dimanche

Norvège - Étrangeté dans le ciel

Avec les rumeurs récentes qu'Obama profiterait de son prix Nobel reçu en Norvège pour faire des déclarations sur les OVNIS...
Voilà ce qui arrive, en Norvège, le matin de la remise du prix à Obama:
Faut avouer que c'est impressionnant, et une drôle de coincidence....

http://www.aja-net.com/bar/info-la-norvege-temoin-d-un-...etrange-phenomene-t1424.html

http://www.orserie.fr/beaute-bien-etre/article/splendeur-dans-le-ciel-norvegien-l-6325

AUTRE VIDÉO:
http://www.absolubuzz.com/news-2868-1-1.html

Serait-ce un trou noir (plus précisément trou de ver?) qui selon certains savants pourraient servir deux espaces-temps différents de l'univers...?

EN PASSANT, UN AUTRE BON, VU À MOSCOU, mis en ligne le 9 octobre:
http://www.absolubuzz.com/news-2677-1-1.html

http://www.nrk.no/nyheter/distrikt/nordland/1.6902336

AUSSI, le MÊME phénomène est arrivé en Russie en 2006
http://www.youtube.com/watch?v=bGrRTdolTv4

Je trouve que ça fait beaucoup de "missiles qui font défaut en spirales la nuit".

lundi

La légende de la grenouille chauffée


"La grenouille ne savait pas qu'elle était cuite."

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. On allume le feu sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite. Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.

Cette expérience montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.

C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque.

Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre un citoyen moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement.

L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués si lentement que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé. Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.

Sans conscience, nous devenons moins qu’humain. Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse. Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.

Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.

Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.

Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif. Les efforts positifs que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.

Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ? D'une part il ne faut cesser d’accroître sa conscience, d’autre part il faut conserver un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.

dimanche

Ultime solution à l'obésité des jeunes


En tout cas, ce serait une solution parfaitement adaptée à notre époque.

À quand le vaccin pour la cupidité?

Article intéressant d'un excellent journal qu'on gagnerait à mieux connaitre et qui n'a qu'un seul défaut selon moi: un peu trop syndicaleux. Faire suivre. L'Aut'Journal en ligne
Face à la grippe, prudence!
22 octobre 2009
Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de la revue Relations. Ce texte paraît dans l’édition de novembre 2009 de la revue.

Un vent de panique souffle sur nos sociétés à cause de la pandémie de grippe A (H1N1), annoncée à grands cris, dont on tarde cependant à voir poindre les funestes signes.

Ainsi, au cours de l’hiver austral, qui vient de se terminer dans l’hémisphère sud, elle n’a pas fait plus de victimes que n’en fait généralement la grippe saisonnière. Tout semble indiquer que la souche virale actuelle n’est pas aussi virulente qu’on le craignait et que, si une pandémie sévère se déclarait, elle serait l’effet de la mutation du virus.

Dans ce cas, les vaccins produits jusque-là seraient inopérants. Pourtant, une poignée de multinationales pharmaceutiques – notamment Novartis, Sanofi Aventis, GlaxoSmithKline et AstraZeneca – tournent à plein régime pour produire quelque 5 milliards de doses de vaccin avant l’arrivée de la saison froide.

Pourtant, la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, dans son éditorial du 1er août donnait un sérieux avertissement de prudence aux États tentés d’aller trop vite dans la production massive du vaccin, en sautant l’étape d’évaluation des risques pour la santé. Le remède pourrait être, en effet, pire que la maladie.

C’est ce qui s’est passé aux États-Unis, à l’automne 1976, nous rappelle The Lancet. Appréhendant une pandémie de grippe porcine, le gouvernement avait décrété, à la hâte, une campagne nationale de vaccination. Cette campagne dut être stoppée brusquement deux mois plus tard, des milliers de personnes ayant souffert de complications chroniques d’ordre neurologique. À la lumière de cet épisode dramatique, la conclusion de l’éditorial ne mâche pas ses mots. « Les pays ont besoin de bien peser les risques et avantages d’une approbation rapide d’un vaccin H1N1, d’autant plus que la maladie a été jusqu’à présent bénigne, la plupart des patients se rétablissant complètement. Ils doivent aussi s’assurer d’avoir mis en place un important mécanisme de surveillance après la mise en marché du vaccin [faute de les avoir tester préalablement] avant d’aller de l’avant avec la vaccination. »

Or, on apprend plutôt que les États-Unis ont décrété l’immunité aux firmes pharmaceutiques, les protégeant contre d’éventuelles poursuites judiciaires de la part de ceux qui pourraient souffrir des sévères complications dues aux vaccins non testés. Jusqu’à présent, ni l’Agence de la santé publique du Canada, ni la firme GlaxoSmithKline, à qui le gouvernement a commandé 50 millions de doses de vaccin, n’ont voulu dire si une telle immunité s’appliquerait ici.

Un tel décret est pour le moins étonnant quand on sait les profits faramineux que ces firmes récolteront des campagnes massives de vaccination. Et inquiétant. Car il fait craindre que le vaccin comporterait effectivement des risques dont, par ailleurs, les gouvernements ne disent mot.Ces risques viennent principalement du fait que pour produire des vaccins en grand nombre et dans un délai record, les firmes utilisent des adjuvants qui permettent d’obtenir des doses avec cinq fois moins de matière virale (antigène) que nécessaire. Or, nombre de ces adjuvants – dont le squalène et l’hydroxyde d’aluminium – peuvent entraîner des effets secondaires très graves et dérégler le système immunitaire.

Au Québec, rien n’a encore été dit sur ces risques. Au contraire, dans une émission récente de vulgarisation scientifique à Radio-Canada, un médecin invité traitait littéralement de « chapardeurs » ceux et celles qui décideraient de ne pas se faire vacciner, du fait qu’ils profitent de l’effet bénéfique de la vaccination de masse sur la société. Pourquoi ne pas exiger la signature d’un “consentement éclairé” dans lequel seraient clairement expliqués les bénéfices et les risques? (www.equipocesca.org). Voilà une perspective beaucoup plus lucide et critique qui ne fait pas l’impasse sur la réflexion éthique.

La panique est mauvaise conseillère. La prudence et le discernement sont de mise. Et surtout n’oublions pas que, pendant que sonne le tocsin d’une éventuelle pandémie, « la Terre continue de tourner, avec ses ruisseaux de sang » (Jacques Prévert) – et son lot de maladies qui ravagent dans l’indifférence des multitudes oubliées.

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LA QUESTION À SE POSER, TOUJOURS: À qui ça profite? (Follow the money)

Donald Rumsfeld 1

Donald Rumsfeld 2

Un peu partout...

Publicités harassantes

Je n'écoute pas beaucoup la télé, mais assez pour trouver certaines pubs harcelantes.

Le meilleur exemple est celle de la banque ING DIRECT. J'ai écris à Radio-Canada pour me plaindre (j'aurais pu faire la même chose à MétéoMédia). J'ai aussi écrit à ING Direct mais je ne me souviens pas avoir eu de réponse. Voici l'échange que nous avons eu moi et R-C:

"Je pense que ça fait trois ans sinon plus que la même publicité de ING DIRECT passe en boucle. C'est devenu insupportable. Je commence à appeler ça du harcèlement. Quand donc atteindront-ils leurs objectifs de campagne publicitaire? C'en est rendu que je change de chaîne avec rage parce que je ne suis plus capable de les supporter. Je songe à porter plainte au CRTC ou autres instances du genre. Pour le reste bravo pour votre travail."

REPONSE de Radio-Canada :

"Nous avons bien reçu vos commentaires concernant la publicité sur le Réseau de l'information (RDI) et particulièrement celle d'ING Direct. Nous reconnaissons que la répétition fréquente d'un message publicitaire peut agacer une partie de notre auditoire, mais nous vous rappelons que les revenus tirés de la diffusion de ces messages sont absolument nécessaires pour permettre à Radio-Canada de remplir notre mandat. Sans la publicité, nous ne pourrions couvrir aussi efficacement les événements d'un bout à l'autre du pays ou aux quatre coins du monde, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Toutes les publicités diffusées à Radio-Canada ou sur RDI doivent obligatoirement se conformer au code publicitaire de Radio-Canada, lequel est disponible à l'adresse suivante : http://cbc.radio-canada.ca/documents/politiques/publicitaire.shtml. Dans la mesure où ce code est respecté, ce sont les annonceurs qui sont responsables de leurs contenus. En espérant que ces quelques précisions vous paraîtront utiles. Je vous remercie de nous avoir écrit et vous prie d'accepter mes salutations les meilleures."

Nos priorités (UPDATE)


(Cliquer pour agrandir).

Tout est question de choix de priorités.

"Parfum: 35 euros; nécessaire de base pour une maison: 6,50 euros."

Et vous, dans les pays riches, vous voudriez qu'on s'afflige que vous ayiez perdu votre bateau dans la faillite ou que l'Hydro a augmenté de 2%?

Barbecue, sexe, livre d'Urantia

Pour comprendre mon optimisme / pessimisme, il faut connaître ma foi qui ne se veut pas bêtement religieuse, rituelle, dogmatique, ou passive.

D'UN CÔTÉ, je suis très pessimiste face à ma planète arriérée où je vis la portion "charnelle" de mon existence potentiellement éternelle. De plus en plus, je suis en réaction contre la majorité "endormie" qui m'entoure (en termes de conscience), les égocentriques inconscients qui se contentent de dire "la vie est courte, aussi bien en profiter", que je suis incapable de supporter. Néanmoins cette vie est la maternelle de mon éternité: elle est souvent affligeante mais les apprentissages que j'y fais sont fondamentaux pour pleinement développer la suite de ma carrière.

D'UN AUTRE CÔTÉ, je suis optimiste à cause de ma confiance sur la suite de ma vie (de ma "carrière"), une fois que je serai débarrassé de mon corps d'os, de chair et de sang. Je suis optimiste à l'idée de continuer ma carrière dans mon "prochain" corps. Ce "prochain corps" n'est pas bêtement fantomatique, car il est partiellement matériel mais plus évolué que le charnel. Je ne dis pas non plus que tout deviendra paradisiaque à ma mort (le paradis existe, mais on n'y accède pas immédiatement à la mort). Reste que ce passage nous permet d'accéder à un niveau beaucoup moins arriéré. Attention, je ne parle pas de réincarnation, ça n'existe pas.

Curieusement, je viens de relire la liste des "40 choses à faire pour éviter le stress" que j'ai publiée sur mon blogue, et voici le numéro 40: "Soyez enclin à pardonner envers les événements et les gens. Acceptez le fait que nous vivons dans un monde imparfait." J'ajouterais: "La perfection n'est pas le début, c'est l'objectif." (livre d'Urantia)

À propos de "arriéré":

Vous savez que j'étudie le livre d'Urantia (c'est le nom de notre planète). Il utilise deux fois le mot "arriéré" pour décrire notre planète. Au début, ça m'a vexé car comme la révélation d'Urantia vient des administrateurs de notre monde (des êtres célestes d'un autre ordre, des anges, si on veut), je m'attendais à des mots plus consolateurs (et le livre en contient).

Puis, je me suis dit que ces révélateurs ne nous disent que la simple vérité: tout dans l'univers est évolution. Ainsi, notre planète est arriérée comparée à d'autres, mais ça peut changer subitement, surtout à notre époque où le monde rétrécit considérablement avec les technologies de l'information, les voyages, les chocs des cultures.

Voici les deux extraits (certains mots sont uniques à ce livre) où on voit le mot "arriéré":

P.598 Si vous pouviez être transportés de votre monde arriéré et plein de confusion sur quelque planète normale se trouvant actuellement dans l'âge postérieur au Fils d'effusion, vous vous croiriez transférés au "ciel" de vos traditions. Vous auriez peine à croire que vous observez les agissements évolutionnaires normaux d'une sphère habitée par des hommes. Ces mondes sont placés dans les circuits spirituels de leur royaume ; ils bénéficient de tous les avantages des télédiffusions de leur univers et des services de réflectivité de leur superunivers.

P.624 Si vous pouviez seulement visiter une planète à un stade avancé de développement, vous saisiriez vite les raisons qui motivent une réception différenciée des ascendeurs sur les mondes des maisons et sur les mondes morontiels supérieurs. Vous comprendriez aisément que des êtres quittant ces sphères hautement évoluées sont prêts à reprendre leur ascension vers le Paradis bien avant la moyenne des mortels arrivant d'un monde désordonné et arriéré comme Urantia.

En passant, le mot "arriérée-s" (au féminin) apparaît souvent dans le livre, mais toujours pour décrire une tribu ou une peuplade. Cet extrait m'a fait bien rire:

P. 934 Une vieille superstition assurait que les femmes faisaient pousser de meilleures plantes que les hommes; elles étaient des mères. Dans bien des tribus arriérées d'aujourd'hui, les hommes font cuire la viande et les femmes les légumes.

En effet, combien de fois voit-on une femme s'occuper du BBQ? Ce genre de remarque foisonne dans le livre, à côté de concepts bien plus complexes...

Pendant que j'y suis, à mon énorme surprise, nulle part dans les 2097 pages du livre voit-on les mots homosexuel ou homosexualité. Ce seul fait est une preuve en soi que ce livre n'a pu être écrit par un un juif, un chrétien, un catholique ou un musulman: aucun d'eux n'écrirait un livre spirituel de 2000 pages sans frapper au moins une fois sur le clou de la sexualité, surtout l'homosexualité. Par contre le mot "bisexualité" apparait une fois ou deux, mais pas pour parler des gens qui couchent avec les deux sexes.

À propos, le mot sexualité apparaît deux fois. Voici l'un des deux passages, expliquant que la morale apparaît chez le jeune, pas en lien avec la sexualité, mais avec des idéaux plus élevés, ce que je trouve agréablement étonnant: :

P.1131 Le terrain évolutionnaire du mental humain dans lequel germe la semence de la religion révélée est la nature morale qui donne de si bonne heure naissance à une conscience sociale. Les premières incitations de la nature morale d'un enfant ne concerne pas la sexualité, la culpabilité ou l'orgueil personnel, mais plutôt des impulsions de justice et d'équité, un besoin de bienveillance ­ de ministère secourable auprès de ses compagnons. Quand de tels éveils moraux précoces sont nourris, il se produit un développement graduel de la vie religieuse, relativement dégagé de conflits, de bouleversements et de crises.

Le plus récent Tragically Hip

Le plus récent disque des Tragically Hip, We are the same, nous ramène en quelque sorte à la période forte du groupe, celle du début des années 90 qui nous avait donné consécutivement leurs trois meilleurs albums (Up to here, Road Apples et Fully completely).

