les salaires ou la richesse collective.
3.. NON, on n’a pas réussi à faire s’établir les immigrants dans les régions moins urbanisées.
4. NON, on n’a pas réussi à apparier efficacement les qualifications des nouveaux venus avec les exigences des postes vacants.
5. NON, on n’a pas réussi à renforcer le français comme langue première.
Ces politiques profitent surtout au patronat, et ensuite le PLQ, qui importe ce qui est devenu le cœur de son électorat.
Il y a plein de reportages tendancieux parlant de la « terrible » pénurie de main-d’œuvre et que le Québec serait rempli d’immigrants fabuleusement instruits, alors qu'en vérité..."
Voir aussi cette vidéo de 2 minutes. "Les Québécois sont poussés à célébrer toutes les cultures, mais s'ils veulent célébrer LEUR culture, ils sont ostracisés comme RACISTES ou retardés." Et l'article connexe à cette vidéo.
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mercredi
dimanche
Le Canada est un mythe qui n'est pas le pays des Québécois
Tout est dit dans cette chronique de Mathieu Bock-Côté. (1er juillet 2018)
Le Canada n’est pas le pays des Québécois.
C’est un pays étranger qui s’est construit en siphonnant leur identité.
Les Québécois savent que le mythe "Canada" est une construction idéologique grossière qui, pour se métamorphoser en Disneyland diversitaire, a dû censurer historiquement et politiquement le peuple québécois
Le Canada se prend pour la
superpuissance morale de notre époque. Ses leaders aiment sermonner le monde
entier en expliquant aux autres pays qu’il leur suffirait d’appliquer le modèle
diversitaire canadien pour se délivrer des tensions identitaires qui les
traversent. Le Canada (et plus encore les libéraux de Justin Trudeau)
se présente devant la planète comme un pays exemplaire: il brandit son
multiculturalisme comme un idéal de civilisation et étrangement, une bonne
partie du monde occidental se laisse séduire par ce fantasme, comme s’il
croisait le mythe de la terre promise.
Il faut convenir d’une chose: la
propagande d’Ottawa est efficace. La politique étrangère mené par Ottawa
travaille activement à véhiculer cette image immaculée du Canada.
Le
Canada, au nom de son multiculturalisme, refuse toute identité historique particulière,
et se présente même comme l’accomplissement de l’utopie diversitaire. C’est un parti qui croit devoir s’arracher à son
histoire pour advenir à sa véritable identité, qui consisterait à représenter
une promesse pour le genre humain, comme s’il incarnait de manière convaincante
un cosmopolitisme lumineux. Mais il s’appuie justement sur cette prétention
pour se présenter comme le meilleur pays au monde. Est-ce un paradoxe? Chose
certaine, le Canada cultive, dans cette perspective, un patriotisme particulièrement
chauvin qui le rend incapable d’imaginer d’autres modèles de société que le
lien. C’est qu’au fond de lui-même, il se prend pour la prochaine étape dans
l’histoire de l’humanité.
Les
Québécois savent que le mythe "Canada" est une construction idéologique grossière et que ce pays, pour se métamorphoser en
Disneyland diversitaire, a dû censurer historiquement et politiquement le
peuple québécois, qui a été ramené au
rang de minorité ethnique parmi d’autres, censée se réjouir de la thèse officielle selon laquelle nous
serions tous des immigrants. Ils doivent accepter la thèse que la Nouvelle-France n’est pas le moment fondateur de leur
histoire mais une vague migratoire parmi d’autres dans la construction de la
diversité canadienne.
Les
Québécois savent que dans ce pays, lorsqu’ils rappellent qu’ils sont un peuple,
ils sont accusés de suprémacisme ethnique.
Les Québécois savent aussi que la Constitution à laquelle ils sont
subordonnés même s’ils ne l’ont jamais signé les condamne à évoluer dans un
espace politique étroit dans lequel ils peuvent difficilement bâtir leur propre
modèle d’intégration des immigrés.
