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jeudi

(Fran _ English) Racisme anti Blancs __ Anti White racism __ Geneviève Némouthé et autres

(English below)

J'ai été choqué d'apprendre que Geneviève Némouthé (Oxfam-Québec, COQ-Sida) et acolytes propagent le mensonge que "le racisme contre les blancs n'existe pas", inférant que seuls les blancs sont capables de racisme. C'est un mensonge grotesque et c'est aussi du racisme et du renfermement identitaire, de la propagande d'extrême-gauche. Venant d'une noire, c'est intéressant.

Geneviève Némouthé, raciste "qui s'ignore"

Aux États-Unis, les blancs sont victimes chaque jour de violentes agressions venant de noirs. VOIR LA COMPILATION ICI

Il faut combattre les discours haineux et la stigmatisation du peuple québécois avec les mensonges comme le "racisme systémique". Le racisme n'est pas systémique, il est universel.

Le mouvement Black Lives Matter est l'exemple récent le plus spectaculaire de racisme anti-blancs organisé. Et en France, par exemple, il y a SOS Racisme, qui prétend lutter contre la discrimination alors qu'il l'encourage. 

Quant on ose dire "All Lives Matter" ("Toutes les vies comptent") on se fait agresser et traiter de... racistes!

Wikipédia:


 
 APPROPRIATION CULTURELLE: ils ne se tolèrent pas eux-mêmes.  
CULTURAL APPROPRIATION: they don't tolerate themselves.

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(ENGLISH)    Et images plus bas

I was deeply shocked to learn that Geneviève Némouthé (Oxfam-Québec, COQ-Sida) and acolytes propagate the idea that "racism against whites does not exist", thus inferring that only whites are capable of racism. 

Not only is this a grotesque lie but it is racism, identity isolation, and in fact far-left propaganda. Coming from a black person, it's interesting in a way, but are we surprised? 

In the United States, for example, whites are victims of violent racist attacks every day from blacks. VIDEO (compilation) HERE

We must fight the hate speech and the stigmatization of the people of Quebec with liess such as "systemic racism". Racism is not systemic, it is universal. 

The Black Lives Matter movement is the most spectacular recent example of organized racism. And in France, for example, there is SOS Racisme, which claims to fight against discrimination while encouraging it.

When we dare to say "All Lives Matter" we are attacked and called... racists!

Voici le "VIVRE ENSEMBLE dans la richesse de la DIVERSITÉ", façon Montréal-Nord.  

This is "LIVING TOGETHER in the richness of DIVERSITY", in the style of Montreal North:

 
 

 

 

 
"Gala Forces Avenir": This annual gala rewarded sexism and racism in this project from these young racists.
Just imagine a project titled "White man, man of power."
HYPOCRITS!
 
   
 
 
RACISME SYSTÉMIQUE _ SYSTEMIC RACISM
 
This is the "logic" of "systemic racism" according to woke RACISTS: 
1. Racism is systemic
2. White people dominate the system
3. Therefore only white people are racist.
 

RWANDA Hutus (blacks) VS Tutsis (blacks)

"Les noirs ne sont pas racistes."    "Blacks are not racists." 


 
 
 
Et bien sûr, le racisme à son mieux
Geneviève doit adorer ça!

And naturally, racism at its best
Geneviève must love this!
 

 CECI ausi est du racisme:
Festival du film black.
Association des avocats et notaires noirs du Québec.
Association montréalaise des gens d’affaires de race noire.
Conseil des éducateurs noirs du Québec.
Collectif des femmes noires de la Rive-Sud.
Association médicale des personnes de race noire du Québec.
Conseil des personnes âgées de la communauté noire de Montréal.
Association de la communauté noire de Côte-des-Neiges.
Association des étudiants en droit de race noire.
Regroupement des femmes d’affaires de race noire.
Association des fonctionnaires issus des communautés culturelles.
Association canadienne des chrétiens d’origine haïtienne à Montréal.
Association du diabète italo-canadienne du Québec.
Cercle des femmes du Québec d’origine indienne.
Congrès des femmes noires du Canada, section francophone.
Association des femmes entrepreneures immigrantes de Québec.
Conseil de la presse et des médias ethniques du Canada.
 

vendredi

Manifeste d'universitaires: détruire les dogmes de la gauche


Manifeste contre le dogmatisme universitaire de gauche
Texte collectif
Le Devoir, Montréal, 30 janvier 2020

« Il faut subir son temps pour agir sur lui », nous disait Sainte-Beuve au XIXe siècle.