Je ne suis probablement pas un vrai fan, puisque parmi leur six suivants, Trouble at the Henhouse... Day For Night... Phantom Power... In Violet Light... Music @ work et World Container, un seul, Day For Night, m'a plu parce que c'est le plus cohérent, le mieux ficelé, à la fois énergique et aéré (à sa façon bien sûr). Il me reste à écouter In Between Evolution

Ce qui est bien, dans We Are The Same, c'est qu'il réussit à marier, dans une sauce qui prend bien, les côtés hard et soft du groupe. Mais pas autant que dans Up To Here et dans Fully Completely.

Si vous ne les connaissez pas, il n'est jamais trop tard..

jeudi

Jacques Demers et le Commensal

Dans la section "Planète Fuckée" ce mois-ci. L'ex-entraîneur du Canadiens de Montréal, Jacques Demers, est nommé au sénat canadien. Comme si le Premier ministre Stephen Harper ne se foutait pas complètement de Demers. Il s'agit du même

Demers qui expliquait dans sa biographie qu'il a été analphabète toute sa vie et n'a appris quelques rudiments que récemment. Je respectais Demers, plus maintenant. Tout comme le comédien Jean Lapointe qui a accepté le poste de sénateur il y a plusieurs années.

Moi, à leur place, j'aurais REFUSÉ. J'aurais été gêné d'accepter.

LE COMMENSAL: j'y suis allé avec des amis, je n'y étais pas allé depuis 15 ans, je viens de me souvenir pourquoi: 15.50$ pour une assiette (pas si "pesante" pourtant) et un jus de légume. Mon ami a payé le dessert: une assiette très légère et un café: 9$. Grand total: 24.50$! Oui le goût est bon, mais je ne comprends pas que les gens continuent d'y aller. C'est très surestimé.

AJOUT:

BRAVO à Commensal pour leur nouvelle pub télévisée: "POUR SAUVER LA TERRE, MANGEZ UN REPAS DE VIANDE EN MOINS." (Il faut 100 FOIS PLUS d'EAU pour faire un kilo de viande qu'un kilo de blé, et la quantité de céréales pour produire du boeuf nourrissant une personne pourrait en nourrir 10 fois plus.) Voir l'autre article sur ce blogue, recherchez le mot "boeuf"

Journaliste arabe courageuse...

Ce n'est pas nouveau (2006 je crois) mais c'est encore de la dynamite. À voir obligatoirement. Une psychiatre Étasunienne d'origine syrienne (arabe) qui dénonce, en arabe, l'islamisme et carrément les musulmans.

Vidéo de Wafa Sultan sur Al-Jazeera

Fort intéressant, voire rafraichissant. MAIS elle fait une grosse erreur en laissant entendre que les juifs ne font rien contre leurs impairs: les islamistes détruisent "en se faisant sauter", les juifs le font avec l'argent: en finançant les guerres qu'ils préfèrent.

AUSSI, elle oublie que tant chrétiens, musulmans et juifs ont détruit au nom de Dieu, et qu'ils le font encore. Quant au bouddhisme ce n'est pas vraiment une religion puisqu'il lui manque un élément essentiel pour être classé ainsi: il lui manque un dieu (religion signifie lier à Dieu)

Wikipédia: "C’est à la suite d’une interview provocatrice sur la chaîne Al Jazeera le 21 février 2006, que Wafa Sultan devient pour une partie de l'Occident une vedette internationale face à l’islamisme. Pour Wafa Sultan, les musulmans du monde se sont enfoncés dans la barbarie. À contre-courant de la thèse du choc des civilisations, la psychologue oppose la barbarie à la modernité, la violence à la raison. Reprenant la thèse du choc des civilisations développée par Samuel Huntington. Selon elle, cette opposition reposerait sur le fait que l’occident est émanation de raison, et ses détracteurs « une civilisation arriérée, primitive, barbare, oppressive, dictatoriale, violant les droits de l’homme, traitant les femmes comme des bêtes. » Et lorsque le journaliste d’Al Jazeera lui demande « Selon vous la culture occidentale serait opposée à l’arriération et à l’ignorance des musulmans ? » celle-ci acquiesce « oui, c’est ce que je veux dire. »

lundi

Parenté



C'est mon cousin et moi.
Je pense qu'il ne subsiste pas de doutes...

mardi

À Réjean Tremblay: l'esclavage (UPDATE)

(À Réjean Tremblay, journaliste à La Presse, Montréal)

Réjean,


J'ai travaillé un an au Burkina Faso en 2005, pour Oxfam. Je gagnais donc de 10 à 20 fois moins que le gars blanc de la mine dont tu parles.
Ton texte que je lis sur le tard (mais ça change rien) serait excellent s'il tenait compte du morceau le plus important de l'histoire de l'exploitation minière dans les pays africains : l'exploitation humaine.

Pardon, je te réveille, peut-être?
On croyait l'esclavage chose du passé, il est revenu en force avec la mondialisation. Tu l'as vu clairement au Burkina Faso: le boss de la mine gagne 100 000 à 200 000$ pendant que le NÈGRE gagne... quoi au fait? Ton passage "Pire qu'à la télé" est le plus pertinent. Par contre le passage suivant tombe dans la pire complaisance:
"C'est que Carange, quand il est arrivé sur les lieux, a trouvé des champs et des villages de huttes. Pas d'électricité, pas d'eau potable. Rien. Des petits enfants qui courent, affamés, en attendant un bol de farine de mil. Des femmes qui marchent trois ou quatre kilomètres pour rapporter une eau boueuse puisée dans un étang."
SOUS-ENTENDU : "Nous, les Canadiens, venons vous sauver!"

Sacrament Ginette! La compagnie québécoise Semafo (entre autres nombreuses) vient au Burkina Faso et d'autres pays africains (salaire ANNUEL moyen 700$) parachuter ses "experts" payés 150 000$ par année pour tenir le fouet à faire travailler les "nationaux" pour extraire des lingots d'or qui, aussitôt sortis sous la garde de soldats à mitraillettes, seront pitchés dans un hélicoptère et expédiés à l'étranger.


Et tu dis qu'on vient les aider?!


Putain! Tes patrons requins de Power auraient-ils des intérêts dans ces exploitations humaines? Seulement 4% de la richesse des 200 requins les plus riches de la Terre règleraient à peu près tous les problèmes de pauvreté sur la Terre. Et on vient les aider?!


Pour te cultiver,
REGARDE CET ARTICLE. Mais c'est drôle, j'ai l'impression que tu sais déjà tout ça.
Voici un extrait de cet article, "Le nouvel eldorado de l'esclavage" :

L’exploitation de l’or au Burkina Faso remonte aux années 1980 mais le Burkina connaît aujourd’hui un boom minier qui, sous la houlette de compagnies internationales, propose au travailleur une corvée d’esclave et un salaire indécent. Pourtant, le boom minier que connait le Burkina Faso depuis une dizaine d’années s’accompagne d’un esclavage moderne et les nouvelles techniques industrielles d’exploitation, développées par des compagnies internationales, imposent des conditions de travail que les orpailleurs traditionnels n’ont pas à envier.

On assiste plutôt à une double exploitation. Celle de nos ressources naturelles par des intérêts étrangers et celle de notre main-d’oeuvre, exploitable et corvéable à merci, en marge de toute réglementation.
Les sociétés d’extraction implantées au Burkina Faso ne sont en général que les deux faces d’une même pièce. Qu’elles s’appellent Gold Fields, Nantou Mining, Kalsaka (Mining Cluff), Burkina Mining Company (Etruscan), SEMAFO (Consortium), SOMITA (High River Gold), Essakane SA (Orezone), ces multinationales, pour leur implantation au Burkina, créent une société qui répond un tant soit peu aux exigences du pays. Mais elles restent des filiales d’une société mère internationale.
Le continent africain détient la moitié des réserves d’or mondiales identifiées. Un Eldorado qui aiguise bien des appétits. Après le pétrole, l’or représente un des cinq premiers marchés mondiaux dans le secteur des minéraux.
Cette coopération entre sociétés étrangères et main d’oeuvre locale n’est pas sans conséquence pour le travailleur burkinabé. Lorsqu’un visiteur franchit les portes d’une mine du Burkina Faso, ce qui saute le plus aux yeux est la tension qui règne entre les communautés d’expatriés et les travailleurs nationaux. (...)

jeudi

40 trucs anti-stress éprouvés

40 MOYENS ÉPROUVÉS DE RÉDUIRE LE STRESS

1. Levez-vous 10 minutes plus tôt que nécessaire le matin et calculez 10 minutes de plus pour arriver à un rendez-vous.
2. Préparez votre lever le soir d’avant (préparer la table, le lunch, les vêtements)…
3. Ne parlez plus de vos « besoins » mais plutôt de vos « préférences ». Nos besoins fondamentaux sont : la nourriture, l’eau, la chaleur. Tout le reste est préférence. Ne vous attachez pas à des préférences.
4. Ne vous fiez pas seulement à votre mémoire : mettez par écrit les rendez-vous, les adresses et dates importantes. « L’encre la plus pâle est préférable à la mémoire la plus rétentive. » Proverbe chinois.
5. Ne faites rien qui vous mènera ensuite à devoir mentir.
6. Faites des doubles de toutes vos clés. Cachez une clé de maison dans le jardin, placez une clé d’auto dans le portefeuille, etc.
7. Pratiquez l’entretien préventif. L’auto, les appareils et même les relations ne briseront pas en morceaux « au pire moment imaginable ».
8. Soyez préparé à la possibilité d’une attente en toute situation.
9. La procrastination créé du stress. Ce que vous voulez faire demain, faites-le aujourd’hui. Accordez-vous une activité de diversion.
10. Planifiez. Ne laissez pas le réservoir descendre sous le quart, n’attendez pas le dernier billet d’autobus ou le dernier timbre pour en acheter d’autres, etc.
11. N’endurez pas quelque chose qui fonctionne mal; faites-le réparer ou remplacez-le.
12. Éliminez ou réduisez votre consommation de caféine.
13. Adoptez des petits plans de rechange, par exemple : « Si l’un de nous est en retard, voilà ce que nous ferons ».
14. Abaissez vos standards. Le monde n’arrêtera pas si le gazon n’est pas coupé ce weekend.
15. Pour chaque chose qui va mal, vous pouvez en compter 10 ou 50 qui vont bien.
16. Posez des questions. Faire répéter l’itinéraire ou ce que l’autre attend de soi sauvera temps et stress. « When I was faster, I was always behind. »
17. Dites « non » aux invitations ou projets pour lesquels vous savez que vous n’avez pas le temps ou l’énergie nécessaires.
18. Débranchez le téléphone pour vous recentrer sur vous. La probabilité qu’une urgence épouvantable survienne dans la prochaine heure est pratiquement nulle.
19. Pratiquez la souplesse. Certaines choses ne nécessitent pas d’être faites à la perfection et certaines situations se prêtent bien aux compromis.
20. Évitez les gens inquiets. L’inquiétude est contagieuse.
21. Portez des bouchons d’oreilles pour obtenir le calme.
22. Dormez suffisamment. Utilisez le réveil pour vous rappeler d’aller au lit.
23. Créez l’ordre dans le chaos : placez les objest là où ils vont vous évitera le stress de chercher ou de perdre des choses.
24. Respirez adéquatement. En situation de stress, nombre de personnes ne prennent que des respirations courtes et superficielles. L’un des effets néfastes est de favoriser la tension musculaire.
25. Mettez vos pensées sur papier, quitte à jetez le papier plus tard.
26. Soyez « inoculé, vacciné » contre un événement stressant. Par exemple avant de prendre la parole en public, repassez à l’avance chaque étape de cette expérience, en visualisant les objets que vous utiliserez, l’apparence de l’auditoire, etc.
27. Parlez. Cela aérera l’esprit et facilitera la concentration.
28. Apprenez à vivre un jour à la fois et à faire une chose à la fois. « À chaque jour suffit sa peine. »
29. Chaque jour, faites une chose que vous aimez vraiment et ajoutez un peu d’amour dans tout ce que vous faites.
30. Faites quelque chose pour quelqu’un d’autre.
31. Portez attention à comprendre plutôt qu’à être compris.
32. Un bain chaud (ou froid durant les temps chauds) réduit la tension.
33. Planifiez votre journée de façon réaliste en laissant du temps entre différents rendez-vous.
34. Chassez les pensées auto-destructrices : « Je suis trop… vieux… jeune… gros… fragile… pour faire cela. »
35. Accordez-vous chaque jour un peu de temps pour le calme, l’intimité, l’introspection.
36. Débarrassez-vous d’une tâche désagréable dès le début de la journée.
37. Apprenez à déléguer. Dites-vous que la plupart des gens font de leur mieux.
38. Quittez votre endroit de travail au midi, même si ce n’est que pour 15-20 minutes.
39. Comptez jusqu’à cent et même mille avant de dire ou faire quelque chose qui empirerait une situation déjà difficile.
40. Soyez enclin à pardonner envers les événements et les gens. Acceptez le fait que nous vivons dans un monde imparfait.

mercredi

Michael Jackson

1958-2009

Peter Pan est mort



Que vous l’aimiez ou non, avouez que la mort subite de ce «monstre» (au propre et ou au figuré, c’est selon) vous a fait quelque chose.

Car «celui qui aimait les garçons» a pour toujours marqué la musique populaire, tant noire que blanche, durant sa carrière s’étalant sur 40 ans. Avec sa mort disparaît symboliquement tout un pan de votre vie, surtout si votre âge voisine dans les 30 à 50 ans. Vous vous souvenez peut-être de ce que vous faisiez quand vous avez entendu Billy Jean la première fois.

Michael Jackson serait donc décédé le 25 juin 2009 dans sa résidence de Los Angeles des suites d’une attaque cardiaque, mais la chose est considérée comme suspecte par les autorités qui ont donc ouvert une enquête. Jackson répétait dernièrement en vue de sa prochaine tournée retour, baptisée This Is It. Peut-être avait-il perdu la forme et que son corps n’était pas préparé à être ainsi sollicité? La controverse vient aussi du fait que son médecin lui aurait injecté sa dose habituelle de Demerol quelques heures avant le décès. Ce puissant analgésique compte plusieurs effets secondaires dont la confusion, les hallucinations, les secousses musculaires, l’arythmie cardiaque, les crises d'épilepsie...

Parenthèse "gaie" : cette mort nous rappelle au passage celle de Judy Garland, icône gaie par excellence, survenu 40 ans presque jour pour jour auparavant (22 juin 1969). D’ailleurs, à l’époque, plusieurs trouvaient intéressante la coïncidence entre la mort de la chanteuse (cirrhose du foie) et l’éclatement des émeutes de Stonewall du 28 juin 1969 qui ont lancé un mouvement global de défense des droits des gais.

