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mardi

Le Canada MÉPRISE et RENIE sa nation fondatrice. Mais il veut nous garder dans sa cage.

JEUX PANAMÉRICAINS À TORONTO, Jeux olympiques de Vancouver, le mépris négationniste kenedian continue.

Le mépris souvent démontré par le Canada envers sa nation fondatrice française et encore récemment aux Jeux olympiques de Vancouver, va continuer jusqu'à l'anihilation de ce peuple, aboutissement tant désiré par Lord Durham et tous ses descendants et valets racistes.

Voyez-vous, dans le spectacle des Jeux de Toronto, les discours, les artistes, il fut question de toutes les "diversités culturelles" du Canada.

Tout y a passé, des Amérindiens jusqu'aux Philippinos, mais aucune trace des Canadiens français qui ont fondé ce pays et qui en forment encore 25% de la population (et du PIB), mais pas pour longtemps. 

Ce sont les descendants des franco-Québécois qui ont bâti le Canada qui s'appelait alors la Nouvelle-France, avant la Conquête violente des britanniques à Québec et dans le reste de la province, brûlant, violant, pillant les citoyens qui avaient le malheur de ne pas souhaiter être de dociles "sujets de Sa majesté".

Ce sont les descendants des franco-Québécois qui ont bâti le Canada, à commencer par Champlain, mais aussi tous ces courageux explorateurs et colons, jusqu'aux Grands Lacs et en Louisiane loin au Sud, de la Baie James au nord jusqu'aux Rocheuses à l'Ouest.

Aucune mention non plus du fort contingent d'athlètes Québécois ou francophones qui ont honoré ces jeux, à commencer par la vedette De Grasse; une toute petite phrase en français à ma connaissance.


Le Canada anglais ne veut surtout pas trop rappeler que les athlètes Québécois remportent traditionnellement la part du lion des médailles "canadiennes" aux différents jeux.



Pour le Canada, ce pays maintenant étranger, les Québécois n'existent pas comme peuple fondateur, ni même comme communauté culturelle d'origine!

Le mépris le plus horrifiant, morbide, exterminateur.
 

En même temps, ils ne reculeront devant rien pour tenter d'empêcher le Québec de se libérer par l'indépendance de cette cage fédérale de haine.

Québec et francophones, levez-vous et marchez haut et fiers, sortez de cette cage puante avant de mourir pour de bon.






samedi

Sugar Sammy (Samir Khullar): behind the hideous federastic mask

Original en français ici.
Sugar Sammy: derrière le masque fédéraste hideux.
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Short and clear opinion to share: "Behind the humor, an ideology".

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"For once, Samir Khullar does not hide behind the humor and asserts that the French language "is overprotected" in Québec (I suppose he thinks that English is endangered?) and reminds everyone: "My favorite country is Canada".
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Thus he finally openly assumes HIS WORK and POLITICAL AGENDA. 

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This ex-member of the young liberals and anti-independance activist asserted in interview that he would be more effective as a humorist than as liberal and pro-Canadian activist. 

His latest move (anti Bill 101 ad) adds even more to an inistent practice of primary Québec bashing. 
Besides, his manager Nancy Oeswein, president of Auburn Moon Agency, sent 
(as reported in the news) a "GO FUCK YOURSELF" message to Maxime Laporte, president of the Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. "
Note: As you can see in the comments below, Nancy Oeswein denies having said that or having been Samir Khullar's manager. We must take her word for it for the moment being.
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In Quebecer, we would call that "une coquerelle d'enfant de chienne".
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jeudi

