Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est multiculturalisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est multiculturalisme. Afficher tous les articles

samedi

La majorité québécoise, une menace (pour qui?)

Denise Bombardier vise dans le mille avec ce petit billet.

"Depuis la Révolution tranquille, la majorité québécoise, affranchie de son complexe d’infériorité, est devenue menaçante aux yeux de plusieurs anglophones et allophones (pas tous). Au Québec, comme au Canada.

Le débat actuel (Loi 21 sur la laïcité de l'État québécois) met en lumière le pouvoir que détient la majorité.
C’est cela qui fait peur à cette coalition de religieux, de racisés, de minorités ethniques et d’une gauche multiculturaliste.
La majorité québécoise est tolérée au Canada seulement si elle n’a pas le pouvoir de s’imposer légalement."



mercredi

Le multiculturalisme comme un cancer, heureusement un échec

Le dogme multiculturaliste est une forme de cancer.
La censure sur le spectacle "Slàv" du Québécois Robert Lepage.

Jérôme Blanchet-Gravel, essayiste et auteur, estime que « le Québec baigne dans le politiquement correct et entre dans la phase de radicalisation du multiculturalisme ». C'est ainsi qu'il se confiait au magazine français Putsch, précisant que ceux qui ont tenté de faire censurer SLĀV pratiquent, eux-mêmes, une forme de « dynamique ségrégative ».
Le multiculturalisme produit une nouvelle forme de racisme
Blanchet-Gravel s'insurge contre le fait que « les gens pensent que le multiculturalisme, c'est le mélange des cultures » alors que « c'est plutôt l'enfermement communautaire et racial ». Précisant sa pensée, il avance que toute cette polémique autour de l'appropriation culturelle – les Blancs qui jouent le rôle d'esclaves noirs – témoigne du fait que le « Québec baigne de plus en plus dans le politiquement correct », dans un contexte où « le climat intellectuel est actuellement malsain ici ».
Il n'est pas le seul à voir les choses ainsi. Mathieu Bock-Côté, dans le Journal de Montréal, édition du 28 juin dernier, partage les préoccupations du principal intéressé. Bock-Côté est formel : « Un des signes les plus nets de l'américanisation mentale de la société québécoise se trouve dans l'importation chez nous d'un antiracisme débile et paranoïaque, qui n'a rien à voir avec notre réalité... »
Être blanc serait un crime
Mathieu Bock-Côté affirme que pour les activistes montréalais d'extrême gauche, « Lepage et Bonifassi sont coupables du crime qui ne se pardonne pas : ils sont blancs. » Ces militants, se réclamant du mouvement Black Lives Matter, « les ont accusés ainsi de faire usage de leur "privilège blanc" et de se rendre coupables "d'appropriation culturelle" ».
En fait, plusieurs observateurs estiment que tout ce mouvement de troupes, autour d'un supposé racisme québécois, ne consisterait qu'à justifier leur haine des « Blancs », si l'on reprend la réflexion de Bock-Côté.
Le mouvement Black Lives Matter
Curieusement, tel que Breitbart Jerusalem le rapportaitle 16 août 2016, des fuites de documents internet révèlent que l'Open Society, fondée par le spéculateur George Soros, aurait subventionné à hauteur de 650 000 US$ le mouvement Black Lives Matter, cela afin de créer des troubles à l'ordre public.
Les mêmes fuites, provenant de DCLeaks.com, citent l'Open Society Foundations (OSF) qui se réjouit du fait que toute l'agitation sociale générée par Black Lives Matter aura eu pour effet « d'accélérer le démantèlement des inégalités structurelles produites et maintenues par les forces de l'ordre. 


dimanche

Le Canada est un mythe qui n'est pas le pays des Québécois

Tout est dit dans cette chronique de Mathieu Bock-Côté. (1er juillet 2018)


Le Canada n’est pas le pays des Québécois. 
C’est un pays étranger qui s’est construit en siphonnant leur identité. 
Les Québécois savent que le mythe "Canada" est une construction idéologique grossière qui, pour se métamorphoser en Disneyland diversitaire, a dû censurer historiquement et politiquement le peuple québécois