Ce propos ne pourrait être plus vrai pour nombre d’étudiants actuels qui ont le malheur de ne pas souscrire à l’idéologie universitaire dominante.

En effet, beaucoup de départements d’arts, de sciences humaines et de droit dans les universités et les cégeps sont noyautés par des professeurs de la gauche postmoderne.

Ayant réussi à monopoliser les lieux de pouvoir, ils sélectionnent minutieusement leurs camarades idéologiques au sein du corps professoral.

Véritables apôtres de la tolérance, ces enseignants ont pourtant du mal à tolérer les idées contraires aux leurs. 
Leurs opinions sont présentées comme des faits, et les faits sont réduits au statut de « construction sociale ».

Voyez à ce sujet le documentaire choc 
sur l'université Evergreen (États-Unis)

Amateurs de l’intersectionnalité, ils accumulent les luttes victimistes propulsées par les campus américains, tout en évitant soigneusement d’aborder la question de la subordination du Québec au Canada. 

Ils ne sélectionnent que les victimes utiles pour mieux resserrer le cilice de la mauvaise conscience occidentale.

Ce qui s’avérait n’être d’abord qu’une mode idéologique tend à se cristalliser et à étendre ses tentacules.

Tout comme l’avare n’est jamais assez riche en argent, le professeur n’est jamais trop bien nanti en signaux de vertu. 

Le goût prononcé pour l’école anglo-saxonne, de par sa présence hégémonique, révèle une forme avancée de colonisation mentale.

Novlangue

Dans ce sillage, la novlangue s’enrichit d’année en année : islamophobie, transphobie, décolonialisme, capacitisme, spécisme, séparatisme lesbien et système de domination genrée ne sont là que quelques termes du volapük universitaire.

L’indifférenciation fait son oeuvre : il n’y a plus d’hommes et de femmes, simples sexes désignés à la naissance, ne reste que des genres fluidifiés dans les théories absconses.

C’est le retour au chaos originel, où la discrimination n’est pas de ce monde. Cette aspiration régressive fait même l’objet de programmes d’études féministes et de genres.
En ce qui concerne les autres programmes, la matière est désincarnée et mortifiée au nom de la théorie critique : c’est l’âme de l’élève qui s’en trouve désarmée.

La déconnexion au peuple est totale, autant que la simple considération, celui-ci n’étant après tout qu’un « construit ».

Le Québécois est réduit à l’état d’homme blanc privilégié, piétinant un territoire autochtone non cédé. Exit la réalité historique et la nuance : le réflexe autopénitentiel est de mise pour sauver nos âmes.

Le peuple québécois se retrouve déboussolé, en perte de repères et faisant face à de graves dangers qui menacent son existence précaire.

Évoquer ce genre de problèmes fait l’objet de suspicion dans les établissements postsecondaires. Défendre une terre et son identité nationale peut susciter une pluie d’invectives qui s’abat sur le dissident ou sa prise à partie par les autorités.

Remettre en question la religion du Progrès déclenche un ahurissement généralisé devant une jeunesse écoanxieuse et manichéenne, au bas niveau de littératie.

Dissidence

Nous, jeunes étudiants signataires nationalistes, proclamons notre devoir de dissidence.

Nous n’écrivons pas pour nous victimiser et nous plaindre d’une atteinte à nos droits. Non plus pour remplacer une idéologie par une autre. Nous ne nous asphyxions pas, mais l’air est vicié.

Nous signons ce texte parce que nous savons que la médiocrité n’a pas vocation à l’éternité.

Nous lançons ce manifeste pour encourager nos pairs à démolir le temple de la rectitude politique. Ils doivent savoir qu’ils ne sont pas seuls.

En temps d’incertitude et de tourmente, que Louis Pauwels les rassure : « il nage forcément à contre-courant, celui qui se dirige vers la source ».