Un phénomène démentiel. Né le 29 août 1958 à Gary, Indiana, septième de neuf enfants, Michael Jackson commence dès l’âge de 5 ans à donner des concerts avec ses frères, les Jackson Five, dont il deviendra le chanteur principal et centre d’intérêt durant les années soixante-dix. Puis, sa rencontre avec le producteur Quincy Jones sera un tournant historique car elle mènera au lancement de sa carrière solo en 1979, avec l'énorme album Off The Wall qui le propulse aux sommets, mais qui n’était rien en comparaison de Thriller, sorti en 1982, devenu le plus vendu de tous les temps (50 à 100 millions d’exemplaires vendus, dit-on). Sept des dix chansons de Thriller ont fait le top 10 (ou le numéro 1) du Billboard où l’album a passé 80 semaines consécutives dont 37 en première place. Un phénomène démentiel qu’on imagine mal être égalé.

Malheureusement pour plusieurs, dès l’époque de la sortie de Bad (1987), le comportement de Jackson était devenu excentrique. Sacré Roi de la Pop, il a brisé les frontières des races, en commençant par son propre visage que l’on a vu se transformer de façon dramatique, même si Jackson a toujours persisté dans le mensonge sur ce sujet plus qu’évident. Il fallait le voir affirmer: "Je suis afro-américain et fier de l'être" pendant qu'on assistait à sa métamorphose visant à cacher tout ce qu'il avait d'afro-américain et faire de lui un type approximatif de caucasien.

Encore plus triste, ses dernières années ont été entachées de scandales, dont des accusations d’abus sexuels sur des mineurs. Il fut acquitté et les perquisitions n’ont pas permis de trouver la moindre preuve de matériel à caractère pédophile dans l’une ou l’autre des cinq résidences de Jackson. Au pire, des magazines avec des femmes aux seins nus (dont on peut se demander ce qu’il en faisait). Par ailleurs, de nombreux doutes ont été soulevés sur le sérieux de ses mariages (menant à deux divorces) avec Lisa Marie Presley (la fille de l’autre) en 1994, et avec une dermatologue, Deborah Jeanne Rowe, pendant la tournée HIStory, qui s’est étendue de septembre 1996 à octobre 1997. Jackson avait trois enfants (de race blanche) dont il avait la garde. Incidemment, son ex-femme Lisa Mary Presley a déclaré dans le magazine Playboy qu’ils auraient eu des relations sexuelles mais qu’elle jugeait insatisfaisantes. Elle décrivait Jackson comme très timide lors de l'acte sexuel.

Sexué ou pas? Le procès de 2005 a mis en lumière la sexualité de Jackson : à peu près inexistante; au mieux un profil hétérosexuel mal assumé. Le très mignon acteur Macaulay Culkin, qui a souvent dormi chez Jackson, a livré un témoignage qui a bien servi la défense qui aussi réussi à dévoiler le profil d’escroc des parents du plaignant. Pour bien des gens, le concept de non sexualité est encore plus incompréhensible que celui de sexualité déviante. Où « classer » Michael Jackson, personnalité complexe et énigmatique entre toutes?

Pas besoin d’être fin psychologue pour supposer un lien entre ses comportements étranges et son enfance, ou plutôt sa privation d’enfance. Martyrisé par son père, il est devenu extraordinairement généreux avec les enfants. Terrifié par la sexualité des adultes, il s'est figé dans une immaturité préadolescente. «Je n'ai jamais été trahi et trompé par des enfants», a-t-il déclaré. «Les adultes m'ont laissé tomber». Le chanteur a aussi déjà affirmé : « Je suis Peter Pan ». Était-il donc un enfant-adulte, touché par le syndrome de Peter Pan, ou ne s’agissait-il que d’un jeu visant à s'attirer les faveurs des enfants ? Certains ont posé la question : un pédophile récidiviste affirmerait-il devant des millions de gens que « dormir avec des enfants est une chose naturelles ?... les border, leur apporter du lait chaud et des biscuits, voilà ce dont le monde a besoin ». Or la frontière entre la tendresse aimante et le désir sexuel est plutôt mince.

Tout a tellement été dit, ou non dit, dans cette histoire qu’on hésite encore : Jackson était-il barjot, ou innocent comme le sourire d'un enfant? Ange ou démon? Les medias se sont régalés à outrance de sa vie étrange en occultant trop souvent ses oeuvres humanitaire et ses autres efforts visant à « guérir le monde » (heal the world), sans oublier sa musique elle-même.

Une chose est sûre, il aura su faire danser et vibrer la planète comme aucun autre…

samedi

La ptite vinyenne pis le gros torrieu



La ptite vinyenne pis le gros torrieu (Minou et Mimine mes bébés).
Le gros a voyagé sur 3 continents... ;-)

vendredi

Legault: audace et courage contre apathie


Départ remarqué hier que celui de François Legault, ex-ministre (Éducation, etc) et membre de l'Opposition actuelle à Québec. Son message d'adieu devrait tous nous interpeller, peu importe les partis: (Extraits choisis):

"Je pars inquiet pour l'avenir du Québec. Inquiet parce que je sens que LE QUÉBEC S'EST ENGAGÉ DANS UN DÉCLIN TRANQUILLE, ET CELA DANS LA RÉSIGNATION ET L'INDIFFÉRENCE."

"Tout projet politique ambitieux est difficile à réaliser actuellement. Certains me parleront de la souveraineté que nous n'avons pas encore réalisée, mais je pourrais dire la même chose du renouvellement du fédéralisme dont le fruit n'en finit plus de mûrir. La question du Québec n'est pas réglée, mais c'est comme si on refusait de se l'admettre collectivement. La même apathie existe pour les défis économiques et sociaux auxquels nous faisons face.

Les raisons sont multiples, mais il faut d'abord constater que la perte de confiance et le cynisme de la population envers la classe politique freinent tout élan. C
ela dit, la fatigue, le cynisme, le fatalisme ne peuvent servir d'excuses pour accepter l'immobilisme, et surtout le déclin tranquille du Québec.
LE QUÉBEC DOIT RETROUVER LA VOIE DU COURAGE ET DE L'AUDACE.
C'est mon souhait le plus cher."

Délire fédéraliste


Juste pour le plaisir de délirer...

Un échange "bilingue" authentique et intégral (je le jure croix de bois croix de fer) qui a lieu ces jours-ci entre moi et un type inconnu ("NORTS118") sur Youtube, qui réagit à un de mes commentaires sur la souveraineté.


Je mets ses phrases telles quelles. Étrangetés langagières...

Soit un anglophone un peu analphabète, soit un francophone qui essaie de se faire passer pour un anglophone...

Bien sûr je fais exprès pour le provoquer (mais c'est lui qui a commencé!) hehe


NORTS118 :so your right about canada, man i hate all seperatiste in the world ,,,

PILULE : You forgot that Canada "separated" from UK. So what's your point?

NORTS118 : Shut the fuck UP canada dint seperate from the UK are you blind can you still see the Queen on our 5 cents, are you so fucking retarded backword selfish idiots and who do you hear by Quebec wana speparade its not Quebec its FUE (few) backword retarded people from somewhere in the gaspail wana saperate it will never separade keep that in mind bitch

I dont want Quebec TO BE A CONTRY AND IT WILL NEVER BE SO THAT IT LOL hay dude im sorryy if im liek this ok man your a cool guy can i add you rock

PILULE: tu m'as lair d'une personne très troublée... si ton cerveau était aussi en forme que tes abdos...
et à la limite le Québec n'a pas besoin de se séparer... bonne chance dans le reste de ta vie... ZZZ.

NORTS118 : …bonne chance dans ma vie lol parle pour toi esti cave moi j'ai trouver ma destiner a 5 ans toi tu la trouver dans une boite a manger pour chien alors entre toi pi moi ferme ta yeul pi je te block j'ai pas le temps de parler ak des gars troubler jespert que en sortant de chez vous ta mere se fera pas tuer je te block PD


(PS: Il ne m'a pas encore bloqué...)

mercredi

Cerveau à deux temps

Richard Desjardins, Auteur-compositeur-interprète. Le Devoir, 13 et 14 juin 2009.
Alors qu'il recevait un doctorat honoris causa de l'UQAM pour son engagement en faveur de la justice sociale et sa contribution à l'avènement d'une écosociété, Richard Desjardins a terminé la lecture de son allocution en livrant une de ses compositions. La voici, toute en mots et sans musique...


À la pêche j'me suis perdu
dans des chemins d'compagnies
P’us d'arbres à perte de vue
«Belle job!» que j'me suis dit.
Fallait qu'j'me sorte de là j'ai appelé la Sepaq. J'avais du temps d'vant moi fait que j'ai vidé un lac. Qu'est-cé que j'vois, l'Indien pas d'bonne humeur pantoute, avec les oreilles dans l'crin.
Y m'dit: «Tu détruis toute.» Quand même ça serait ma faute, qu'est-cé qu'tu veux qu'ça m'fasse?
Si c'est pas moi c't'un autre qui va le faire à ma place.
Moi aussi j'ai des enfants. J'leur laisse des beaux restants.
Pis si sont pas contents
Il leur reste l'Agonistan.
«Pis toé, t'encore vivant?» Dis-toi qu'c'est mieux que rien.
Pis si t'es pas content
retourne donc d'où c'est que tu viens.

J'pille, j'pille, j'pille, ben correct, ben correct; J'pile, j'pile, j'pile, me d'mande quoi faire avec.

Moi j'en vois pas d'problème:
skidoo, seadoo, quatre roues Je suis dans «le club des bien d'même ». Des fioumes (*) pis ben d'la broue. C'est pas dans mes talents d'expliquer l'existence.
Un cerveau à deux temps (**)
ça pense pas, ça dépense.
J’suis fier d'être ignorant,
c'est comme un droit acquis. Pas besoin d'être savant quand t'as une carte de crédit.
Pas d'farce moi j'ai deux bacs: un bac vert, un bac bleu, un pour les faces à claques dans l'autre j'mets des quêteux.
Pis laisse-moi pas tout seul avec un écolo,
Une coup' de claques sur la gueule pis ça va faire d'l'écho.
Y durera pas une ronde. Avec ses beaux discours
y voudrait sauver l'monde? Ben y va s'sauver tout court.

J'pille, j'pille, j'pille, ben correct, ben correct; J'pile, j'pile, j'pile, j'sais plus quoi faire avec.

Le développement durable
c'est pour ma grosse bedaine
Pis j’suis même pus capable
de m'voir le bout d'la graine.

(*) Fioumes : de fumes (ang.), émanations (**) Cerveau à deux temps : allusion aux moteurs à explosion à deux temps utilisés dans les appareils mentionnés et encore plus polluants que ceux à 4 temps.

mardi

Le triomphe (eau potable)

(Cliquer pour agrandir).

Vue aérienne d’une partie de St-Jean-Chrysostome, en banlieue de Québec.

C’est similaire dans la plupart des banlieues et même dans les centres. Ceux qui ont une piscine, je ne vous attaque pas, mais il faut réfléchir à cette absurdité.

C'est le triomphe macabre de l'individualisme et la mort de la communauté solidaire. Quel autre mot vient à l’esprit à part «ridicule »? "Gênant"?


Surtout dans un monde où chaque jour des miliers de personnes meurent faute d’accès à une eau potable.

Toutes ces piscines sont, chaque année, remplies et vidées d’eau potable. Une seule de ces piscines fournirait en eau un village pendant quoi, des semaines? des mois? (car là-bas ils connaissent la valeur de l'eau et la respectent).

vendredi

Le sexe dans le futur

Sexe dans le futur. VIDEO 1 minute

lundi

Grands solos de guitare rock

Vos 20 SOLOS de guitare mémorables dans le rock?

Il faut que ce soit de vrais solos, des solos « écrits ». De préférence des originaux studios, sauf exceptions comme « Do you feel like I do » qui n’existe qu’en concert.

Voici les miens (par ordre chronologique; personnellement pour mon choix je favorise l'émotion et l'influence plutôt que l'habileté - sauf exceptions comme "Eruption"):


Sympathy for the devil (Rolling Stones 1969) ... The four horsemen (Aphrodite’s Child 1970, à découvrir) ... Aqualung (Jethro Tull 70) ... Stairway to Heaven (Led Zeppelin 71)Money (Pink Floyd 1973) ... Time (Pink Floyd 1973) ... Free bird (Lynyrd Skynyrd 1974) ... Shine on you crazy diamond (Pink Floyd 1975) ... I’m so afraid (Fleetwood Mac 75, live 1999) ... Hotel California (Eagles 1976) ... Do you feel like I do (Peter Frampton live 1976) .... Sultans of swing (Dire Straits - M. Knopfler 77) ... Eruption (Van Halen 1978) ... Hell is for children (Pat Benatar 80) ... One / The unforgiven ex aequo (Metallica) .... Bijou (Queen 90) ... Come (Fleetwood Mac 2003)


Et pour la vitesse :

Record Guinness (complètement malade, de 170 à 320 bpm): http://www.youtube.com/watch?v=BynUZOJc8QI&feature=related

ET

Yngwie Malmsteen Arpeggios from hell http://www.youtube.com/watch?v=aS_IYe5JTZ4

Déjà souveraines, les provinces et le Québec

Peu de gens savent que le statut de pays du Canada, en termes de Droit, est discutable, et surtout que LE QUÉBEC EST TOTALEMENT SOUVERAIN DEPUIS LA PROMULGATION DU STATUT DE WESTMINSTER LE 11 DÉCEMBRE 1931.
En effet, en vertu de l'article 7, paragraphe 2 de ce statut, les provinces ont été faites "souveraines, libres et indépendantes"... Et elles le sont toujours.


Alors, pourquoi un référendum pour nous sortir de l'esclavage ?! Pourquoi l'oiseau ne sort-il pas de sa cage même si la porte est ouverte ???
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Ce qui suit est un extrait du journal des débats du Parlement canadien. Un discours prononcé par l'Hon. Walter F. Kuhl, député de Jasper-Edson sur 8 Novembre 1945. Il est très intéressant à lire et donne une première preuve que le Canada n'a jamais fédéré. Le Canada n'est pas un pays.