Le Canada se prend pour la superpuissance morale de notre époque. Ses leaders aiment sermonner le monde entier en expliquant aux autres pays qu’il leur suffirait d’appliquer le modèle diversitaire canadien pour se délivrer des tensions identitaires qui les traversent. Le Canada (et plus encore les libéraux de Justin Trudeau) se présente devant la planète comme un pays exemplaire: il brandit son multiculturalisme comme un idéal de civilisation et étrangement, une bonne partie du monde occidental se laisse séduire par ce fantasme, comme s’il croisait le mythe de la terre promise.
Il faut convenir d’une chose: la propagande d’Ottawa est efficace. La politique étrangère mené par Ottawa travaille activement à véhiculer cette image immaculée du Canada.

Le Canada, au nom de son multiculturalisme, refuse toute identité historique particulière, et se présente même comme l’accomplissement de l’utopie diversitaire. C’est un parti qui croit devoir s’arracher à son histoire pour advenir à sa véritable identité, qui consisterait à représenter une promesse pour le genre humain, comme s’il incarnait de manière convaincante un cosmopolitisme lumineux. Mais il s’appuie justement sur cette prétention pour se présenter comme le meilleur pays au monde. Est-ce un paradoxe? Chose certaine, le Canada cultive, dans cette perspective, un patriotisme particulièrement chauvin qui le rend incapable d’imaginer d’autres modèles de société que le lien. C’est qu’au fond de lui-même, il se prend pour la prochaine étape dans l’histoire de l’humanité.

Les Québécois savent que le mythe "Canada" est une construction idéologique grossière et que ce pays, pour se métamorphoser en Disneyland diversitaire, a dû censurer historiquement et politiquement le peuple québécois, qui a été ramené au rang de minorité ethnique parmi d’autres, censée se réjouir de la thèse officielle selon laquelle nous serions tous des immigrants. Ils doivent accepter la thèse que la Nouvelle-France n’est pas le moment fondateur de leur histoire mais une vague migratoire parmi d’autres dans la construction de la diversité canadienne.
Les Québécois savent que dans ce pays, lorsqu’ils rappellent qu’ils sont un peuple, ils sont accusés de suprémacisme ethnique.
Les Québécois savent aussi que la Constitution à laquelle ils sont subordonnés même s’ils ne l’ont jamais signé les condamne à évoluer dans un espace politique étroit dans lequel ils peuvent difficilement bâtir leur propre modèle d’intégration des immigrés.

Les Québécois savent que le bilinguisme fédéral est un masque qui légitime en fait leur anglicisation et leur dépossession linguistique.
Ils savent que le multiculturalisme canadien rend pratiquement impossible la mise en place d’une laïcité québécoise – même dans sa version la plus minimaliste, elle est déconstruite par le gouvernement des juges que le Canada fait passer pour la seule forme possible de l’État de droit.
Ils savent que ce pays qui veut se définir exclusivement par sa diversité est le laboratoire de la récupération des droits de l’homme par les communautarismes et par l’islamisme en particulier.

Le Canada n’est pas le pays des Québécois. C’est un pays étranger qui s’est construit en siphonnant leur identité, comme l'a déjà remarqué Christian Dufour, sans jamais reconnaître leur existence nationale, sinon de manière négative, lorsqu’on les caricature à la manière d’une tribu ethnocentrique et xénophobe qui laissée à elle-même, basculerait dans la logique de l’ethnocratie.

x



Le Canada ne voit le peuple québécois que pour le mépriser. Le Canada n’a jamais renoncé à poser un regard colonial sur les Québécois – il l’a seulement modernisé et maquillé sans le renier en 1982. Le Canada est persuadé que le fédéralisme civilise les Québécois de l’extérieur – sans l’encadrement bienveillant du Canada anglais, ils se laisseraient aller à leurs pulsions réactionnaires. Le peuple québécois n’a rien à célébrer le 1er juillet. D’ailleurs, les Québécois, et c’est à leur honneur, se fichent globalement des célébrations fédérales.