Car lorsque l’un des nôtres ose remettre en question l’ordre établi, que ce soit par des conférences « controversées », des travaux aux thèses divergentes ou même l’expression d’une opinion discordante, son action ne demeure pas vaine. 

Chaque fois, ce sont les colonnes de l’empire du politiquement correct qui s’en trouvent ébranlées.
Face au dogmatisme global nous opposons la responsabilité entière.

Que les nouveaux curés d’extrême-gauche se le tiennent pour dit : nous ne céderons rien, nous ne reculerons pas, nous ne nous tairons pas, nous ne donnerons aucun gage de respectabilité.

Les universités et les cégeps doivent être le lieu de la pluralité des opinions et de leur échange dans un cadre respectueux et juste. Sans quoi, il faudra changer leur nom pour camps de rééducation. Nous ne voulons pas en arriver là.

Signataires
Jordanne Blais-Rochefort, étudiante en Sciences humaines
Gabriel Jarvis, étudiant en enseignement secondaire de l’Univers social, Université de Montréal
Philippe Lorange, étudiant en science politique et philosophie, Université de Montréal
Claude Pelletier, étudiant en administration publique, ENAP
Samuel Vanasse, bachelier en philosophie, UQAM
Jérémie Allaire-Ménard, réalisateur
Tristan Ampleman-Tremblay, étudiant en Philosophie, Université Laval
Antoine Arbour, étudiant en Affaires publiques et Relations internationales, Université Laval
Guillaume Bédard, étudiant en Économie et politique, Université Laval
François-Xavier Bélanger, étudiant
Maxime Bell, étudiant en Sciences, lettres et arts, Cégep Lionel-Groulx
Vincent Benatar, étudiant en Administration, UQÀM
Maé Bonnet, étudiante en Sciences humaines, Cégep Limoilou
Félix Brassard, cinéaste
Ariane Brochu, étudiante en Sciences humaines, Cégep régional de Lanaudière à l’Assomption
Éric Chalut, musicien
Riccardo Chmielowiec, étudiant en Littérature comparée, UdeM
Jordan Craig Larouche, étudiant en Sciences humaines, Cégep Lionel-Groulx
Wolfgang D’Aoust, étudiant en Cinéma, Cégep Saint-Laurent
Vincent D’Astous, étudiant en Philosophie, Université Laval
Jean-Philip Desjardins-Warren, étudiant en Histoire, UQÀM
Mathieu Desroches, étudiant en Sciences économiques, UdeM
Orian Dorais, étudiant en Cinéma, UdeM
Léonard Duchesneau, étudiant en Urbanisme, UdeM
Philibert Dumontier-Ménard, étudiant en Science politique et philosophie, UdeM
Lukas Gagnon, étudiant en Droit, UdeM
Morgane Gauvin, étudiante en Langues modernes, Cégep Limoilou
François Gervais, étudiant en Histoire et civilisation, Cégep Lionel-Groulx
Marc-Antoine Gervais, étudiant en Enseignement secondaire de l’Univers social, UdeM
Samuel Hamelin, étudiant en Enseignement secondaire de l’Univers social, UdeM
Olivier Jolicoeur, étudiant en Géographie, UdeM
Alexis Kelly, étudiant en Histoire et civilisation, Cégep du Vieux-Montréal
Tomas Labelle, étudiant en Histoire, UdeM
Gabriel Laflamme, étudiant en Arts, lettres et communications, Cégep Limoilou
Matthieu Laflamme-Boucher, étudiant en Sciences économiques, UdeM
Olivier Lamanque Galarneau, étudiant en Histoire, UdeM
Mark Landry, étudiant, Montréal
Michaël Lauzon, ex-étudiant en Sociologie
William Lauzon, étudiant en Génie chimique, Université de Sherbrooke
Philippe Lavoie, étudiant en Immigration et relations interethniques, UQÀM
Léo Leclerc, étudiant en Questions internationales, Cégep du Vieux-Montréal
Maxime Lépine, caméraman
Louis-Philippe Le Sieur, étudiant
Félix L’Heureux Bilodeau, étudiant en Génie agroenvironnemental, Université Laval
Olivier Malo, LL. B, Université Laval
Samuel Massicotte, historien et étudiant en Enseignement secondaire
Yassir Najmaoui, étudiant en Génie informatique, Université de Sherbrooke
Isaac Prasow-Émond, étudiant en Science politique et philosophie, UdeM
Félix Racine, étudiant en Science politique et philosophie, UdeM
Samuel Rasmussen, étudiant à l’École de Politique appliquée de l’Université de Sherbrooke
Jonathan Raymond, étudiant en Électronique industrielle, Cégep de Sherbrooke
Nicolas Rioux, étudiant en Droit public, Université d’Ottawa
Benjamin Roy, étudiant en Science politique, UdeM
David Santarossa, enseignant au secondaire
Aram Shoujounian, étudiant en Études internationales, UdeM
Marius Tarigradschi, étudiant en Économie politique, UdeM
Sacha Thibault, ancien président du Forum Jeunesse du Bloc Québécois
Maxence Toureche, étudiant en Science politique, UdeM
Anthony Tremblay, ex-étudiant en Études politiques appliquées, Université de Sherbrooke
Natasha Tremblay, étudiante en Littérature anglaise et création littéraire, Université Concordia
Samuel Turcotte, étudiant en Économie politique, UdeM
Maxance Vincent, étudiant en Cinéma, UdeM