"De la preuve que j'ai présentée à ce jour, je tire les conclusions suivantes:

1. Les provinces du Canada ont souhaité une union fédérale.
2. Les résolutions de Québec prévoyait une union fédérale. (http://www.collectionscanada.gc.ca/confederation/023001-245-f.html)
3. Le projet de loi rédigé par les délégués du Canada à la conférence de Londres, a également prévu pour une union fédérale.
4. Le Colonial Office n'était pas disposé à accorder aux provinces du Canada leur demande pour une union fédérale.
5. L'Acte de l'Amérique du Nord britannique, adopté par le Parlement impérial, n'a réalisé ni l'esprit ni les termes des résolutions de Québec.
6. Le Canada n'est pas devenu une union fédérale en vertu de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, mais plutôt une colonie unie. Le privilège de fédérer, par conséquent, était toujours un privilège éventuel.
7. Le Parlement du Canada n'est pas devenu le gouvernement du Canada, et encore moins un gouvernement fédéral. Il est devenu simplement la législature centrale d'une colonie unie, un corps législatif, dont le seul pouvoir est celui d'aider et de conseiller le gouverneur général en tant que mandataire du Parlement impérial (à Londres).
8. L'Acte de l'Amérique du Nord britannique, édicté par le Parlement impérial, n'était pas une constitution, mais une simple loi du Parlement impérial qui unit quatre colonies dans un Canada en une seule colonie avec l'autorité suprême toujours demeurant entre les mains du gouvernement britannique.

Autres preuves
. Comme autres éléments de preuve que l'Acte de l'Amérique du Nord britannique n'était pas une constitution, et que le Canada n'est pas devenue une union fédérale, je me réfère à la définition du terme «empire» qui se trouve dans l'article 18, paragraphe 3, de l' Interpretation Act de 1889. Il se lit comme suit: "L'expression de « colonie », tout de dominions de Sa Majesté, à l'exclusion des îles britanniques et de l'Inde britannique, et où les parties de ces dominions sont à la fois une législature et les assemblées législatives locales, toutes les parties dans le cadre de la centrale législateur doit, aux fins de la présente définition, être considérés comme une seule colonie."

Je cite quelques-unes des déclarations des autorités constitutionnelles du Canada a reconnu devant la commission spéciale sur la Loi sur l'Amérique du Nord britannique en 1935.
Docteur WPM Kennedy, professeur de droit à l'Université de Toronto, à la page 69 du rapport précise: «Je pense que nous devons sortir de l'idée que l'Acte de l'Amérique du Nord britannique est un "contrat" ou un "traité ", il ne l'est ni en histoire, ni en Droit. L''Acte de l'Amérique du Nord britannique est un statut, et a toujours été interprétée comme un statut. »
Le Professeur N. McL. Rogers, du Queen's University, à la page 115 du rapport, énonce en réponse à une question posée par M. Cowan: "M. Cowan: Vous n'avez pas souscrit à la conviction qu'il s'agissait là d'un pacte ou un contrat? M. Rogers: Je suis profondément convaincu que ça ne l'est pas, ni dans le sens historique ou légal.
Ensuite, je cite le docteur Beauchesne, greffier de la Chambre des communes, qui stipule à la page 125 :« Il est vrai que si nous appliquons à l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, les principes suivis dans l'interprétation des statuts, ce n'est pas un pacte entre les provinces; il s'agit d'un acte du Parlement qui ne représente même pas toutes les résolutions adoptées au Canada et à Londres, avant son passage au Parlement britannique, où certaines clauses qui n'ont pas été recommandées par les provinces canadiennes ont été ajoutées. »

LES PROVINCES SONT SOUVERAINES. Puisque la condition de la souveraineté et de l'indépendance doit être exercée par les provinces avant qu'ils puissent fédérer, il était nécessaire que le gouvernement britannique renonce à son autorité sur eux. Cela a été fait par la promulgation du Statut de Westminster, le 11 décembre 1931. En vertu de l'article 7, paragraphe 2, de ce statut, les provinces du Canada ont été faites "SOUVERAINES, LIBRES ET INDÉPENDANTES", afin qu'elles puissent consommer l'union fédérale qu'elles souhaitaient créer, mais qu'elles n'avaient pas été autorisées à faire en 1867.

Depuis le 11 décembre 1931, les provinces du Canada n'ont pas agi selon leur statut, elles n'ont pas signé d'accord, elles n'ont pas adopté de constitution, et la population du Canada n'a pas ratifié de constitution. C'est en raison de la faute des provinces et du peuple du Canada à entreprendre cette action que toutes les anomalies se retrouvent dans notre position actuelle. Non seulement cette condition anormale a été obtenue depuis 1931, mais elle l'a été sans qu'aucune référence ne soit faite à la population canadienne. Ils n'ont pas été consultés sur quoi que ce soit relativement à des questions constitutionnelles.

LA QUESTION EST DONC: D'OÙ LE PARLEMENT FÉDÉRAL TIRE-T-IL SONT POUVOIR POUR GOUVERNER CE PAYS? Le Parlement impérial ne peut pas créer une union fédérale. Cela ne peut être fait que par le peuple du Canada, et ils ne l'ont pas encore fait. J'affirme donc, avec une majorité de Canadiens, jusqu'à ce que je ratifie une constitution au Canada, qu'il n'y a pas de constitution, et je lance un défi gagnant à toute contradiction de cette affirmation.
(Traduction par Régis Genesis©) Site web: http://www.albertarepublicans.org/noconstitution.htm
Statut de Westminster sur Wikipédia

Roi des forêts...

"Si vous étiez propriétaire d'un boisé, accepteriez-vous de payer pour construire des chemins afin qu'un acheteur de bois y délègue un sous-traitant pour récolter les arbres qui lui plaisent, qu'il saccage le parterre de coupe, qu'il vous dise comment replanter, qu'il vous demande de prendre en charge le sous-traitant qui se retrouve en chômage?

Et après qu'il ait tout obtenu, sur le bord de la faillite, accorderiez-vous à cet acheteur une subvention pour qu'il aille bûcher plus loin?"

"Or, c'est exactement ce que font les grandes entreprises avec NOS FORÊTS, dont nous sommes les PROPRIÉTAIRES LÉGAUX. Réveillons-nous, taboire! "

Première partie du texte paru dans le Devoir du 12 juin 2009
Deuxième partie du texte dans le Devoir du 13 juin 2009

vendredi

Planète de fous.


CLIQUER

mercredi

Passez le flambeau

Indépendance: ça devient urgent


Opinion publiée dans Le Devoir par: Marc Laviolette et Pierre Dubuc, respectivement président et secrétaire du club politique Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ Libre) .

La détérioration rapide de la situation économique et la mise à l'écart du Québec par le gouvernement fédéral mettent à l'ordre du jour l'urgence de l'indépendance nationale. Depuis son accession au pouvoir, le gouvernement Harper accorde des milliards de dollars en subventions à l'industrie pétrolière de l'ouest du pays. Maintenant, c'est «bar ouvert» pour l'Ontario.

Les gouvernements fédéral et de l'Ontario s'apprêtent à verser plus de 13,5 milliards aux seules entreprises Chrysler et GM. Après avoir financé l'Ontario à réoutiller son industrie automobile, Ottawa le fera encore pour l'aider à renover son parc de centrales nucléaires. Pendant ce temps, l'industrie forestière québécoise doit se contenter de quelques centaines de millions et Hydro-Québec développe à nos frais, sans aide fédérale, ses projets hydro-électriques. .

Le déclin du poids politique du Québec à Ottawa commence à se faire sentir. Le gouvernement Harper a annoncé son intention de modifier la carte électorale pour mieux refléter la réalité démographique du pays. On ajouterait 24 nouvelles circonscriptions en Ontario et un nombre à définir en Alberta et en Colombie-Britannique.

À cela s'ajoute le déclin relatif de la population francophone au Québec même. Celle-ci est descendue en dessous de 80 % dans l'ensemble du Québec, et sous la barre psychologique des 50 % sur l'île de Montréal. Il n'y a pas 36 000 interprétations à ces données: elles annoncent la marginalisation du Québec et son insignifiance politique à Ottawa.

Pour s'assurer que le Québec ne relève pas la tête, les forces fédéralistes poursuivent la «guerre» (expression de Jean Pelletier, ex-chef de cabinet de Jean Chrétien) entreprise contre le mouvement souverainiste. Un livre (Le Référendum volé) a documenté les hauts faits d'armes du fédéral lors de la dernière campagne référendaire (et ses) efforts pour neutraliser trois instruments essentiels pour l'accession du Québec à la souveraineté: 1. La reconnaissance internationale. 2. Un outil économique pour contrer les pressions financières. 3. Des médias sympathiques.
(...)

Un an avant l'élection américaine, personne n'aurait prédit l'élection d'un président noir. Pourtant, Barack Obama y est parvenu, en ralliant des couches de la population -- les jeunes, les Noirs, les latinos -- avec le slogan: «Yes, we can!» Notre projet d'indépendance nationale est aussi noble et enthousiasmant que l'élection d'un président noir en plus d'être une nécessité absolue. Avec 101 députés péquistes et bloquistes, et tout leur personnel politique, nous avons l'ossature organisationnelle pour mener campagne. Alors, présentons une stratégie et une démarche claires et rallions la population autour du slogan: «On est capables!»

dimanche

Lettre à mon neveu et ma nièce

Lettre à mon neveu (22 ans), ma nièce (20 ans) et certains de leurs amis.
Cher neveu! Chère nièce!
Dernièrement, en discutant avec vous, le sujet a tourné sur la Bible, plus précisément la Genèse, et vous avez admis ne pas savoir ce qu’était la Genèse.


Vous avez remarqué que j’ai été abasourdi!

Je m'explique. Je trouve vraiment grave cette ignorance, même si vous êtes de la génération du « cours de morale », même si vous étiez en guerre contre la religion, contre les catholiques, ou même si vous étiez athée.
D’abord, la Genèse, premier livre de la Bible (elle-même le livre le plus vendu au monde depuis des siècles), est peut-être le texte le plus connu au monde, à tort ou à raison, peu importe.

La Genèse raconte de façon poétique (quoique certains de ses passages ont du vrai) sur la création de notre monde selon les Juifs de l'époque (et adopté plus tard par les chrétiens et catholiques).
Même si vous me disiez ne rien croire de tout ça, il reste quand même déplorable de n’en rien savoir. Question de culture générale, car la Bible est aussi un livre d’Histoire. Question de comprendre le monde qui vous entoure. L’information est un pouvoir, l’ignorance est un handicap. Par-dessus tout, que ça nous plaise ou non, la Bible et le catholicisme sont les fondations de notre société québécoise, de la famille au Québec.
Autrement dit cette culture religieuse fait partie de ce que vous ÊTES, de votre IDENTITÉ, consciente ou inconsciente. Si vous l'ignorez, vous ne vous connaissez pas et votre identité se limite faiblement à votre emploi, votre voiture, votre musique préférée et les marques de vos vêtements.

En vivant dans des pays comptant beaucoup de musulmans, j’ai réalisé que je ne savais rien de leur religion, l’islam. Donc, même si je n’ai pas de sympathie naturelle pour l’islam, j’ai quand même décidé d’acheter et lire le Coran (comme d’autres vont acheter Harry Potter), qui est la "Bible" des musulmans, mais apparue beaucoup plus tard que cette dernièrela, soit vers les années 600 après JC. Je ne suis pas un expert de l’islam, mais au moins je sais un peu de quoi il s’agit et je peux donner mon humble opinion sur cette culture religieuse qui est aussi un mode de vie pour environ 800 millions d’êtres humains, et je comprends donc un peu mieux le monde dans lequel je vis. J'aimerais que vous fassiez la même chose.

Vous savez peut-être que les enquêteurs de police, pour trouver des indices après un meurtre par coup de feu, examinent la marque laissée par la balle sur un mur ou un objet, pour trouver de quelle direction provenait la balle, d'où elle a été tirée. Cela leur permet de mieux comprendre ce qui s’est passé.
L’Histoire, c’est exactement la même chose. On ne peut pas savoir vers où on va (à part qu’on va travailler, consommer et mourir), si on ne sait pas de où on vient.
C'est aussi pour cette raison que j'ai attiré votre attention sur l'histoire de notre famille et de nos grands-pères et grands-mères qui ont défriché ce pays à bout de bras, pour nous et notre bonheur actuel.
Or la majorité québécoise francophone vient d’une société qui a été dirigée et marquée par les enseignements de la Bible et par la tradition catholique. Même si cela nous déplaît aujourd’hui. Si on ne connaît pas l’Histoire, surtout notre propre Histoire, nous sommes impuissants, des bateaux qui ont l’impression d’être libres alors qu’en réalité nous voguons selon les caprices du vent. Au lieu de participer dans le monde, nous le subissons, ou pire nous en sommes les profiteurs, tout bêtement.

J’ajouterais même que cela me rend moins souverainiste, car je ne crois pas qu’on puisse bâtir un pays digne de ce nom si on ignore son Histoire (notre Histoire) et si on ne fait pas attention à notre façon de parler le français, qui est la base de notre culture, de notre identité. Une langue claire et des idées claires, c’est interrelié comme culture. Et un pays, c’est d’abord une idée. Donc pas de langue, pas de pays digne de ce nom
. Si nous laissons notre Histoire et notre langue s’atrophier, nous resterons des nobodys, et nous disparaîtront, point final.

mardi

Juger, c'est bien, c'est nécessaire



Quand le jugement fout le camp (Jacques Grand’Maison)


EXTRAITS adaptés et résumés, dans l’ordre (sauf p. 50 et 183). 230 pages condensées en 10 pages.

Informations sur Jacques Grand’Maison :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Grand%27Maison


http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0009384



Après l'émancipation d'une société traditionnelle stricte et très régulée, nous avons valorisé l'autonomie et la liberté. Cela appelait forcément une plus grande capacité de bien juger. Comment se fait-il que cette question soit éclipsée ? Une nouvelle cote d'alerte surgit ici : celle d'une conception de la tolérance qui commande de ne jamais juger, au point de justifier la passivité ou la démission devant l'intolérable. Quant au jugement sur soi, il est tellement tabou dans les nouvelles modes psychologiques, il semble de peu d'intérêt dans la formation du jugement et de la conscience. Ça sent trop la morale ! p 9-10


Le souci de ne pas juger les personnes ne doit pas interdire le jugement des comportements.

Notre culture narcissique interdit tout jugement sur soi, parce que c'est culpabilisant, et qu’il faut s'aimer tel qu'on est sans aucune autre mesure pour s'évaluer, réviser sa vie, ses rapports aux autres. Quand il n'y a plus rien de plus grand que soi, il n'y a plus aucun jugement possible. P 39


Heureusement, on commence à se rendre compte de cette automystification; le cumul des illogismes finit par déclencher un sursaut de conscience.