Les Québécois savent que le bilinguisme fédéral est un masque qui
légitime en fait leur anglicisation et leur dépossession linguistique.
Ils savent que le multiculturalisme canadien rend pratiquement impossible la mise en
place d’une laïcité québécoise – même dans sa version la plus minimaliste,
elle est déconstruite par le gouvernement des juges que le Canada fait passer
pour la seule forme possible de l’État de droit.
Ils savent que ce pays qui veut se définir exclusivement par sa diversité est le laboratoire
de la récupération des droits de l’homme par les communautarismes et par
l’islamisme en particulier.
Le Canada n’est pas le pays des
Québécois. C’est un pays étranger qui s’est construit en siphonnant leur
identité, comme l'a déjà remarqué Christian Dufour, sans jamais reconnaître leur existence nationale, sinon de manière
négative, lorsqu’on les caricature à la manière d’une tribu ethnocentrique et
xénophobe qui laissée à elle-même, basculerait dans la logique de
l’ethnocratie.
Le
Canada ne voit le peuple québécois que pour le mépriser. Le Canada n’a jamais
renoncé à poser un regard colonial sur les Québécois – il l’a seulement modernisé et maquillé sans le
renier en 1982. Le Canada est persuadé que le fédéralisme civilise les
Québécois de l’extérieur – sans l’encadrement bienveillant du Canada anglais,
ils se laisseraient aller à leurs pulsions réactionnaires. Le peuple québécois
n’a rien à célébrer le 1er juillet. D’ailleurs, les Québécois,
et c’est à leur honneur, se fichent globalement des célébrations fédérales.
Pour l’instant, on le sait, le mouvement
souverainiste se porte mal. Très mal, même. Sous sa forme actuelle, il pourrait
bien mourir dans les années à venir. La fenêtre historique de l’indépendance
semble se refermer, et on ne sait trop quand elle se rouvrira. Mais les
Québécois ne se sont pas réconciliés avec le Canada pour autant: ils ont décidé
de faire comme s’il n’existait pas. C’est une stratégie d’évitement du réel qui
est récurrente dans notre histoire. Mais la réalité des choses demeure: le
peuple québécois, dans la fédération, est condamné à voir son identité
s’éroder. L’assimilation des Québécois
dans la fédération est programmée depuis le rapport Durham. Leur dissolution comme peuple est inscrite
dans la nature même du régime de 1982. Le Canada nous condamne à la
folklorisation identitaire et à la régression ethnique.
Alors d’une manière ou d’une autre, le
nationalisme québécois devra repasser à l’offensive. En ce moment, il se
réinvente: il devra le faire en se donnant un nouveau discours. Il devra le
faire en démystifiant l’idéologie canadienne et en la critiquant frontalement,
en montrant comment elle est néfaste en soi, et néfaste pour le peuple
québécois en particulier. Et c’est dans la mesure où ils assumeront clairement
leur rupture avec le Canada multiculturaliste que les nationalistes sauront
faire resurgir au cœur de la vie publique l’aspiration à l’indépendance, qui
est endormie, mais qui peut se réveiller, parce qu’elle est l’expression
achevée de notre volonté de vivre.
Un jour, peut-être plus tôt que tard,
les Québécois redresseront l’échine. Alors, ils s’arracheront au Canada. Alors,
ils feront l’indépendance. Alors, ils auront un pays à eux.
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mardi
Le Canada MÉPRISE et RENIE sa nation fondatrice. Mais il veut nous garder dans sa cage.
JEUX PANAMÉRICAINS À TORONTO, Jeux olympiques de Vancouver, le mépris négationniste kenedian continue.
Le mépris souvent démontré par le Canada envers sa nation fondatrice française et encore récemment aux Jeux olympiques de Vancouver, va continuer jusqu'à l'anihilation de ce peuple, aboutissement tant désiré par Lord Durham et tous ses descendants et valets racistes.