Pour l’instant, on le sait, le mouvement souverainiste se porte mal. Très mal, même. Sous sa forme actuelle, il pourrait bien mourir dans les années à venir. La fenêtre historique de l’indépendance semble se refermer, et on ne sait trop quand elle se rouvrira. Mais les Québécois ne se sont pas réconciliés avec le Canada pour autant: ils ont décidé de faire comme s’il n’existait pas. C’est une stratégie d’évitement du réel qui est récurrente dans notre histoire. Mais la réalité des choses demeure: le peuple québécois, dans la fédération, est condamné à voir son identité s’éroder. L’assimilation des Québécois dans la fédération est programmée depuis le rapport Durham. Leur dissolution comme peuple est inscrite dans la nature même du régime de 1982. Le Canada nous condamne à la folklorisation identitaire et à la régression ethnique.

Alors d’une manière ou d’une autre, le nationalisme québécois devra repasser à l’offensive. En ce moment, il se réinvente: il devra le faire en se donnant un nouveau discours. Il devra le faire en démystifiant l’idéologie canadienne et en la critiquant frontalement, en montrant comment elle est néfaste en soi, et néfaste pour le peuple québécois en particulier. Et c’est dans la mesure où ils assumeront clairement leur rupture avec le Canada multiculturaliste que les nationalistes sauront faire resurgir au cœur de la vie publique l’aspiration à l’indépendance, qui est endormie, mais qui peut se réveiller, parce qu’elle est l’expression achevée de notre volonté de vivre.

Un jour, peut-être plus tôt que tard, les Québécois redresseront l’échine. Alors, ils s’arracheront au Canada. Alors, ils feront l’indépendance. Alors, ils auront un pays à eux.

lundi

Les Français ne veulent plus vivre avec les musulmans - Texte choquant et brillant