Un détour par la psychanalyse nous éclaire sur le drame qui caractérise les cultures en mutation : lorsque les médiations et les institutions qui ont balisé la formation des identités s'érodent sous la pression des changements, le Moi perd ses repères dans une quête effrénée de lui-même et cherche à se rassurer en s'immergeant dans des idéologies totalisantes (la consommation par exemple). C'est ce qui semble s'être produit chez nous depuis les trente dernières années avec ce cortège de tendances régressives telles que l'indifférenciation, la toute-puissance, la recherche d'une béatitude sans faille et le rejet de toute forme de médiation.


L'idéologie du changement pour le changement s'est traduite en mode de vie et, en l'occurrence, en une conception du changement comme un commencement absolu, totalement inédite, qui s'est accompagnée d'un refus de transmettre. On entend souvent de nos jours : « On ne sait plus quoi transmettre », et « On ne comprend plus ce qui se passe. » Peut-on exprimer plus simplement la déculturation du sens ? P 82-83


Je n'oublierai jamais l'intervention d'une Vietnamienne dans un de mes cours à l'université, à qui j’avais demandé d'expliquer sa pensée dans un de ses travaux. En voici un extrait.

« Ce qui me frappe particulièrement dans le monde de l'éducation, c'est que vous ne savez plus quoi transmettre. Pire encore, la moindre transmission d'un quelconque sens vous apparaît comme une imposition à l'autre. Chacun doit alors s'autoéduquer, s'inventer sans conscience historique. Nous, les immigrants, on ne sait plus à qui, à quoi s'intégrer, au-delà de la langue. Une langue que vous massacrez à qui mieux mieux.

Je suis de tradition bouddhiste, mais j’ai aussi découvert les immenses ressources de la tradition judéo-chrétienne multimillénaire enrichie des très nombreuses cultures de son histoire. Et je vous vois l'écarter avec un simplisme navrant, désarmant, au point que vous n'y trouvez rien de bon à transmettre aux générations qui vous suivent. » p 86



Le vieil ordre moral était fondé sur la Loi de la Religion ou Loi de la Raison. Nous sommes passés à l'autre extrême : le « vécu » ne supporte que ses reflets dans des miroirs de conformités qui le confortent ou que dans des autopermissivités sans distance sur soi (il faut « s'éclater »). En conséquence, on demande de plus en plus à l'État et à la Justice de corriger les effets négatifs des libertés folles, surtout celles des autres qui dérangent la nôtre. Résultat : le droit cesse d'être le lieu d'un espace commun. Il devient un simple équilibrage mouvant entre des actions et des prétentions individuelles soustraites à la norme d'une loi commune. P 125 et 131


Toujours le DROIT pour défendre sa liberté, et la LOI pour renvoyer les responsabilités aux autres. Deux justices parallèles qui bloquent tout exercice de jugement et défont la réciprocité des libertés et des responsabilités.



Certains parlent de vide spirituel, d'autres de quête de sens et plusieurs de crise des valeurs.toutes ces petites démissions devant la banalisation, la vulgarité, la crétinisation de notre langue, de notre style d'humour, de nos idoles, de nos personnages de téléromans, de nos rapports à la politique, à la religion et à notre propre histoire en abordant les choses par le plus bas et le plus vil. Pouvons-nous y voir un lien avec nos championnats de suicides, de dénatalité, de décrochage scolaire, d'inefficacité institutionnelle, d'indécision politique ? Quand le sacré est refoulé, nié, non articulé au sens de la vie et de la mort, alors le même sacré rebondit sauvagement dans des préjugés aveugles, des peurs incontrôlées, des fausses consciences moralisatrices qui s'ignorent. P 191-193


Pour obtenir mon résumé complet (10 pages Word) veuillez me fournir votre adresse courriel.

lundi

Transport: une ère nouvelle (M. Moore et GM)

Ce que j'aime dans Michael Moore, c'est qu'il est l'une des véritables et rares sources de "gros" bon sens qui de nos jours disposent d'une voix forte et relativement crédible. À chaque fois que visionnaire ouvre la bouche pour prendre position, c'est comme une grande pinte d'air frais. J'ai donc traduit sa plus récente lettre publique.

Extraits traduits de la lettre intitulée « Goodbye, GM ...»

Par l’auteur et cinéaste Étasunien Michael Moore après le démantèlement de GM, l’une des plus puissantes entités mondiales (pays et entreprises confondus), qui produisait non seulement des automobiles mais aussi des armements. Michael Moore est le réalisateur des documentaires « Roger & me », « Bowling for Columbine » (Oscar 2004) et « Farenheit 911 ».

La lettre originale en anglais est disponible à MichaelMoore.com

1er juin 2009

C'est une triste ironie que la compagnie qui a inventé « la désuétude planifiée » (la construction de voitures qui tombent en morceaux après quelques années, de sorte que le client doive alors en acheter une neuve) soit maintenant morte de désuétude. Elle a refusé de construire les automobiles que le public voulait, avec un excellent rapport de consommation d’énergie, sécuritaires et agréables à conduire. Ah, oui: et qui ne commenceraient pas à tomber en morceaux après deux ans.

General Motors a obstinément combattu les règles environnementales et ses cadres arrogants ont ignoré ou ridiculisé les voitures japonaises et allemandes qui allaient devenir l'étalon or en matière de qualité.

Mais avec le geste que vient de poser le Gouvernement, vous, moi et le reste des États-Unis possédont maintenant une compagnie automobile ! Mais soyons clairs : la seule manière de sauver GM est de tuer GM. La sauvegarde de notre infrastructure industrielle devient maintenant une priorité.

Voici le plan que je demande au président Obama de mettre en application pour le bien des communautés de GM et de la nation dans son ensemble.

1) Nous sommes maintenant dans une guerre de type différent -- une guerre que nous avons menée contre l'écosystème et a été conduite par nos dirigeants d’entreprises. Cette guerre a deux front. Le premier est à Detroit. Les produits construits dans les usines de GM, de Ford et de Chrysler sont parmi les plus grandes armes de destruction massive responsables de la destruction de la biosphère, le fragile endroit où nous vivons. Ces choses que nous appelons des « voitures » peuvent avoir été amusantes à conduire, mais elles sont comme million de poignards dans le dos de notre planète. Continuer à les construire mènerait seulement à la ruine de notre espèce et d'une grande partie de la planète.

2) L'autre front de cette guerre est celui que mènent ces compagnies contre vous et moi. Leur mission est de nous avoir toutes les fois qu'elles peuvent, et elles ont été les administratrices insouciantes de la quantité limitée de pétrole située sous la surface de la terre. Ils savent qu'ils la tètent jusqu’à la sécheresse. Et comme les « gestionnaires » des forêts qui se sont foutus des générations futures en détruisant chaque forêt sur laquelle ils pouvaient poser leurs pattes, ces despotes ne disent pas la vérité au public, soit qu’il ne reste que quelques décennies de pétrole utilisable sur cette planète (et le pétrole a d’innombrables usages dans nos vies à part le transport). Soyez prêts à une nouvelle ère où des personnes désespérées voudront tuer ou être tuées pour obtenir un bidon d'essence.

Président Obama, maintenant que nous avons pris le contrôle de ce qui reste de GM, il faut convertir les usines immédiatement pour de nouvelles et nécessaires utilisations :

3. Ne mettez pas un autre $30 milliards dans les coffres de GM pour construire des voitures. Au lieu de cela, employez cet argent pour garder la main d'oeuvre courante -- et ceux qui ont été congédiés -- pour qu'ils puissent construire les nouveaux modes de transport du 21e siècle. Laissez-les commencer le travail de conversion maintenant.

4. Annoncez que nous aurons des trains à haute vitesse sillonnant ce pays d’ici cinq ans. Le Japon célèbre le 45e anniversaire de son premier train à grande vitesse cette année. Ils en ont maintenant des douzaines. Vitesse moyenne : 200 km/h. Moyenne des retards : moins de 30 secondes. Ils ont ces trains depuis presque cinq décennies -- et nous n'avons pas même un !

5. Lancez un programme visant à implanter dans toutes les villes moyenne et grande des lignes de rails légers de transport en commun. Construisez ces trains dans les usines de GM.

6. Pour les populations des secteurs ruraux non desservies par les lignes de train, prévoyez des autobus propres à rendement optimal produits dans les usines de GM.

7. Dans l’immédiat, utilisez ces usines pour construire des véhicules hybrides ou tout électriques. Il faudra quelques années pour que les personnes s'habituent, mais si nous devons conserver les automobiles, faisons-les plus intelligentes. Nous pouvons rééquiper les usines en quelques mois; ne croyez pas ceux qui prétendent que cela prendrait des années, c’est faux.

8. Transformez certaines des usines vides de GM pour produire des éoliennes, des panneaux solaires et d’autres moyens de production d'énergie. Nous avons besoin de dizaines de millions de panneaux solaires. Et il existe une main d'oeuvre prête et compétente pour les construire.

9. Donnez des avantages fiscaux à ceux qui voyagent en voiture hybride, en autobus ou en train, et des crédits pour ceux qui convertissent leur maison pour utiliser des formes d’énergies alternatives. Les gens ont du mal à changer d’habitude, sauf quand il est question d’argent.

9. Pour aider à financer ces mesures, imposez une taxe de 50 cents pour chaque litre d'essence. Ceci obligera les gens à choisir des voitures plus économes en énergie ou à utiliser les nouveaux autobus ou trains que les anciens travailleurs de l’automobile auront construit.

Hier, la dernière personne survivante du désastre du Titanic est disparue. Elle a échappé à une mort certaine cette nuit-là et a vécu encore 97 ans par la suite.

Aussi, nous devons nous aussi survivre à notre propre Titanic.


vendredi


"LE SHACK", W. Paul Young, paru plus tôt en 2009.

On m’a suggéré ce livre en me demandant mon avis et ça m’a donné l’idée d’en faire ma petite critique ici. J’hésitais: je ne lis plus de romans depuis longtemps, leur préférant des textes philosophiques ou scientifiques, ou des biographies, bref des trucs véridiques. Je reproche surtout aux romans les longues descriptions de personnages et de lieux, qui me semblent ne servir qu’à remplir des pages.

Avec « Le shack », ça commençait mal : les 80 premières pages sont presqu’exclusivement composées de descriptions. Fort habiles d’ailleurs, et très riches en vocabulaire.Je craignais d’y trouver un autre de ces auteurs qui aiment s’écouter parler. Peut-être parce que je ne suis pas suffisamment habile avec les mots.

Dans mon propre petit livre (« Les continents inconnus »), j’ai sciemment évité cela. Avec du recul, je songe que j’aurais pu me permettre plus de descriptions, car l’Afrique offre énormément de matière à cet égard pour un Occidental qui y débarque pour la première fois.

Revenons maintenant au shack. Il faut savoir que le livre d’Urantia (L.U.) est de loin celui qui m’a le plus profondément transformé, au point que j’ai tendance à évaluer toute nouvelle lecture de nature spirituelle sur la base de ses enseignements. Ce sera aussi le cas ici.

  • Passées les 80 premières pages, le deuxième tiers s’anime soudainement, et on tourne les pages de plus en plus vite jusqu’à la fin. Voilà ça de pris.
  • L’essentiel de la substance du livre se loge entre les pages 200 et 240.
  • Je dois admettre que c’est un livre qui fait du bien, car il contribue à répondre à une grande source de souffrance humaine : la difficulté de pardonner, fut-ce à Dieu lui-même (« pourquoi a-t-il permis cette horreur? »). Comment pardonner au meurtrier de notre enfant? Il pose aussi une piste lumineuse de solution à laquelle j’avais déjà réfléchi : et si notre problème était faussé dès le départ par une conception complètement erronée de la nature RÉELLE de Dieu? Et s’il n’était pas omnipotent, et qu’il ne pouvait pas tout empêcher? Et si Dieu ne pouvait simplement pas faire l’infaisable? Car des lois existent dans l’univers. Et si Dieu brisait à qui mieux-mieux ses propres règles? Quel serait le sens de l’univers et l’utilité de l’avoir créé? C’est la base du dilemme déterministe.
  • Et si le grand souhait, voire le besoin de Dieu était de se réaliser à travers nous? Ne nous a-t-il pas créés « à son image », c’est-à-dire créateurs? Et si cette création continuait d’avoir lieu à chaque instant? J’en suis persuadé. Ceux qui cherchent un sens à leur vie seraient plus que comblés par cette perspective.
  • Le livre a le mérite de présenter une vision simplifiée de la notion complexe de la trinité divine, en mettant trois personnages en scène : Papa (le Père), Jésus, et Sarayu.
  • Sa faiblesse est d’enfoncer encore le clou sur la notion voulant que Jésus soit mort à notre place pour racheter nos péchés. Ce dogme m’a toujours révolté. D’abord parce que la notion de sacrifice (fut-ce une chèvre ou Jésus) pour apaiser la colère des dieux m’a toujours parue primitive, comme l’explique le L.U.. Dieu ne veut pas de sacrifices, encore moins celui de son Fils. Je crois que Jésus est mort parce que les autorités juives l’ont condamné et que Pilate, pour des raisons politiques, l’a abandonné à son sort, c’est tout. Bien sûr, le fait que cet être soit mort de cette façon (« une mort que plusieurs humains infiniment moins parfaits mériteraient ») revêt une grande valeur de réflexion, mais je ne crois pas qu’il soit mort pour calmer la colère de Dieu et à cause de nos péchés. Venant de cet auteur qui est chrétien, la subsistance de ce dogme trompeur n’étonnera pas mais on peut lui pardonner, on a vu des erreurs plus graves.
  • P. 157, Papa dit : « C’est vous qui par vos décisions ouvrez la porte à la peur, la souffrance et le pouvoir. Mais il se trouve que vos décisions ne sont pas aussi puissantes que mes desseins, et que je me servirai de toutes vos décisions pour le plus grand bien de tous. » Selon le L.U., l’amour divin ne rachète pas le péché, il le rétablit; il n’efface pas le mal, il l’anihile. Et chaque décision morale de chaque humain a une grande importance, car la déité a le désir et le pouvoir de les exalter dans un dessein infiniment plus grand. Le L.U. rappelle ainsi que Dieu, en ce sens, a besoin de nous. Rien de moins. D’ailleurs, à la page 221, Jésus ajoute : « Chaque décision de chaque être traverse le temps et les relations et rebonbit sur d’autres décisions. Du chaos qui semble en résulter, Papa tisse une toile extraordinaire. » Enfin, à la page 234, Papa ajoute : « Le fait que je tire un bien incroyable d’insoutenables tragédies ne signifie pas que j’orchestre ces drames ou qu’ils sont indispensables à mes desseins. La grâce ne dépend pas de la souffrance pour exister. »
  • P. 167, Papa ajoute : « Pour tout être créé, l’autonomie est pure folie. Être libre, c’est se montrer confiant et soumis dans une relation d’amour. » Cela est aussi explicité dans le L.U. à propos de la liberté, surtout la fausse liberté.
  • P. 171, Sarayu aborde la relativité du mal de la même façon que le fait le L.U. : « Mal est le mot qui sert à décrire l’absence de bien, comme le mot ténèbres sert à décrire l’absence de lumière. Le mal et les ténèbres ne sont compréhensibles que dans leur relation avec la lumière et le bien. »
  • P. 179, Jésus dit : « La personne qui vit sous le joug de la peur ne s’en affranchira pas dans mon amour (…) Je parle de tes peurs imaginées, et surtout de leur projection dans le futur. » Et le L.U. rajoute : « Les malheurs les plus difficiles à supporter sont ceux qui n’arriveront jamais. »
  • P. 186, je déplore que l’auteur entretienne le mythe que Ève a été tirée du corps de Adam. Par contre plus loin, il affirme que le monde irait mieux s’il était dirigé par plus de femmes; ça j’aime bien. Notre monde est polarisé depuis on ne sait plus quand sur le mâle, le ying, etc. C’est un déséquilibre causant des souffrances et divisant par deux un potentiel bien plus grand.
  • P. 205, je suis agréablement surpris que l’auteur fasse dire à Papa : « Je ne suis pas cruel; je ne punis pas ». Il faudrait demander à l’auteur ce qu’il pense du mythe de l’enfer, notion chérie des chrétiens.
  • P. 209, un extrait furieusement en accord avec le L.U., et avec bien d’autres enseignements : « Votre vie n’est que l’antichambre d’une réalité bien plus grande à venir. Aucun être n’atteint son plein potentiel en ce monde. Cette vie n’a qu’un but : vous préparer au destin que Papa vous prépare depuis toujours. » Et le L.U. explique longuement comment notre perfectionnement pourra continuer, mais pas sur notre planète d’origine, et pas dans notre corps de chair et de sang.
  • P. 222 (bas de page), Jésus parle de son « épouse » (l’Église) et fait allusion à l’Apocalypse (le temple avec les portes de perles).
  • P. 228, l’auteur donne, par la bouche de Jésus et à mon agréable étonnement, sa vision de ce qu’est réellement l’Église : « Ceux qui m’aiment proviennent de toutes les religions et idéologies existantes (et même) s’ils ne sont membres d’aucune institution religieuse. Je n’ai aucune envie d’en faire des chrétiens, mais de les accompagner dans leur transformation en fils et filles de Papa, en frères et sœurs. » C’est ce que Jésus appelait « royaume du Père » ou « royaume des cieux »; il ne parlait pas d’église, c’est venu après avec Paul et les apôtres.
  • P. 225, Jésus en rajoute : « Je ne créé pas d’institutions. C’est une occupation pour ceux qui jouent à être Dieu. Alors la religion ne me passionne pas tellement. La politique et l’économie non plus. Ce sont des inventions humaines. Elles composent la Trinité des terreurs qui ravagent la Terre et trompent ceux que j’aime. »
  • PP. 268-269, on voit une longue description de l’aura, et on retrouve des notions qui ont fait de « La prophétie des Andes » un best-seller.