Islam: URGENCE d'éradiquer le Grand Effroi coranique des barbares

L’islam est en guerre du djihad partout dans le monde, il veut tout islamiser de gré ou de force, plus de force que de gré.
Le monde fait l’autruche et continue à voir en lui un ami qui lui veut du bien.
FrMeinKampf20050214
Des morts par dizaines de milliers depuis 2001, des millions de chrétiens persécutés, des dizaines de millions de démocrates vivant au sein du monde musulmans menacés de mort.  
Quand aux milliers de jeunes européens embrigadés par l’islam,  souvent mineurs, devenus djihadistes, centaines de millions d’enfants, de femmes, d’homosexuels, de travailleurs immigrés qui vivent l’enfer dans les pays colonisés par l’islam, qui s’inquiète de leur sort comparable à celui des juifs et des minorités  en Allemagne dans les années 30?   
Le même silence troublant qu’à l’époque du nazisme dont il est le père géniteur. Comme dirait Qaradhaoui: comme Hitler n’avait pas fini le travail qu’Allah lui avait confié, il revient aux musulmans de l’achever.
Il n’y a pas de liberté de culte qui tienne avec une religion qui n’en est pas une et qui ne reconnait aucun droit aux non musulmans sur ses terres et qui opprime et tue ceux qui lui sont soumis qui veulent exercer leur liberté de conscience. 
Si c'était vraiment une religion, elle comprendrait que la foi est une question de choix personnel et en aucun cas une contrainte.
Une religion obsédée par ses délires hégémoniques et mégalomaniaques, qui veut ramener l’humanité à la préhistoire, qui se veut un nouvel ordre mondial et une la loi parfaite et unique pour tout l’univers. 
Une religion connue pour tout détruire sur son passage, pire que le napalm, tuant tout l’écosystème, qui n’a de respect de la vie que la mort qu’elle propage.
En guise d’apport civilisationnel, elle a brisé les peuples dans leur élan, les asphyxiant, les diluant dans son acide culturel, effaçant de leur mémoire leur propre identité et leur culture. 
Ses dégâts sur eux sont incommensurable partout où elle passe, transformant les aires géographiques tombées sous son joug en  véritables bagnes pour les femmes, un supplice pour les enfants, rendant licites des mœurs intolérables pour la raison humaine, les réduisant ainsi à l’état sauvage.
L’islam est un anti modèle pour l’humanité, un antisystème qui veut abêtir et abrutir les peuples à l’image des arabes d’Arabie et des afghans, leur inoculer le virus de l’oisiveté pour les installer dans un état de désespoir durable dont le seul motus vivendi est la négation de vie.
Il suffit de dresser lez bilan actuel des pays de l’O.C.I. pour constater que son bilan est l’un des pires qui puissent exister.
L’islam est la ruine des peuples, leur frein inhibiteur  par excellence, les chaînes qui entravent leur soif de liberté, un castrateur de leur imaginaire, un puissant soporifique qui les maintient dans un état de léthargie chronique, un ennemi de la créativité et la création.
Comment peut-on croire qu’il va être un salut pour l’humanité alors que les faits démontrent aisément tout le contraire et qui doit inciter le monde à une vigilance  extrême à son égard ?
L’islam est un prédateur féroce pire que le nazisme à cause de son idéologie prosélyte et suprématiste, auquel il faut  apporter une riposte appropriée et le stopper d’ores et déjà dans sa progression territoriale comme vient de le faire l’Angola. 
On ne caresse jamais dans le sens du poil un charognard qui rêve de semer sur son chemin de cadavres comme ceux des chrétiens du Nord du Nigéria ou du Pakistan.
Tant que le monde le laissera faire, rien ne l’arrêtera dans ses desseins de conquête ou n'enrayera ses offensives impérialistes.
À chaque fois qu’on lui cède un pouce du territoire pour construire un sanctuaire djihadiste - la mosquée, une sorte de Kommandantur - il engrange cela comme une victoire, et de victoire en victoire, de mosquée en mosquée, il est persuadé que la victoire finale est acquise. Il est persuadé qu’il pourra islamiser avec l’acquiescement des autorités politiques et judiciaires des pays du dar al harb, les pays de la guerre, en marquant son territoire et imposant ses normes politico-religieuses comme seul mode de vie en société et seul système d’organisation de l’État. 
Ne peuvent s’y reconnaitre que les pervers, dépravés sexuels, messianiques, suicidaires, psychopathes, inadaptés sociaux, laissés pour compte du système capitaliste, les revanchards qui veulent entrainer le monde à sa perte; les rebuts humains, les gourous, les ultraviolents et les pédophiles qui cherchent à donner libre-cours à leurs pulsions en toute légitimité et tous ceux aveuglés par leur haine d’eux-mêmes et de leurs semblables et qui veulent exterminer la part d'humanité en eux afin que leur état d’anormalité apparaisse comme parfait.
Le monde inconscient, naïf, irresponsable et veule ne se rend pas compte que l’islam met en péril sa pérennité. S'est-il au moins demandé pourquoi Hitler est populaire chez les musulmans et Mein Kampf est un des livres les plus lus chez eux? 
Ce n’est certainement pas les associations antiracistes, les droits de l’hommisme occidentaux et le comité de l’O.N.U. pour les droits de l’homme qui vont le mettre en garde contre sa haute nocivité; alors l’O.N.U. veut pénaliser le délit de blasphème. 
Ce n’est pas en autorisant les musulmans à se doter de ligues de défense l’islam et d’observatoires sur l’islamophobie qu’on va enrayer sa radioactivité.
Être musulman, c’est être contre les lois qui ne sont  pas d’essence musulmane. La seule loi des musulmans est la Charia haineuse et inhumaine.
L’islam tisse sa toile d’araignée aux quatre coins de la Terre, semant les graines du racisme, de la discorde, de la barbarie humaine et de l’homophobie et on fait comme si de rien n'était, le confortant dans son pouvoir hégémonique au nom des de la Charte universelle des droits de l’Homme que lui-même ne reconnait pas, et au nom des lois antiracistes alors qu’il n’y a plus raciste que l’islam lui-même.
C’est grâce au parachute politico-juridique que lui déploie le monde libre qu’il impose progressivement son diktat le plus normalement du monde jusqu’au jour où ce parachute sera transformé en cauchemar de l’humanité.  Mais il sera trop tard pour l’éradiquer.
Pourtant son message est très clair : «je déclare la guerre au monde entier et les attentats ne sont qu’un coup de semonce du Grand Effroi coranique qui s’annonce.»
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mercredi

Québec: Zachary Richard dénonce la haine propagée par le Canada anglais

(Version corrigée 2014)

Texte de Zachary Richard (Acadien francophone d'origine), après l'attentat du Métropolis contre Pauline Marois.
Merci, M. Richard, au nom de tous les Québécois et de toute la francophonie, au nom de la liberté.