mercredi

Le multiculturalisme comme un cancer, heureusement un échec

Le dogme multiculturaliste est une forme de cancer.
La censure sur le spectacle "Slàv" du Québécois Robert Lepage.

Jérôme Blanchet-Gravel, essayiste et auteur, estime que « le Québec baigne dans le politiquement correct et entre dans la phase de radicalisation du multiculturalisme ». C'est ainsi qu'il se confiait au magazine français Putsch, précisant que ceux qui ont tenté de faire censurer SLĀV pratiquent, eux-mêmes, une forme de « dynamique ségrégative ».
Le multiculturalisme produit une nouvelle forme de racisme
Blanchet-Gravel s'insurge contre le fait que « les gens pensent que le multiculturalisme, c'est le mélange des cultures » alors que « c'est plutôt l'enfermement communautaire et racial ». Précisant sa pensée, il avance que toute cette polémique autour de l'appropriation culturelle – les Blancs qui jouent le rôle d'esclaves noirs – témoigne du fait que le « Québec baigne de plus en plus dans le politiquement correct », dans un contexte où « le climat intellectuel est actuellement malsain ici ».
Il n'est pas le seul à voir les choses ainsi. Mathieu Bock-Côté, dans le Journal de Montréal, édition du 28 juin dernier, partage les préoccupations du principal intéressé. Bock-Côté est formel : « Un des signes les plus nets de l'américanisation mentale de la société québécoise se trouve dans l'importation chez nous d'un antiracisme débile et paranoïaque, qui n'a rien à voir avec notre réalité... »
Être blanc serait un crime
Mathieu Bock-Côté affirme que pour les activistes montréalais d'extrême gauche, « Lepage et Bonifassi sont coupables du crime qui ne se pardonne pas : ils sont blancs. » Ces militants, se réclamant du mouvement Black Lives Matter, « les ont accusés ainsi de faire usage de leur "privilège blanc" et de se rendre coupables "d'appropriation culturelle" ».
En fait, plusieurs observateurs estiment que tout ce mouvement de troupes, autour d'un supposé racisme québécois, ne consisterait qu'à justifier leur haine des « Blancs », si l'on reprend la réflexion de Bock-Côté.
Le mouvement Black Lives Matter
Curieusement, tel que Breitbart Jerusalem le rapportait, le 16 août 2016, des fuites de documents internet révèlent que l'Open Society, fondée par le spéculateur George Soros, aurait subventionné à hauteur de 650 000 US$ le mouvement Black Lives Matter, cela afin de créer des troubles à l'ordre public.
Les mêmes fuites, provenant de DCLeaks.com, citent l'Open Society Foundations (OSF) qui se réjouit du fait que toute l'agitation sociale générée par Black Lives Matter aura eu pour effet « d'accélérer le démantèlement des inégalités structurelles produites et maintenues par les forces de l'ordre.