Voyez-vous, dans le spectacle des Jeux de Toronto, les discours, les artistes, il fut question de toutes les "diversités culturelles" du Canada.
Tout y a passé, des Amérindiens jusqu'aux Philippinos, mais aucune trace des Canadiens français qui ont fondé ce pays et qui en forment encore 25% de la population (et du PIB), mais pas pour longtemps.
Ce sont les descendants des franco-Québécois qui ont bâti le Canada qui s'appelait alors la Nouvelle-France, avant la Conquête violente des britanniques à Québec et dans le reste de la province, brûlant, violant, pillant les citoyens qui avaient le malheur de ne pas souhaiter être de dociles "sujets de Sa majesté".
Ce sont les descendants des franco-Québécois qui ont bâti le Canada, à commencer par Champlain, mais aussi tous ces courageux explorateurs et colons, jusqu'aux Grands Lacs et en Louisiane loin au Sud, de la Baie James au nord jusqu'aux Rocheuses à l'Ouest.
Aucune mention non plus du fort contingent d'athlètes Québécois ou francophones qui ont honoré ces jeux, à commencer par la vedette De Grasse; une toute petite phrase en français à ma connaissance.
Le Canada anglais ne veut surtout pas trop rappeler que les athlètes Québécois remportent traditionnellement la part du lion des médailles "canadiennes" aux différents jeux.
Le mépris souvent démontré par le Canada envers sa nation fondatrice française et encore récemment aux Jeux olympiques de Vancouver, va continuer jusqu'à l'anihilation de ce peuple, aboutissement tant désiré par Lord Durham et tous ses descendants et valets racistes.
Voyez-vous, dans le spectacle des Jeux de Toronto, les discours, les artistes, il fut question de toutes les "diversités culturelles" du Canada.
Tout y a passé, des Amérindiens jusqu'aux Philippinos, mais aucune trace des Canadiens français qui ont fondé ce pays et qui en forment encore 25% de la population (et du PIB), mais pas pour longtemps.
Ce sont les descendants des franco-Québécois qui ont bâti le Canada qui s'appelait alors la Nouvelle-France, avant la Conquête violente des britanniques à Québec et dans le reste de la province, brûlant, violant, pillant les citoyens qui avaient le malheur de ne pas souhaiter être de dociles "sujets de Sa majesté".
Ce sont les descendants des franco-Québécois qui ont bâti le Canada, à commencer par Champlain, mais aussi tous ces courageux explorateurs et colons, jusqu'aux Grands Lacs et en Louisiane loin au Sud, de la Baie James au nord jusqu'aux Rocheuses à l'Ouest.
Aucune mention non plus du fort contingent d'athlètes Québécois ou francophones qui ont honoré ces jeux, à commencer par la vedette De Grasse; une toute petite phrase en français à ma connaissance.
Le Canada anglais ne veut surtout pas trop rappeler que les athlètes Québécois remportent traditionnellement la part du lion des médailles "canadiennes" aux différents jeux.
Pour le Canada, ce pays maintenant étranger, les Québécois n'existent pas comme peuple fondateur, ni même comme communauté culturelle d'origine!
Le mépris le plus horrifiant, morbide, exterminateur.
En même temps, ils ne reculeront devant rien pour tenter d'empêcher le Québec de se libérer par l'indépendance de cette cage fédérale de haine.
Québec et francophones, levez-vous et marchez haut et fiers, sortez de cette cage puante avant de mourir pour de bon.
Le mépris le plus horrifiant, morbide, exterminateur.
En même temps, ils ne reculeront devant rien pour tenter d'empêcher le Québec de se libérer par l'indépendance de cette cage fédérale de haine.
Québec et francophones, levez-vous et marchez haut et fiers, sortez de cette cage puante avant de mourir pour de bon.
dimanche
Front de libération du Québec (FLQ): manifeste original de 1963
Front de libération du Québec
Le 16 avril 1963, le Front de libération du Québec lance son Manifeste à la nation.