 

« J’ai été choqué ce matin d’apprendre que la soirée de victoire du Parti Québécois fut bouleversée par des coups de feu. Près de la porte arrière du Métropolis, l’entrée des artistes par laquelle j’ai passé maintes fois, un homme habillé de peignoir bleu et cagoule a ouvert le feu, faisant un mort et un blessé. 

Madame Marois qui donnait son discours au moment où les coups de feu sont éclatés, s’est fait conduire hors de la scène par deux agents de police. Elle est revenue plus tard pour calmer ses supporters.


Dans le contexte de ce monde fou, ce n’est pas si surprenant que la folie arrive à notre porte après tout. Mais ce qui m’inquiète et qui me dégoûte est la réaction de certains suite à cet événement tragique.

Pendant que le tueur se faisait transporter par la police, il criait : « Les Anglais se réveillent. C’est la vengeance des Anglais. » On traite clairement avec un fou, mais il semble que la folie se propage.

Dans les instants suivant le drame, une page Facebook a été créée pour réclamer la démission de Pauline Marois. Le créateur de la page, qui a rapidement accumulé 300 adeptes, stipulait que les événements du Métropolis démontrent que la présence du PQ à la tête de la province ne peut que provoquer de la violence.

Pire encore est la réaction du Globe and Mail, journal Torontois, où on peut lire que « Les Séparatistes créent un cauchemar au Québec. »

Dans un éditorial du 5 septembre on trouve un point de vue haineux, basé sur des préjugés et qui ne mérite que du dédain : « Certainement les Canadiens raisonnables seront d’accords qu’une victoire du Parti Québécois sera extrêmement néfaste pour le Québec et le Canada. La campagne a dévoilé la vision irrationnelle, extrémiste et même perverse de Pauline Marois et ses supporters séparatistes. Ils n’aiment pas le Canada. Ils n’aiment pas la richesse. Ils n’aiment pas l’innovation. Il semble que même ils n’aiment pas les gens qui ne les ressemblent pas ou qui ne parlent pas comme eux. »

S’il y a cauchemar créé, ce n'est pas par le Parti Québécois mais par des journalistes irresponsables qui propagent des propos inflammatoires.

La nouvelle de l’événement fait le tour du monde et vient assombrir la victoire du Parti Québécois. Mais ce qui est dangereux c’est d'insinuer que ceci est la faute du Parti Québécois, et que les séparatistes ne sont que des terroristes. Ce qui me dérange c’est que cet événement peut engendrer la peur.

Je voyage souvent à Moncton, Nouveau-Brunswick où j’observe un phénomène dérangeant parfois.

En entrant dans un ascenseur, ou en rencontrant quelqu’un dans la rue, on a (au moins j’ai) un moment d’hésitation. S’il s’agit de s’adresser à un inconnu, on parle en anglais, ou on dit « Hello » sans accent, créant délibérément une ambiguïté linguistique et donc culturelle. Ceci dans la crainte de déranger.

Pendant une grande partie de leur histoire, les francophones de l’Acadie s’effaçaient et les vestiges de cette auto-dégradation se manifeste toujours dans un gène qui s’éveille en public devant des inconnus. Il ne faudra pas qu’une pareille chose s’installe à Montréal. Il ne faudrait pas qu’on devienne réticent à parler une langue, quelque soit la langue. Il ne faudra pas que les communautés linguistiques deviennent des groupes ennemis. Il ne faudra pas que le choix de parler le français nous mette dans une position antagoniste par rapport aux Anglophones. Et surtout il ne faudra pas que les Anglophones imaginent que les Francophones sont leurs ennemis.


On ne peut pas permettre à un fou de déstabiliser la communauté. On ne peut pas permettre à nos passions de nous conduire vers la haine. La ligne de combat de la société québécoise ne se démarque pas entre Anglais et Français, mais entre la tolérance et le préjugé.

Au lieu de jeter l’huile sur le feu, le Globe and Mail aurait mieux fait de féliciter Pauline Marois pour sa victoire, une victoire démocratique et sans contestation. On aurait mieux fait de la féliciter d’être la première femme chef d’état du Québec. On aurait mieux fait de lui souhaiter bonne chance et courage dans l’épreuve de son mandat. 

Le début est assez mouvementé, mais il se peut fort bien qu’une femme va pouvoir gouverner avec plus de calme. C’est ce que je lui souhaite.