Les Français ne veulent plus vivre avec les musulmans
Voir l'article qui contient des liens et vidéos
Publié le 25 mai 2015 - par Cyrano
Depuis trente années, sous la pression d’idéologues socialistes ou gauchistes, les Français sont sommés d’aimer le « vivre ensemble », la société multiculturelle, la mondialisation qui ferait le « bonheur des peuples », l’Union européenne qui renforcera la compétitivité de nos entreprises, l’immigration qui serait une chance pour la France et bien sûr l’islam, religion d’amour, de tolérance et de paix qui aiderait les paisibles musulmans à mieux s’intégrer dans notre pays.
Malgré les faits, plus de 25.000 attentats mortels commis au nom d’Allah dans le monde depuis le 11 septembre 2001, malgré les Kelkal-Fofana-Merah-Kouachi-Coulibaly et tous leurs émules, la propagande s’intensifie, et ce régime a même promis aux musulmans, au lendemain de Charlie Hebdo, de doubler le nombre de mosquées dans notre pays, rien de moins !
Le plus extraordinaire est que tous les propagandistes, grands bourgeois nantis du système, se gardent bien d’appliquer à eux-mêmes les prescriptions qu’ils imposent à leur peuple.
Martine Aubry a beau seriner, en 2006, aux crétins socialistes qui l’écoutent qu’elle n’est heureuse qu’au milieu de 35 % de Maghrébins, elle ne va pas vivre pour autant à Roubaix, où elle serait comblée.
Jean-Luc Mélenchon a beau nous dire qu’il ne peut pas vivre au milieu des blonds à yeux bleus (montrant une pathologique haine du Français d’origine), il ne va pas s’installer à Marseille, dans les quartiers nord, après son expérience ratée d’implantation à Hénin Beaumont.
Les journaleux de Libération ont beau marteler à longueur d’année à leurs lecteurs que le vivre ensemble c’est la clé du bonheur, ils refusent que leur journal, pour faire des économies, quitte la confortable place de la République pour aller s’installer dans le 93, et préfèrent voir d’autres journaleux licenciés plutôt que de devoir appliquer leurs discours.
Ces trois exemples (nous aurions pu en trouver des centaines) illustrent l’imposture des prétendues élites de ce pays, qui n’arrêtent pas de faire la morale aux Français, les somment de vivre avec de nouveaux habitants, majoritairement musulmans, quand eux se préservent d’une cohabitation qui se révèle le plus souvent un enfer quotidien pour les malheureux qui y sont confrontés.
Depuis des années, les témoignages s’accumulent, pour montrer la réalité de nos compatriotes qui ne supportent plus d’avoir l’impression de vivre sur un autre continent.
Faut-il encore parler de l’accumulation de ces voiles islamiques, des mosquées, des boucheries halal, des crachats, de l’utilisation d’une langue étrangère et de tenues qui s’apparentent à des uniformes de conquête ?
Faut-il évoquer la surdélinquance d’islamo-racailles, qui imposent leur loi mafieuse à tout le quartier, et obligent nombre des nôtres à raser les murs, quand ils n’ont pas les moyens de déménager?
N’en déplaise aux idéologues, la culture de notre pays, notre mode de vie, notre civilisation, sont incompatibles avec la culture musulmane, les mœurs mahométanes, les traditions des disciples d’Allah. Les Français ont envie de vivre entre eux, avec ceux, y compris d’origine musulmane, qui acceptent leurs mœurs et leurs règles.
Ce qui était possible dans les années 1960, avec un faible taux d’immigrés sur notre territoire, ne l’est plus avec dix millions de fidèles, dont nombre revendiquent la charia comme leur seule loi. Ce qui a marché avec l’assimilation de millions de Polonais, Italiens, Arméniens, Espagnols, ne peut pas marcher avec une cinquième colonne musulmane qui veut relayer la politique de l’Etat islamique et transformer notre pays en terre d’Islam.
Tout parent digne de ce nom fera tout, et c’est légitime, pour que ses enfants ne soient pas confrontés à des écoles où ils se retrouvent minoritaires, et trop souvent l’objet de rackets et de violences racistes. Plus un seul parent juif ne met ses enfants dans une école publique en Seine Saint-Denis.
Tout Français digne de ce nom n’exposera pas plus longtemps sa famille dans des quartiers où les voitures brûlent, où les caves sont régulièrement cambriolées, et les racailles exercent leur loi par la violence et la terreur. Tous ceux qui en ont les moyens tentent de fuir ces endroits devenus un enfer quotidien et des zones de non-droit.
Voilà la réalité de l’ensauvagement de la France qui se déroule sous nos yeux, malgré le déni de la classe politique et le silence complice des médias. Tous les jours, des compatriotes sont agressés, molestés, rackettés et parfois assassinés, la majeure partie des cas par des jeunes issus de l’immigration arabo-musulmane. L’interdiction de statistiques ethniques nous empêche de connaître quelques vérités sur la réalité des viols commis sur notre sol.
Le fasciste déguisé en socialiste Manuel Valls a beau reprocher aux Français un apartheid social, au lendemain des assassinats de Charlie, et vouloir leur imposer une cohabitation forcée, il ne fera qu’accélérer le refus de plus en plus marqué d’un « vivre ensemble » devenu impossible et accélérera une confrontation devenue inévitable.
La Franco-marocaine Belkacem a beau vouloir islamiser l’Education nationale en imposant l’apprentissage d’une Histoire qui n’est pas celle de notre pays, elle ne fera qu’accélérer le réveil des Français, qui comprennent de plus en plus les dessous de cette réforme islamisatrice, comme l’expliquait Guillaume Faye.
Les islamo-collabos socialistes ont beau réécrire l’histoire, cracher sur Charles Martel et glorifier l’islam, dans un musée à ciel ouvert honteux, à Poitiers, la vérité va se faire de plus en plus entendre.