Pour terminer, je retiens la pensée de la page 301 : « La foi ignore toujours où on la conduit. Mais elle connaît et aime celui qui la guide. » (O. Chambers)

jeudi

État-Unis: famille dysfonctionnelle

vendredi

En même temps gai et homophobe?


Un autre article que j'ai publié il y a quelques années.

Les gays dans le sport professionnel

Un dossier que j'ai publié il y a quelques années.

Et un rare article qui aborde le sujet.

mercredi

Répression canadienne, ça continue

Aux Québécois qui ont voté et revoté pour les Conservateurs de Harper ou les Libéraux ottawouins, pourquoi appuyez-vous des gens et des partis qui vous méprisent ?! Voici un extrait de ce texte de l'Aut'Journal, rapportant un nouveau chapitre de la répression canadienne envers le Québec, qui s'est accentuée depuis la victoire plus-que-morale des souverainistes en 1995:

«À la Chambre des communes, le député conservateur Pierre Poilièvre a présenté une motion qui se lit comme suit :

"Que la CdC condamne les extrémistes financés par le Bloc pour leurs menaces de violence envers les Québécois; Que la CdC condamne le racisme et la violence promulgués par Pierre Falardeau et Patrick Bourgeois ainsi que par d'autres extrémistes que le Bloc a financés; Que la CdC examine des moyens de bannir des groupes comme ceux-ci, qui font la promotion de la violence et du racisme et d'assurer qu'ils ne reçoivent aucun fonds du Parlement du Canada.»

Cette motion est gravissime. Elle est fondamentalement antidémocratique. Elle est fasciste."

Comme disait l'autre, "Vous n'êtes pas tannés de mourir, bande de caves?"

Nuages privés: c'est pas des blagues


Non, ce n'est pas un mauvais cauchemar: dans cet article publié dans L'AUT'JOURNAL (lecture vivement recommandée) André Bouthillier raconte la prochaine horreur du néolibéralisme déjà en chantier: la privatisation des nuages, qui s'ajouterait à la privatisation du génome humain et de celle de l'eau de pluie (voir mon autre article sur le sujet).
La guerre des nuages aurait déjà commencé d'ailleurs.
Il n'y a pas si longtemps, on aurait vu cette nouvelle comme un récit de science-fiction.
Mais nous y voilà. Il ne reste qu'à privatiser l'air et la lumière.
Et ne riez pas comme on a ri pour la privatisation de l'eau de pluie et des nuages.

L'Histoire: savoir d'où l'on vient...


L'historien Marcel Tessier avait bien raison de dire que si les Québécois connaissaient vraiment bien leur histoire, l’indépendance serait chose faite depuis belle lurette. Opinion ici (Pratte et La Propagande)
Et ici (même si Falardeau parle très mal son français, les idées sont là et fortes).
Et ici, Le temps des bouffons. Un brillant petit classique qu'on se fait un devoir de voir et revoir.
"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux."
(La Boétie).

vendredi

Athéisme (atheism)

Athéisme:

Au début il n’y avait rien, et rien n’est arrivé à rien, puis soudainement un rien a magiquement explosé sans raison, créant tout, puis un ensemble de petits touts se sont magiquement réarrangés sans aucune raison en entités s’auto-reproduisant qui sont ensuite devenues des dinosaures.

C’est très sensé.


(En) Atheism : The belief that ther was nothing and nothing happened to nothing and then nothing magically exploded for no reason, creating everything, and then a bunch of everything magically rearranged itself for no reason whatsoever into sefl-replicating bits which then turned into dinosaurs. Makes perfect sense.

Le monde selon les Étasuniens

Vision du monde selon l'Étasunien moyen.






Et vision du monde selon l'Étasunien plus intellectuel (trouvez la différence).

mercredi

Top 20 sur une île déserte...

Vingt albums à amener sur une île déserte?
Seulement 20, pas plus de 5 compilations (ou trames sonores), et 15 albums originaux.
Voici ma liste en ordre alphabétique (elle pourrait changer!) Quelle est la vôtre?
Pour faciliter ce choix difficile: n'oubliez pas, sur une île déserte, même votre album préféré de Megadeth pourrait vous agacer avant longtemps... Cliquer sur les pochettes

ALAN PARSONS PROJECTThe turn of a friendly card (1980)

GEORGE BRASSENS – Les amoureux des bancs publics (1954)


DAVE BRUBECK – Take Five / Time out (1959)


CHRIS DE BURGH – Spanish train & other stories (1975)




DIRE STRAITS – Brothers in arms (1985) JEAN-PIERRE FERLAND - Écoute pas ça (1993) FLEETWOOD MAC - Tusk (1979)



GETZ & GILBERTO
- The girl from Ipanema
(1963) DAN GIBSON - Solitudes - The classics

KASHTIN – Akua Tuta (1993)

FÉLIX LECLERCLe tour de l'île (1975) YOUSSOU N'DOUR – Joko (2000) PINK FLOYD – Dark side of the moon (1973) PUTUMAYO – Afro portugese (compil)

ROXY MUSIC / Bryan Ferry compil ou Avalon (1982) BOZ SCAGGSHits (compil 1981) PAUL SIMON – Negociations & love songs (compil 1986)

STEELY DAN–Gaucho (80) SUPERTRAMP–Crime of the century (74) VIVALDILes quatre saisons

samedi

Hydro-Québec, cartel?


" Plus de trois milliards en profits plus tard et Hydro-Québec augmente ses tarifs alors que la demande est moins forte!
N'est-ce pas elle qui nous incite à diminuer notre consommation?
Et n'a-t-elle pas déjà augm
enté ses tarifs parce que la demande était trop forte? Dorénavant, il serait donc logique de ne plus regarder à la dépense d'électricité juste pour voir ce que la vache à lait du gouvernement prendra comme décision l'an prochain.
Je serai donc la première à ne plus me préoccuper de ma consommation puisque, de toute façon, je suis impuissante devant ce cartel qui m'incite à économiser l'énergie afin de pouvoir la vendre aux Américains pour ensuite augmenter ses tarifs
parce que j'ai économisé.
Et dire que tout ça m'appartient."


(Opinion de Céline Dussault, Kamouraska, dans Le Devoir, 8 avril 2009)

Harper "se force" en "réunion" au G20



Carrément trop drôle (Harper était absent de la photo officielle du G20, en réunion ou aux toilettes? on n'est pas sûr).

lundi

21-12-12: pas besoin de cadeaux de Noël?

La date du 21 décembre 2012 (le 21 décembre étant le début de l'année) attire l'attention avant tout à cause des fameux calendriers Maya, réputés pour être astronomiquement très précis, surtout pour leur époque, mais qui ne "voient rien" au-delà de cette date. Il n'en fallait pas plus pour faire rugir les findumondistes. Or "ne pas voir" ne signifie pas "absence de choses". Je me suis intéressé au dossier, et on trouve de tout.

Les findumondistes sont minoritaires, et la plupart de ceux qui ont étudié ce mystère ne prévoient pas de "fin du monde pour 2012". C'est plutôt la fin d'un cycle d'environ 26 000 ans, découpé en époque d'environ 5000 ans, pas le premier cycle, pas le dernier, et le début d'un nouveau. Au pire, on pourrait observer un nombre plus grand de cataclysmes naturels.

Le noeud du mystère 2012 est d'abord énergétique, mais corollairement mental et spirituel. L'événement 2012 semble être porteur de bonnes nouvelles, notamment par un élargissement spectaculaire de la conscience planétaire et galactique, et sur le plan énergétique (affectant la nature de la matière et donc de nos corps et nos cerveaux).

J'aime étudier la chose et en parler, car je veux bien y croire. Voici quelques point que j'ai retenu de mes lectures:

- Le cycle de 26 000 ans est lié à la rotation de notre galaxie (et/ou l'orbite du soleil autour du centre de la galaxie, à vérifier).

- Ainsi, en 2012 la Terre sera à nouveau (c'est déjà arrivé) alignée à la fois avec le soleil et avec le centre de la galaxie, où on pense que se trouve un trou noir. Or les trous noirs possèderaient un pouvoir de "redirection" de l'énergie dans le cosmos. Certaines prophéties prédisent qu'à cette époque émergera du centre de la galaxie un prétendu "serpent" qui pourraient être en fait un "wormhole", ou "trou de ver" qui, selon des théories des cosmologues, pourraient être des passages, des "stargates" vers d'autres lieux ou dimensions de la galaxie ou de l'univers.

- Les énergies seront bouleversées, avec des impacts sur la structure de la matière, sur le mental, sur notre perception de la réalité, et des impacts spirituels. Avez-vous ressenti plus souvent CES SYMPTÔMES récemment?

- On parle d'une augmentation de la "densité vibratoire", c'est-à-dire que l'énergie (assurant la cohésion atomique, donc de la matière) ira "plus vite". Parmi les conséquences: bouleversement météo et géologiques, élévation de la conscience, accélération du temps, et éventuellement disparition (de la vue ou effective) de certains objets et d'êtres humains, passant dans la prochaine dimension (la 4e ou la 5e je ne suis plus sûr). Ce thème a été exploité avec succès dans le livre et le film "La prophétie des andes" (The Celestine Prophecy). Cela pourrait aussi rendre possible de prendre contact et/ou voir des êtres qui nous étaient hors de portée jusque-là (les anges? les extraterrestres?)

- L'effet le plus visible de cette transition/ascension, outre les cataclysmes naturels, serait un bond spectaculaire dans l'élévation de notre conscience, et donc de meilleurs jours en vue. À ceux qui répliquent que le chaos mondial indique tout le contraire, il faut comprendre que, justement, plus la transition approche, plus le chaos augmente, comme avant un accouchement. Les 12 mois précédant le 21-12-12 seraient donc difficiles. En fait, l'essentiel de la transition ne se produirait pas à cette date, mais dans les années précédentes; nous serions donc en plein dedans, d'où la grande confusion mondiale. En outre, des mentaux négatifs savent que cette transition s'en vient, et ils font tout (en vain mais avec des effets dévastateurs) pour retarder ou annuler cette transition.

- Le temps ira en s'accélérant en même temps que l'élévation de la conscience. On a de plus en plus l'impression de ne plus avoir de temps. Nous nous sentons dépassés, les névroses et les suicides augmentent. La solution est de rester centré, solidaires, et de ne pas laisser les émotions nous submerger.

- 2012 serait aussi l'année de la réapparition de la planète Niburu dans notre système solaire, avec différents effets prévus.

- La polarité de la Terre pourrait s'inverser, ou basculer sur son axe (basculement des pôles).

- Cette année pourrait "coïncider" avec la venue d'un nouveau puissant messager (qui attendait cette période propice), de la trempe de Jésus de Nazareth ou d'autres que la Terre a accueilli.

(Cet article sera mis à jour). Commentaires bienvenus.

VOICI UN LIEN parmi d'innombrables où commencer l'étude...

2012 - "Symptômes"

VOICI UNE LISTE DE SYMPTÔMES. Ils ne sont pas spéciaux en soi. Mais il est possible que vous en ayez ressenti plusieurs, de façon répétée, sur une période de temps relativement courte (les 12 à 24 derniers mois par exemple), et ce fait mériterait une attention. Vous n'êtes pas nécessairement en train de faire une dépression. Voir plus bas la " réponse ".