Aucun média ne le diffusera. Mais...
Le 16 avril 1963, le Front de libération du Québec lance son Manifeste à la nation.
Aucun média ne le diffusera. Mais...
Le document précise les orientation de fond du mouvement en faveur de l'indépendance, certes, mais aussi de la "révolution sociale" qui exprime le socialisme vague des premiers militants felquistes.
Patriotes,
Depuis la Seconde Guerre mondiale les peuples dominés du monde brisent leurs chaînes afin d'acquérir la liberté à
laquelle ils ont droit.
L'immense majorité de ces peuples a vaincu l'oppresseur
et aujourd'hui vit librement.
Après tant d'autres, le peuple québécois en a
assez de subir la domination arrogante du colonialisme anglo-saxon.
Au Québec
comme dans tous les pays colonisés, l'oppresseur nie férocement son
impérialisme et est appuyé en cela par notre soi-disant élite nationale, plus
intéressée à protéger ses intérêts économiques personnels qu'à servir les
intérêts vitaux de la nation québécoise.
Elle persiste à nier l'évidence et s'emploie
à créer de multiples faux problèmes, voulant détourner le peuple assujetti du
seul qui soit essentiel: L'INDÉPENDANCE.
Malgré cela, les yeux des travailleurs s'ouvrent
chaque jour un peu plus à la réalité: le Québec est une colonie!
Colonisés,
nous le sommes politiquement, socialement et économiquement. Politiquement,
parce que nous ne possédons par les leviers politiques vitaux à notre survie.
Le gouvernement colonialiste d'Ottawa possède en effet toute juridiction dans
les domaines suivants: économie, commerce extérieur, défense, crédit bancaire,
immigration, droit criminel, etc.
De plus, toute loi provinciale peut être
refusée si Ottawa le juge bon.
Le gouvernement fédéral étant complètement
acquis aux intérêts des impérialistes anglo-saxons, qui y détiennent une
majorité constitutionnelle et pratique écrasante, sert constamment à maintenir
et à accentuer l'infériorité des Québécois.
Chaque fois que les intérêts
anglo-saxons et québécois entrent en conflit, les intérêts du Québec sont
infailliblement défavorisés.
Que ce fut militairement avec la conscription,
démographiquement avec le favoritisme d'assimilation aux anglo-saxons,
internationalement par la suprématie totale des anglophones dans les divers
domaines diplomatiques, toujours, sans exception, le gouvernement d'Ottawa a
imposé les intérêts des Anglais au détriment des Québécois.
La force même ne fut pas dédaignée en certaines
occasions.
Le sang de notre peuple coula alors au bénéfice de la finance
coloniale.
Colonisé, le peuple québécois l'est donc politiquement. Il l'est
aussi économiquement.
Une seule phrase suffit à le prouver: plus de 80% de
notre économie est contrôlée par des intérêts étrangers.
Nous fournissons la
main-d'œuvre, ils encaissent les profits.
Même socialement, le Québec est un
pays colonisé. Nous sommes 80% de la population et pourtant la langue anglaise
domine les domaines les plus divers.
Peu à peu le français est relégué au rang
du folklorisme alors que l'anglais devient la langue de travail.
Le mépris des
Anglo-saxons envers notre peuple demeure constant.
Dans le Québec même, des milliers de cas d'unilinguisme anglais
sont arrogamment affichés. Les colonialistes nous considèrent comme des êtres
inférieurs et nous le font savoir sans aucune gêne.
Historique du problème: Quand le 8 septembre 1760,
Monsieur de Vaudreuil, gouverneur de la Nouvelle-France, signe l'acte de
capitulation de Montréal, le sort en est jeté.
Quelque temps plus tard,
l'Angleterre prendra officiellement possession de la colonie française ainsi
que des 60,000 Français qui s'y trouvent. Et alors commence l'histoire de la
domination anglo-saxonne au Québec. Notre pays était riche et les financiers
londoniens lorgnaient déjà sur les profits futurs.