Les lèche-babouches comme Askolovitch et autres ont beau vouloir sortir Jeanne d’Arc et Charles Martel de notre roman national, de plus en plus, les Français vont vouloir se réapproprier leur Histoire, et connaître la vérité sur des périodes comme l’esclavage, la colonisation, Vichy ou l’Algérie.
La haineuse Taubira et ses juges « Syndicat de la Magistrature » ont beau faire enfermer tous les Gaulois qui refusent de se faire dépouiller, agresser, assassiner, et remettre en liberté toutes les racailles, cela ne va pas tenir longtemps, un jour, un verdict de type « juges Murs des Cons » sera la goutte d’eau qui fera déborder le vase.
L’incapable francophobe Cazeneuve a beau vouloir régulariser à tour de bras les migrants de Calais, bichonner les djihadistes qui reviennent de Syrie, accélérer les mariages bidons d’étrangers pour avoir de nouveaux électeurs en 2017, il ne fera qu’accentuer le refus du vivre ensemble.
mariannemahometLa raison en est fort simple : notre modèle laïque, fait de la séparation entre le religieux et le politique, entre l’Etat et l’Eglise, ne peut PAS cohabiter avec l’islam, où la foi est une loi.
La place de la femme dans la société française, son égalité de droit avec les hommes, sa liberté, sa grâce, son élégance, ses tenues vestimentaires audacieuses, ne peuvent se concilier avec  une religion où on bâche les femmes, où on a droit de vie ou de mort sur elles, et où on peut se permettre d’avoir quatre épouses.
Le respect de la condition animale, le fait qu’on étourdisse une bête avant de la tuer, ne peut être compatible avec un rite barbare où on laisse agoniser un animal égorgé pendant un quart d’heure, engendrant par ailleurs des risques alimentaires pour les consommateurs, pas informés.
La religion historique de notre pays, où les athées sont de plus en plus nombreux, le message de paix de Jésus, est aux antipodes du message de haine et d’appel au meurtre de Mahomet contre tout ce qui n’est pas musulman. Ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Irak, le massacre barbare des chrétiens n’est que la mise en œuvre du Coran et la continuité de l’histoire des guerriers musulmans depuis mille quatre cents ans.
Notre culture, notre littérature, nos monuments, nos châteaux, nos sculptures, nos tableaux, illustrent, tout au long des siècles, un génie français que les musulmans, s’ils étaient majoritaires en France, détruiraient et brûleraient, comme ils ont fait hier à Constantinople ou en ce moment à Palmyre. Qui vandalise une église par jour depuis le début de l’année 2015, et qui, la plupart du temps, détruit des tombes chrétiennes, dans l’indifférence générale ?
Nos héros Vercingétorix, Charles Martel, Charlemagne, Saint-Louis, Jeanne d’Arc, Clovis, Louix XIV, Napoléon, Clemenceau, de Gaulle incarnent la grandeur de l’Histoire d’une Nation que les Mahométans, soutenus par les islamo-collabos qui veulent détruire le roman national, ne peuvent accepter, puisque sa grandeur n’a été possible que parce que notre pays a été préservé des hordes barbares musulmanes depuis quatorze siècles, contrairement aux anciens pays chrétiens d’Afrique du Nord.
Notre civilisation permet une démocratie et une confrontation d’idées, de manière pacifique, jamais atteinte ailleurs. Nos pays permettent aux citoyens de croire ou de ne pas croire, ou de croire différemment les uns des autres. Rien à voir avec un dogme où l’apostat est puni de la peine de mort, et où les vaincus ont le choix entre la conversion ou la mort.
Depuis que nous subissons une immigration de masse composée de nombreux musulmans, en période de fort chômage, notre pays régresse d’une manière épouvantable. Notre école, réputée pour être une des meilleures du monde, s’enfonce tous les ans dans les profondeurs du classement. Nos élèves savent de moins en moins lire et compter quand ils arrivent en 6e. Les revendications halal se multiplient dans nos écoles, où on peut de moins en moins enseigner l’histoire de la Shoah, ou faire respecter une minute de silence en mémoire des victimes d’assassins musulmans.
C’est depuis cette forte venue que notre système de santé, que le monde nous enviait, régresse d’une manière épouvantable, permettant à de nouveaux venus, qui n’ont jamais cotisé, d’avoir accès à des soins auxquels nos compatriotes doivent attendre de longs mois pour pouvoir y accéder, et souvent de manière onéreuse. Que dire du détournement des services d’urgence, où on se fait soigner à l’œil pour des bobos de rien, avec souvent intimidation et insultes d’un personnel qui vit de plus en plus un enfer quotidien.
Gérard Pince estimait le coût de l’immigration à 80 milliards par an : sur cette somme, combien est imputable à l’islam et à ses disciples ?
Il y a quelques mois, nous avions publié un texte, attribué parfois sur nos réseaux à un journaliste du Monde : sans l’islam, la France serait un pays formidable.
Auteur de cet article, je l’assume parfaitement et ajoute que nous ne pouvons pas vivre sur le même sol avec des personnes qui se réclament du dogme musulman.https://allmediacom.wordpress.com/2015/05/25/texte-choquant-et-brillant-les-francais-ne-veulent-plus-vivre-avec-les-musulmans/ Le quotidien, mais aussi l’Histoire nous montrent que cela est impossible.
A partir de là, cela ne peut se terminer que par un divorce à l’amiable ou une guerre totale.
Les kapos du Mrap, hier complices de ceux qui disaient aux Pieds-Noirs « La valise ou le cercueil » vont-ils encore annoncer qu’ils déposent plainte contre RL à cause de cette conclusion, pourtant pleine de bon sens ?
Qu’ils le fassent, cela nous permettra de mettre encore les rieurs de notre côté, et renforcera notre détermination à affirmer cette évidence : LA SEPARATION EST INEVITABLE ET NECESSAIRE.
.