  1. Vertiges, étourdissements ou évanouissements
  2. Fatigue injustifiée, grand besoin de repos et de sommeil
  3. Nausées
  4. Sentiments de vide intérieur
  5. Rythme cardiaque irrégulier
  6. Étranges sensations "électriques" sur le haut du crâne
  7. Rythmes de sommeil changés, passant d'un extrême à l'autre
  8. Souffle plus court et/ou apnée occasionnelle, pendant l'éveil ou le sommeil)
  9. Oreilles bouchées ou sensation comme tel (sans que l'ouïe soit affectée)
  10. Démangeaisons dans les oreilles
  11. Entendre des tonalités aiguës dans les oreilles, acouphènes.)
  12. Voir des lumières dorées, translucides, iridescentes, des arc-en-ciel, spirales brillantes, dômes et " cités de lumière ", des couleurs, des géométries de lumière, des treillis et des symboles.
  13. Expériences hors du corps qui durent plus longtemps
  14. Grande difficulté à se concentrer
  15. Rêves lucides (rêvé en étant réveillé, et être conscient de cela)
  16. Se sentir en état de prière ou de communion (incluant méditation, rêverie...)
  17. Votre téléphone sonne moins souvent, ou au contraire il sonne plus souvent et des gens réapparaissent soudainement dans votre vie (les types d'énergie-pensée se polarisent)
  18. Ressentir un vague sentiment d'urgence à partir quelque part ou déménager, mais en même temps en attente, sans savoir quoi faire ni où aller
  19. Désir augmenté d'abandonner des choses, des personnes, des associations

Ce seraient des symptômes qu'une mutation est en cours chez les humains et chez la Terre elle-même. Ces symptômes sont provoqués par des mouvements des plaques tectoniques, des fluctuations des champs électromagnétiques de la Terre et du Soleil ("tempêtes magnétiques"), des réajustements énergétiques à l'intérieur d'un "nouveau système solaire binaire" touchant nos corps subtils.

Ainsi la Terre, qui s'apprête à quitter la dimension actuelle "en spiralant" (du point de vue énergétique, ou de l'aura) et donc à être "recalibrée énergétiquement", a aussi a ses propres "symptômes" : tsunamis, orages violents et tempêtes à répétition, terre qui tremble partout et en des lieux inhabituels, climats déréglés (pas causés seulement par l'effet de serre), mouvements des plaques tectoniques, modifications dans la composition de l'atmosphère (ionisation, ozonisation, électromagnétisme...)

Il s'agit d'une ascension collective, pas dans le sens de "monter au ciel" (quoique ce n’est pas entièrement inexact) mais plutôt « monter » d'une densité vibratoire (la 3e) à la suivante (la 4e). Le séjour dans la 4e densité sera relativement bref, car suivra assez vite le passage à la 5e densité. Le mot « densité » désigne la densité de la matière, incluant nos propres, corps, maintenue « ensemble » par la force électromagnétique (une des 4 forces fondamentales de la nature).

Note : La densité vibratoire (ou "vibration corpusculaire") de la matière, incluant nos corps physiques n'est PAS UNE THÉORIE MAIS UN FAIT PROUVÉ, observé scientifiquement par les physiciens nucléaires depuis le début du 20e siècle (Einstein, Heisenberg, mécanique quantique ondulatoire, etc). La matière, les atomes et les quarks vibrent ou tournent de plus en plus vite. D'ailleurs, l'impression du "temps accéléré" est un autre indice de ce phénomène qui marque une évolution de la Vie vers l'avant et le haut.

Ce type d'ascension n'a rien d'exceptionnel et n'a rien à voir avec une prétendue "fin du monde", même s'il a été anticipé dans plusieurs écrits passés. Ce n'est ni la première, ni la dernière fois que ça se produit sur notre planète et sur d'autres. Cela fait partie du plan d'évolution divine. Cependant, ce qui est nouveau cette fois, c'est que nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience de ce fait. Et le seul fait d'en prendre conscience, de le désirer et de chasser la crainte va accélérer énormément le processus. Selon plusieurs, l’année 2012, plus ou moins un an, sera marquant à ce sujet, puisqu’elle marquera la fin de l’un de ces cycles.

Requins en santé



Cette nouvelle n'est plus toute neuve mais encore férocement d'actualité.

Lors d'une conférence tenue devant les membres de l'Institut canadien de la retraite et des avantages sociaux, l'ex-ministre de la Santé et des Services sociaux Philippe Couillard a enfin présenté clairement sa pensée quant au système de santé: il faut plus de privé en santé et permettre l'assurance privée duplicative, des hôpitaux privés et la mixité de la pratique médicale. Il reprend ainsi à son compte le programme de l'ADQ qu'il a pourtant toujours officiellement décrié.
La stratégie utilisée par le gouvernement libéral de Jean Charest ces dernières années pour introduire subtilement le privé dans le système de santé se décode assez facilement.
Le lobby du privé est très efficace pour percer le dernier marché qui lui échappe en Amérique du Nord. Ce lobby finance des pseudo-instituts de recherche qui publient des études douteuses et biaisées
.
Ce lobby a obtenu du gouvernement la mise sur pied de deux commissions présidées par des apôtres du privé (Ménard et Castonguay) qui concluent (ô surprise) qu'il faut ouvrir notre système de santé au privé. Faute d'arguments scientifiques et politiques, il ne restait plus qu'à trouver un alibi juridique.
C'est ce qu'a apporté (comme par hasard) le jugement de la Cour suprême dans la cause Chaoulli. Le gouvernement libéral pouvait ainsi justifier l'ouverture du système au privé, d'abord pour trois types de chirurgies seulement, mais la loi prévoit l'extension illimitée par simple voie de règlement, ce qui a été fait pour plus de 50 autres interventions par M Couillard, juste avant son départ pour un poste dans le secteur privé. Habile.

Suite de cette opinion ici
Opinion de: Dr Réjean Hébert, Chercheur émérite, Réseau québécois en santé des populations, Doyen, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke et candidat du Parti québécois aux élections du 8 décembre 2008.

Une vidéo inquiétante


Sur une note différente, voici une vidéo très étrange montrant un phénomène inquiétant survenu pendant le tournage d'une pub automobile qui a mal tourné. 20 secondes CLIQUER ICI (ajouter du volume). Il faut être attentif au moment où la voiture ressort de derrière les arbres.

jeudi

"Dieu n'existe probablement pas" (ou non?)



L'existence de Dieu ne se "prouve" pas (quoique selon moi les preuves abondent)!

C'est d'abord un ESPOIR.

C'est pourquoi la campagne publicitaire de l'Association humaniste du Québec me laisse perplexe et m'attriste. Dans ce monde troublé, l'existence d'un Être transcendant, une Première pensée et une Première cause, est un grand espoir et un pourvoyeur de sens. MA GRANDE QUESTION: Quel est donc l'intérêt de vouloir détruire l'espoir que cet immense univers ait un sens?

2 + 2 font 4. C'était vrai bien avant que la Terre elle-même n'existât. Dans cet univers de mathématiques, qui est le grand mathématicien? Réfléchissant sur l'univers, Voltaire se disait troublé à l'idée que cette grande horloge, n'ait pas d'horloger.

Les religions causent effectivement beaucoup de souffrances, mais la foi apporte beaucoup de bien. Quand les humanistes disent: "Dieu n'existe pas, donc cessez de vous inquiéter", je sursaute, car moi ce qui m'inquiète c'est la perspective que Dieu n'existe pas. L'espoir qu'il existe, loin de "m'inquiéter", me remplit de joie.

Dans son texte, Martin Généreux dénonce l'absurdité de la perspective d'être condamné à jouir au maximum tout en ayant constamment en tête le néant terminal. Je doute qu'un être humain normalement constitué sur le plan moral, puisse soutenir cette absurdité et vraiment "jouir de la vie" tout en ayant à l'esprit le néant et l'absence de sens comme ultime destinée.

Je dirai donc comme l'auteur dont le nom m'échappe: "Je prie Dieu d'exister". Et je citerai cet autre auteur: "Douter de tout ou tout croire, voilà deux solutions commodes qui nous dispensent toutes deux de réfléchir".

Fleetwood Mac fait encore la livraison (à Montréal)

Je suis un fan indécrottable du groupe, commençait à être temps que j'aille les voir, eux qui sont tous au tournant ou dépassés la soixantaine. Premier constat: ils continuent de ne pas donner leur place, ils l'ont encore montré aux 12 000 personnes au Centre Bell de Montréal hier. Avis aux ptits jeunes.

Que dire? Le "Unleashed Hits Tours" est bien nommé: tous les gros hits ont été joués, et aucun (malheureusement) du dernier album de 2003 "Say You Will", qui est mon préféré de leur carrière, ex-aequo avec Tusk de 1979. Liste des chansons: - "Monday Morning" - "The Chain" - "Dreams" - "I Know I'm Not Wrong" - "Gypsy" - "Go Insane" - "Rhiannon" - "Second Hand News" - "Tusk" - "Sara" - "Big Love" - "Landslide" - "Never Going Back Again" - "Storms" - "Say You Love Me" - "Gold Dust Woman" - "Oh Well" - "I'm So Afraid" - "Stand Back" - "Go Your Own Way" -- (Encore): - "World Turning" - "Don't Stop" - "Silver Springs"

Constat rafraîchissant au départ: les billets étaient à des prix relativement humains (45 à 75$). RIen à voir avec la gloutonnerie indécente de nombreux autres Dion, Streisand, Eagles etc.

Les membres du groupe ont beaucoup parlé, sauf bien sûr le bassiste John McVie, toujours aussi muet et immobile sur scène. C'est l'un des bassistes les plus effacé qui soit et celui qui gagne sa vie le plus facilement, sauf tout le respect. Il jouerait assis derrière la scène que ça ne changerait rien. Néanmoins le batteur Mick Fleetwood l'a présenté hier en ces termes élogieux : "Celui qui me fait sonner si bien depuis 40 ans". De fait, les deux compères sont les membres fondateurs et seuls survivants de la formation originale des années 60. Ils sont aussi reconnus par leurs pairs comme l'une des section rythmiques les plus efficaces du rock.

Le guitariste Lindsay Buckingham, dans une forme remarquable, fournit toujours son intensité paranoïaque légendaire qui donne des frissons dans le dos. Il vient de sortir son 4 album solo, Gift of screws, fait de ses succès passés et de quelques (bonnes) nouvelles chansons plus rock que son Under The Skin de 2006, essentiellement acoustique et sombre. Lindsay nous a dit qu'il y aurait une prochaine fois et a laissé entendre qu'un nouvel album de Mac était en préparation, avec la probable participation de Sheryl Crowe, grande copine de Stevie.

Côté chansons, tout y a passé, quoiqu'avec leur nombre de hits, il peut toujours y avoir des oublis. Les deux albums à l'honneur sont ceux qui ont créé le mythe Mac : Rumours (1977) et Tusk (1979), deux bijoux. Il y a toutefois deux chansons que je n'ai pas reconnues. Dans l'une d'elles j'ai cru reconnaître les paroles de "Not That Funny" de Tusk ("Don't... blame... me... Please! Please, please...), et l'autre, je crois, est extraite du tout nouvel album de Lindsay, .

Les très belles surprises de la soirée! D'abord deux chansons de Tusk, toutes deux écrites et chantées par Stevie Nicks (toujours en voix) et les deux parmi les mieux interprétées de la soirée: "Sarah" (pas souvent jouée en concert), et "Storms", qui n'avait apparamment pas été jouée sur scène depuis la tournée Tusk. Deux délices.

C'est pas tout; Lindsay nous a ressorti le "Oh Well" du Fleetwood Mac de l'époque de Peter Green (1969), à laquelle il a injecté sa dynamique inimitable. Un tournant de la soirée. Courte, toutefois, à peine 3 minutes. Une autre surprise remarquable: "Go Insane" (du 2e album solo de Lindsay). Ces dernières années, il la jouait seul avec sa guitare, c'était lent et pénible si vous voulez mon avis. Mais hier, il nous l'a livrée avec le groupe complet, solide résurrection.

Potins sur Stevie: elle semble plus en forme que jamais, au point de soupçonner un face-lift, mais peu importe, il fait bon la revoir toujours aussi belle. En plus, elle a perdu du poids. Il y a quelques années elle avait confié en entrevue qu'elle ne remonterait pas sur scène à 175 livres (elle qui est toute petite sans ses légendaires bottes de sorcière). Mais tout baigne: she's the boss. Toujours coquette, elle s'est changée deux fois pendant la soirée de deux heures. À la fin de "Gold dust woman" (éternel plaisir envoûtant), Stevie nous tourne le dos et l'éclairage nous laisse voir une silhouette franchement bien définie! Tout ça pour dire qu'à 60 ans, elle reste aussi agréable à voir qu'à entendre. S'est-elle remise au ballet qu'elle affectionnait par le passé?

Quant à Mick, il ne rajeunit pas à 64 ans mais sa job est de faire le batteur et soyez assurés qu'il est fidèle à sa brillante réputation. Il nous a d'ailleurs encore servi un de ses solos si cools, pendant "World Turning". Toujours songé, Mick nous a rappelé sa philosophie en fin de concert: "Take care of yourself, but most of all take care of one another" (prenez soin de vous, mais surtout prenez soin les uns des autres).

Bien sûr, la claviériste-compositrice-chanteuse Christine McVie, l'un des trois piliers du groupe pendant leurs plus fortes années, continue de briller par son absence, elle qui a pris ses distances de la scène il y a dix ans, mais sans sombrer dans l'inactivité totale. Avec la tournée ainsi qu'avec l'album Say You Will, force est de constater que Christine n'est pas irremplaçable dans Fleetwood Mac, contrairement à Stevie. Quoiqu'il en soit, trois choristes étaient sur scène, probablement pour compenser l'absence de Christine, dont la voix est aussi caractéristique que celle de Stevie. Ça nous rappelle qu'il avait aussi fallu deux remplaçants à Lindsay Buckingham pour la tournée Tango In The Night (il avait quitté après l'enregistrement de l'album) et l'album/tournée qui ont suivis (Behind The Mask 1991, sur lequel Lindsay avait néanmoins participé en studio).

La foule était franchement calme hier; je dirais respectueuse, à l'écoute. J'ai apprécié: on entendait la musique! Seulement vers la fin, avec "Go your own way", ça s'est levé dans la foule pour danser. C'était assez mature comme auditoire; mais on y a vu plusieurs jeunes têtes, probablement des invités de papa ou tonton qui tenaient à leur faire découvrir une époque pas si lointaine où il y avait beaucoup de bonne musique originale!

La scène était relativement sobre mais les structures mobiles au-dessus de la scène faisaient fort bien le boulot en support visuel, de même que les deux écrans géantsq ui nous permettaient de voir les fameuses grimaces de Mick en gros plan. Côté technique... Je suis souvent déçu des concerts pour cette raison. Hier c'était globalement bien sauf... 1. La basse qui était trop... basse et brouillonne (on n'entendait pas les notes, seulement l'effet); moi-même bassiste, ça m'a agaçé. 2. La guitare était parfois stridente, par exemple dans "I'm so afraid".