Pour que la suprématie
anglo-saxonne sur le Québec soit incontestée, il fallait à tout prix assimiler
ces quelque 60,000 colons, d'une façon comme d'une autre.
Cela leur sembla
alors plus facile. En effet, qu'est-ce que cette poignée d'hommes devant
l'écrasante puissance que représentait alors l'Angleterre?
Soudain la
révolution américaine se produisit. Il fallut donc pour un certain temps se
ménager les Canadiens-français. L'on abandonna pas pour autant le processus
assimilatoire.
Un jour les anglo-canadiens dépassèrent les bornes:
ce fut la révolte de 1837. Ils la réprimèrent dans le sang, puis vint le
rapport Durham.
"Comme il s'avère impossible d'assimiler les
Québécois par la force prenons-nous-y autrement; l'élimination progressive
demande plus de temps mais demeure tout aussi efficace."
L'Acte d'union s'étant
avéré un échec, l'on créa la Confédération, moyen parfait d'assimilation, dont
même le nom était mensonger. Depuis l'avènement de celle-ci, tous les efforts
du peuple québécois pour obtenir ses droits fondamentaux ont été arrêtés par le
colonialisme.
En 1963, nous avons beau être plus de cinq millions,
l'assimilation n'en pousse pas moins sa progression insidieuse.
Alors que nous
étions près de 40% de la population canadienne, nous n'en sommes plus que 28%.
Seul cela les intéresse.
Le temps joue en leur faveur et ils le savent.
Les
colonialistes ont oublié une chose, essentielle pourtant.
Elle se
produit actuellement. Des patriotes se sont rendus compte qu'ils étaient
colonisés, dominés, exploités. Ils se sont aussi aperçu que seule une action
immédiate et totale pouvait briser leurs chaînes.
Une action où les profits
personnels mesquins, la mentalité véreuse du compromis utopique à tout prix,
les complexes d'infériorité nationaux étaient jetés par-dessus bord.
Les patriotes québécois en ont assez de lutter
depuis près d'un siècle pour des futilités, de dépenser leurs énergies vitales
dans l'obtention de profits illusoires toujours remis en question.
Voilà ce que nous a donné le colonialisme: des centaines de milliers de chômeurs, la misère noire des pêcheurs de
la Gaspésie, les milliers de cultivateurs à travers le Québec dont le revenu
dépasse à peine 1,000$ par an, les milliers de jeunes qui ne peuvent poursuivre
leurs études par manque d'argent, les milliers de personnes qui ne peuvent
avoir recours aux soins médicaux élémentaires, la misère de nos
mineurs, l'insécurité générale de tous ceux qui occupent un emploi.
Au Québec prévaut également cette situation
injuste et paradoxale qui trouve un bon exemple dans la comparaison entre le
quartier de St-Henri et celui ce Westmount.
D'un côté, nous trouvons une masse
typiquement québécoise, pauvre et misérable, tandis que de l'autre, une
minorité anglaise étale le luxe le plus honteux.
Notre écrasement économique
progressif, la domination étrangère de plus en plus totale, ne demandent pas
des solutions provisoires et à courte vue.
Les patriotes disent NON AU
COLONIALISME, NON À L'EXPLOITATION.
Mais, il ne suffit pas de refuser une situation, il
faut encore y remédier.
Notre situation en est une d'urgence nationale. C'est
maintenant qu'il faut y remédier.
Acquérons les leviers politiques vitaux,
prenons le contrôle de notre économie, assainissons radicalement nos cadres
sociaux!
Arrachons le carcan colonialiste, mettons à la porte les impérialistes
qui vivent par l'exploitation des travailleurs du Québec. Les immenses
richesses naturelles du Québec doivent appartenir aux Québécois!