samedi

Suis-je raciste?



Racisme. J'aimerais avoir vos réactions.
À Montréal, je suis troublé de constater, dans certains lieux, certains quartiers, ou même certains autobus, une très forte concentration "d'ethnies".
Une première question me vient: ces "ethnies (noirs, juifs, arabes, musulmans, chinois...) se tiennent ensemble" de façon très concentrées; serait-ce qu'ILS soient racistes (envers les Québécois blancs de souche française)?
La question se pose, mais je n'ai pas la réponse pour l'instant.
J'ai plutôt tendance à y voir une autre démonstration de l'échec flagrant de l'idéologie multiculturaliste.
RAPPEL: le MULTIculturalisme valorise les différences (la "diversité"), c'est le modèle canadien et européen, entre autres.
À l'inverse, l'INTERculturalisme valorise les points que nous avons en COMMUN, ça ressemble plus au modèle Québécois, mais nous sommes soumis de force au multiculturalisme canadian.
.
Pour revenir à mon état troublé, je me suis demandé: "SERAIS-JE RACISTE?"
Faites le test: imaginez que demain vous marchez dans la rue et que soudainement, 9 personnes sur 10 est noire, ou musulmane, comment allez-vous vous sentir?
Vous ne serez pas à l'aise, aussi "ouvert à la diversité" que vous puissiez être.
Pour ma part, si cela arrivait, je préférerais aller vivre dans un pays majoritairement noir. Vous suivez ma pensée?
OR, justement, j'ai vécu et travaillé pendant deux ans en Afrique sahélienne (et un an en Haïti), et le sahel est une région évidemment "très noire" et même plutôt musulmane.
Pourtant, tout s'est bien passé et je m'y suis fait plein d'amis.
Je ne crois donc pas être raciste.
Alors pourquoi suis-je troublé?
.
Je vais vous le dire: c'est parce que c'est TRÈS différent de se sentir minoritaire dans son propre pays (le Québec) que par exemple au Mali.
.
Voici le point central: si en effet je suis capable d'aimer les autres "races", il se trouve que J'AIME AUSSI LA MIENNE, mon "ethnie" (si on peut considérer comme une "ethnie" parmi d'autres la majorité blanche de souche française du Québec.)
Mais si je montre une affection pour MON groupe culturel, je risque de passer pour raciste!
Voilà l'horreur du multiculturalisme: il faut aimer les autres ethnies et la "diversité" jusqu'au point de renier sa propre culture.
C'est une conspiration qui vient de très haut.
En France, ils appellent ça la théorie du "grand remplacement", et c'est très sérieux, et c'est pareil au Québec.
Nous avons le droit et le devoir de dire "non, on peut procéder autrement."
.
Donc, quand je suis entourés de gens avec qui je n'ai à peu près rien en commun, vous comprendrez que je me demande: où est le groupe culturel auquel je m'IDENTIFIE, celui où je trouve tous mes repères.
.
Je suis donc un patriote sans être raciste, j'en ai fait pleinement la preuve..C'est pourquoi je me trouve le droit d'exiger de nos services d'immigration qu'ils choisissent des gens qui me ressemblent (culture, langue, traditions religieuses même si je ne pratique pas de religion, etc).
.
Si l'anglais finit un jour par nous enterrer au Québec, grâce à l'acharnement du multiculturalisme, de nos gouvernements traîtres, et de nos larbins colonisés, je vais devoir déménager dans un pays francophone, ou même, avec plaisir, un pays hispanophone, il y en a un grand choix au sud, et ces gens se tiennent debout et solidaires.