Pour ce faire,
une solution, une seule: la révolution nationale pour l'INDÉPENDANCE. Autrement, le peuple du Québec ne peut espérer vivre libre.
Mais il ne suffit
plus de vouloir l'indépendance, de militer au sein des partis politiques
indépendantistes existants. Les colonialistes ne lâcheront pas si facilement un
tel morceau de choix.
Les partis politiques indépendantistes ne pourront jamais
avoir la puissance nécessaire pour vaincre la puissance politique et économique
coloniale.
De plus, l'indépendance seule ne résoudrait rien. Elle doit à tout
prix être complétée par la révolution sociale.
Les Patriotes québécois ne se
battent pas pour un titre mais des faits. La Révolution ne s'accomplit pas dans
les salons. Seule une révolution totale peut avoir la puissance nécessaire pour
opérer les changements vitaux qui s'imposeront dans un Québec indépendant.
La
révolution nationale, dans son essence, ne souffre aucun compromis.
Il existe
une seule façon de vaincre le colonialisme, c'est d'être plus fort que lui!
Seul l'angélisme le plus aberrant peut faire croire le contraire.
Le temps de
l'esclavage est terminé.
Patriotes du Québec, aux armes!
L'heure de la révolution nationale est arrivée!
L'indépendance ou la mort!
samedi
Indépendance du Québec, "pourquoi?" WIKI
Wiki ICI
Les
Québécois ne forment pas une minorité ethnique, mais un État-nation
dont la légitimité est fondée en démocratie sur la souveraineté du
peuple.
Or, la nation québécoise est annexée, subordonnée, englobée au sein d’un État contrôlé par autre nation: le Canada.
Cette situation conduit à un choix: l’assimilation tranquille, que nous
refusons, ou l’indépendance, essentielle à la pérennité de notre
existence en tant que peuple.
192
nations ont accédé à l’indépendance depuis la création des Nations
Unies en 1945. Nous serons l’un des derniers peuples à le faire.
Il n’y a que deux voies qui se présentent aux Québécois: l’assimilation ou l’indépendance.
L’assimilation est un lent processus par lequel l’attraction que
constitue la nation majoritaire érode peu à peu la nation minoritaire.
Les transferts linguistiques commencent d’abord au travail et évoluent progressivement vers la langue parlée à la maison.
Cela peut prendre plusieurs siècles avant de compléter l’assimilation, mais elle est inexorable.
En dehors du Québec, il n’y a pas plus que 4,5% des Canadiens qui sont
de langue maternelle française, et la moitié ne parlent plus français à
la maison.
Le régime constitutionnel canadien est un mécanisme
d’annexion qui continue de maintenir les Québécois dans un état
d’infériorité, de sorte que les conséquences de la conquête militaire de
1759 se poursuivent inexorablement.
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lundi
Ku Klux Klan Canada: ethnocide (francophones, autochtones, minorités), rien à voir avec le Québec
Mise à jour mai 2015:
Voici une annonce de la Cour Suprême (29 mai, vidéos ici) très importante, parce que:- Elle confirme ce qu'on disait déjà: le Canada est un État génocidaire.
- Ce ne sont pas les « séparatistes » qui le disent, c'est la Cour Suprême du Canada.
- Ce génocide n'a PAS pris place au Québec mais dans le reste du Canada.
- Le génocide n'était pas seulement "culturel" mais réel: ils ont réussi à exterminer 75% des autochtones (Natives) du Canada (comme ça s'est fait aux É.-U. avec 90%).
- Ce génocide ne visait pas seulement les autochtones, mais aussi les francophones, incluant les Québécois et les Acadiens.
Conclusion: dénonçons les mensonges voulant que « le Canada est le meilleur pays pour les droits et libertés ».
Les anglo-canadians sont très hypocrites quand ils accusent les Québecois de racisme et de xénophobie en évoquant les problèmes des minorités autochtones au Québec.
C'est le système fédéral canadien qui est responsable des souffrances causées partout au Canada aux Amérindiens.
C'est le système fédéral canadien qui a créé les "réserves" (ghettos) pour les minorités autochtones en vue de les laisser dépérir et disparaître "sans déranger".
Et ils ont les mêmes plans pour les minorités francophones, toujours en accord avec l'infâme rapport Durham.
Robin Philpot a démontré que c'est au Québec que les autochtones sont les mieux traités partout au Canada.
Et ils ont les mêmes plans pour les minorités francophones, toujours en accord avec l'infâme rapport Durham.
Robin Philpot a démontré que c'est au Québec que les autochtones sont les mieux traités partout au Canada.
Les chiffres ne mentent pas : au Québec, les autochtones gagnent 75 % du revenu canadien moyen, contre 59 % en Alberta, 52 % en Saskatchewan, 55 % au Manitoba.
Pas si mal la vie au Québec!
En outre, l'Assemblée nationale de Québec a reconnu les communautés autochtones comme nations dès l'époque du Premier ministre René Lévesque, ancien chef du Parti Québécois indépendantiste.
Pas si mal la vie au Québec!
En outre, l'Assemblée nationale de Québec a reconnu les communautés autochtones comme nations dès l'époque du Premier ministre René Lévesque, ancien chef du Parti Québécois indépendantiste.
Le taux d'emprisonnement des autochtones est aussi très révélateur: dans le reste du Canada ils sont emprisonnés de trois à cinq fois PLUS souvent que les autres Canadiens, alors qu'au Québec ils le sont deux fois MOINS que les autres Québécois.
Nous savons aussi que les orangistes racistes des mouvements protestants et le puissant mouvement raciste Ku Klux Klan (KKK) a proliféré à partir des années 20 dans le Canada anglais, incluant l'Ontario, notamment au sein du Parti conservateur avec l'appui ouvert du Premier ministre Bennett à titre d'exemple.
Voir aussi cette page sur ce site. à propos des orangistes loyalistes anti-francophones et anti-catholiques.

Ces groupes extrémistes qui existent toujours ont lutté cruellement contre les citoyens qui n'étaient pas de race blanche, protestants et anglophones (WASP).
Rien de cela n'a existé au Québec.
Ces groupes extrémistes qui existent toujours ont lutté cruellement contre les citoyens qui n'étaient pas de race blanche, protestants et anglophones (WASP).
Rien de cela n'a existé au Québec.
La nation francophone, fondatrice du Canada, va disparaître au Canada et même au Québec si rien n'est fait.
Il faut non seulement renforcer les lois protégeant les minorités linguistique, mais le Québec doit déclarer son indépendance du Canada.
Il faut non seulement renforcer les lois protégeant les minorités linguistique, mais le Québec doit déclarer son indépendance du Canada.
Ce sont les mêmes personnes qui ont pendu Louis Riel, chef d'un grand mouvement demandant l'égalité des droits pour les francophones canadiens.
(Pendaison du métis francophone Louis Riel par les autorités britanniques en 1885)
« Riel sera pendu même si tous les chiens du Québec aboient en sa faveur. »
(Célèbre citation de MacDonald, alors Premier ministre du Canada)
On voit ainsi la haine des anglo-Canadiens qui accusent les
Québécois de racisme et de xénophobie.
Ils sont assez hypocrites à ce chapitre.
Ils sont assez hypocrites à ce chapitre.
Ce n’est pas de la préhistoire!
Sachez que cet ethnocide anti-français par les anglo-saxons n'est pas terminé.
Sachez que cet ethnocide anti-français par les anglo-saxons n'est pas terminé.
Le Canada ne sera jamais plus mon pays.
Vive le Québec, libre de ce Canada dont nous ne voulons pas.
La vérité est du côté du Québec.
.
Visitez www.vigile.net
Sources: Robin Philpot, Oka, le dernier alibi du Canada anglais. Montréal, 2000 (1991)
Extraits de: Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais, tome 2, 2002.
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