Par contre les voix étaient impeccables, de même que la guitare le reste du temps, dont la guitare acoustique dans quatre chansons consécutives, incluant l'intense "Big Love" et "Landslide" . Parfois, le son était parfois inutilement fort, comme c'est souvent le cas dans les concerts rock. À propos de "I'm so afraid", toujours le moment fort de leurs concerts depuis 1976, l'interprétation d'hier était moins bonne, moins "crisp" que les deux autres que je recommande vivement: celle du DVD "Live in Boston" 2004, et surtout celle de "The Dance" 1999.

Bref, l'actuelle tournée est, aux dires mêmes du groupe, un cadeau à eux-mêmes et aux fans, pour le seul plaisir de revivre tous ces classiques qu'ils nous ont donnés au fil de leur longue et tumultueuse carrière. Cet objectif est atteint, bémols ou pas. Vivement une prochaine fois avec un nouvel album pour doubler le plaisir.


lundi

Information: ça chie dans le ventilo

Le journalisme de la presse écrite se porte mal, particulièrement au niveau des hebdos et un peu plus chez Transcontinental.

Pourtant, les hebdos jouent un rôle essentiel dans la qualité de l'information de proximité.

Plusieurs nouvelles importantes qu'ils traitent n'apparaîtront jamais dans les quotidiens. Je le sais pour y avoir travaillé comme journaliste pendant 15 ans.

Ça va particulièrement mal au Courrier Laval, une institution, l'un des plus importants hebdos au Québec (jusqu'à maintenant?)...

Sous le prétexte de la crise économique (baîllement...) on y a coupé deux autres postes de journalistes, laissant seulement deux reporters de terrain pour couvrir tout Laval, 3e ville du Québec et royaume de son maire qui se trouve ainsi débarrassé d'un chien de garde à l'approche des élections en 2009. On commence même à parler du "Courrier Vaillancourt".

Les deux journalistes limogés (Stéphane St-Amour et Nathalie Villeneuve) sont non seulement excellents dans leur profession mais, tiens, ils étaient aussi très impliqués dans leur syndicat... qui est en période de dures négos. Pire encore: dans la même période de "crise économique", le journal a créé plusieurs postes de cadres (des gens non syndiqués qui donc pourraient agir comme briseurs de grève si nécessaire). Bref ça pue.

Le journal, bon prince, a voulu s'expliquer au public. Il a publié sur son site Web une lettre de la directrice de l'information Marie-Ève Courchesne. Les commentaires furent si vitrioliques que le tout a été effacé rapidement. Mais on peut encore lire cet épisode à cette adresse Ça vaut le coup d'oeil.

Le plus grand perdant reste le public. Ça me rappelle deux anecdotes de la même trempe que j'ai vécues (et je ne suis pas le seul!) :

1. Il y a une dizaine d'années je couvrais les assemblées municipales de Mirabel pour les hebdos L'Éveil et Nor-Info. Un jour j'ai signé un texte intitulé "Mirabel: ça vole au ras les pâquerettes", qui démontrait le bas niveau d'éthique et d'intellectualisme qui régnait à cette assemblée en période électorale. Le maire Hubert Meilleur s'est plaint à mon patron, M. Langlois, et hop! j'ai dès lors été interdit d'accès aux assemblées.

2. En 1990, j'avais signé deux éditoriaux pour La Voix de Deux-Montagnes (soeur de La Voix des Mille-Iles, maintenant propriété du même M. Langlois). Ces éditoriaux dressaient un portrait gênant de la situation défavorable des employées FEMMES dans l'administration municipale de St-Eustache. Même cirque: le directeur-général de la ville avait contacté mon patron pour le sommer: "Lui on ne veut plus le voir". Ce qui fut fait.

C'est le drame des journalistes qui aiment faire le travail qu'ils sont supposés faire, mais qui évoluent dans un environnement de requins, de roitelets et autres tèteux.

Un adage que j'ai appris en Afrique le dit bien (le mot "Afrique" est ici interchangeable): "L'Afrique n'aime pas la vérité. Si tu la dis quand même, on ne te traitera pas de menteur, on te fusillera à titre d'agent subversif".

T'aime pas le message? Shoot le messager en espérant que les choses se régleront.

mardi

Le quotidien La Propagande



Alain Dubuc,
(et André Pratte),

du quotidien La Propagande,

Alain, dans ton récent billet tu nous ouvres enfin les yeux: un Québec souverain aurait peut-être accès à des tables de discussion, mais attention, nous préviens-tu généreusement, ce ne seraient pas des vrais tables, LA-LA-LÈ-RE ! Voilà le clou dans le cercueil de la souveraineté!

Merci! Merci à toi et aux autres Pratte, d'apporter la lumière à la plèbe pour nous éviter de nous laisser brainwasher par toutes les Pauline Marois extrémistes.
À partir d'aujourd'hui, je ne suis plus souverainiste. À l'époque où je côtoyais Pratte, alors journaliste "ordinaire" à son cubicule ordinaire, il m'avait confié que sa carrière n'allait nulle part. On voit bien maintenant où elle va, il a trouvé sa voie, le léchage d'anus! Comme tu lui a bien appris!

Vous êtes sincèrement déprimants, subtils comme des deux par quatre, on vous voit venir des milles à l'avance.
Mais le plus comique est que votre méprisable malhonnêteté intellectuelle ne fait que bien servir la cause sur laquelle vous vargez (je vous le dis au cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué).

À LIRE SUR "LA VIGILE"

Allez, cashez votre chèque et mourez, mourez donc.
Pardon, je dois aller vomir.

jeudi

2001, Odyssée... Synchronisation


Bien sûr ce n'est pas nouveau, mais je trouve stupéfiante l'adéquation presque parfaite entre Echoes (classique de Pink Floyd) et la finale du film 2001: A Space Odyssey, tant dans l'atmosphère "alien" que dans le timing (Echoes, sortie trois ans après le film, fait 24 minutes, comme la finale du film). Un beau ptit trip. CLIQUER ICI et installez-vous tranquillement.

Question: c'est voulu ou pas? Les membres de Pink Floyd auraient déjà affirmé qu'ils n'ont pas travaillé Echoes à cette fin. En revanche, Roger Waters a déjà dit avoir beaucoup regretté ne pas avoir participé à la trame sonore de 2001.... (car il y avait eu des discussions à cet effet et la porte semblait ouverte).

Pertinent aussi de noter que le groupe, qui ne voulait pas être étiquetté "space band", a modifié les paroles de la chanson pour les porter vers la thématique de l'eau plutôt que l'espace. Ainsi, les premières notes de Echoes peuvent évoquer à la fois un satellite qui émet un signal, ou une goutte d'eau qui tombe (comme le montre d'ailleurs la pochette, avec un pavillon d'oreille en arrière-plan).

Autre curiosité: Kubrick avait demandé à Pink Floyd la permission d'utiliser des extraits de l'album Atom Heart Mother dans son film Orange mécanique, ce que le groupe avait refusé. On voit quand même la pochette de l'album dans une scène du film. Plus de vingt ans plus tard, Roger Waters a demandé à Kubrick la permission d'utiliser des extraits sonores de 2001 sur son album solo Amused To Death, Réponse: non (non-retour d'ascenseur!)

Chose certaine, le mariage de Echoes et 2001 est remarquable, surtout les 12 premières et 5 dernières minutes, et il le serait encore plus si on enlevait les paroles de Echoes pour ne garder que la musique.

Le têteux dans la Cour des "grands"



Sarkozy est dans les bobettes sales de Desmarais, qui croit au Canada mais pas au Québec, tout en engrangeant chez nous quelques-uns de ses milliards.
C'est pourquoi Sarkozy vient de déclarer, en cérémonie officielle, que l'avenir du Québec, dans le fond, ce n'est "pas son truc". Voilà encore du mépris, qui vient cette fois de la "mère patrie".
Le Québec se bat pour préserver et cultiver la francophonie si fragile en Amérique du Nord, mais lui, ce n'est "pas son truc". De Gaulle manque à bien du monde...

Sarkozy a utilisé des mots énorme et fait preuve d'un mépris qui appelle le mépris.
Les nationalistes, "agressifs?" Bonasses plutôt! Nous qui devons nous battre pour arrêter le gouvernement fédéraleux canadien d'envahir nos champs de responsabilités et récemment encore de couper un milliard dans le retour au Québec de nos impôts.
"Sectaires?" Majoritaires plutôt. Nous qui sur 200 députés à élire aux deux ordres de gouvernement en élisons une majorité absolue (101) d'obédience indépendantiste. "Détestation?" Respectueux plutôt. Nous qui reconnaissons que la nation canadienne est une grande nation et qu'elle a droit de faire sa vie sans être importunée par le Québec qui, lui, a son originalité, sa personnalité, ses valeurs et aussi le droit de faire ses propres choix. "Opposition"? Oui. comme dans toute société démocratique. "Enfermement"? Effectivement, le Québec est enfermé... dans le Canada. C'est précisément pour accéder directement au monde, à la planète, que le Québec veut se libérer de cet enfermement pour, comme peuple, participer directement à la délibération internationale, défendre ses intérêts et ajouter son originalité et son savoir-faire au patrimoine culturel mondial. "Cent fois sur le métier..." Extrait de cette opinion

Voir aussi cette excellente opinion

mercredi

Amènes-en des sénateurs


Alors que le débat continue sur la nécessité d'abolir le Sénat canadien, institution de gaspillage et relique d'une autre époque, le Premier ministre canadien en nomme 18 autres (avec son pantin l'extrêmement honorable Michaelle Jean), en prévision du retour des fêtes (il a mis la clé dans la Chambre des communes) où son pouvoir pourrait être encore menacé... Sommets de cynisme en vue...

lundi

C'est l'hiver, c'est Noël!



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samedi

Subventions aux zilliardaires

(cliquer pour agrandir)
Ça continue d'aller bien!

Les géants de l'auto, Chrysler, Ford et General Motors, parmi les plus riches entités au monde et productrices d'armements, crient famine, agitent l'épouvantail de "centaines de milliers" de pertes d'emplois, et réclament des zilliards$ d'aide aux gouvernements.
Le gouvernement canadien a déjà annoncé quelques milliards à cet effet.
Dans ce beau monde de la "mondialisation", les entreprises ne veulent surtout pas que l'État intervienne dans leur business mais ne se gênent pourtant pas pour extorquer aux gouvernements des zilliards provenant de VOTRE POCHE.
Joyeux Noël!


Si des Martiens veulent envahir cette planète débile, je leur dis: "go ahead help yourself".

Allez hop! Récession!

Bon, je serai bref: est-ce moi qui est imbécile?

Parce que j'ai b
esoin qu'on m'explique.
Les infos nous disent ces jours-ci que les commerçants souffrent déjà de la "récession" puisque les gens achètent moins.
J'aimerais comprendre: il y a quelques mois à peine, tout allait bien.
Soudain, à l'été 2008, "arrive" la crise économique étasunienne, qui aura bien sûr des répercussions sur le monde, incluant le Québec.
Puis en octobre, apparaît le Grand Épouvantail: C'est la RÉCESSION! Ils le disent à la télé et c'est "marqué dans le journal", donc c'est vrai et il faut avoir peur. Ma question: avez-vous moins d'argent dans vos poches aujourd'hui comparé à il y a quelques mois?
Regardez autour de vous, quelque chose a changé drastiquement?

Quand le Grand Épouvantail est apparu, vous êtes-vous barricadés chez vous, parce que le Grand Épouvantail a suggéré implicitement que vous devriez le faire?
C'est n'importe quoi.
La masse de moutons est manipulée comme par un chien berger qui court autour en jappant.
Conclusion: méga bullshit.

Santé - privé: le chat sort du sac

Lors d'une conférence tenue devant les membres de l'Institut canadien de la retraite et des avantages sociaux, l'ex-ministre de la Santé et des Services sociaux Philippe Couillard a enfin présenté clairement sa pensée quant au système de santé: il faut plus de privé en santé et permettre l'assurance privée duplicative, des hôpitaux privés et la mixité de la pratique médicale. Il reprend ainsi à son compte le programme de l'ADQ qu'il a pourtant toujours officiellement décrié.
La stratégie utilisée par le gouvernement libéral de Jean Charest ces dernières années pour introduire subtilement le privé dans le système de santé se décode assez facilement.
Le lobby du privé est très efficace pour percer le dernier marché qui lui échappe en Amérique du Nord. Ce lobby finance des pseudo-instituts de recherche qui publient des études douteuses et biaisées
.
Ce lobby a obtenu du gouvernement la mise sur pied de deux commissions présidées par des apôtres du privé (Ménard et Castonguay) qui concluent (ô surprise) qu'il faut ouvrir notre système de santé au privé. Faute d'arguments scientifiques et politiques, il ne restait plus qu'à trouver un alibi juridique.
C'est ce qu'a apporté (comme par hasard) le jugement de la Cour suprême dans la cause Chaoulli. Le gouvernement libéral pouvait ainsi justifier l'ouverture du système au privé, d'abord pour trois types de chirurgies seulement, mais la loi prévoit l'extension illimitée par simple voie de règlement, ce qui a été fait pour plus de 50 autres interventions par M Couillard, juste avant son départ pour un poste dans le secteur privé. Habile.

Suite de cette opinion ici
Opinion de: Dr Réjean Hébert, Chercheur émérite, Réseau québécois en santé des populations, Doyen, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke et candidat du Parti québécois aux élections du 8 décembre 2008.

jeudi

Dion perd son chameau

(Cliquer pour agrandir)
Stéphane Dion, 3e tête de la coalition, se fait montrer la sortie de la chefferie du Parti libéral du Canada au profit de Michael Ignatieff.

lundi

Charest: Promesses de baisses d'impôts, en 2 minutes

video

vendredi

Pénétration Double - les primates

La dernière fois que j'ai regardé Occupation Double, c'était la finale il y a quatre ans. J'ai fait la même chose la semaine passée et je suis aussi dégoûté: ce spectacle pitoyable attire encore les plus fortes cotes d'écoute.
Il y a quatre ans, j'avais publié cette opinion dans Voir (tous mes messages de Voir sont ici) et je vois que le message imprimé dans vos subconscients n'a pas changé:
la fin justifie les moyens dans l'appât du gain et la cupidité, incluant le mensonge, la manipulation, les coups de couteau dans le dos, puisqu'il y a une bagnole et une cabane à gagner. "Il m'a mentie et manipulée... Mais je suis si bien dans ses bras..." disait la perdante de la finale. Si vous dites: "Bah, ce n'est que de la télévision", alors vous êtes déjà brainwashed.

Les gagnants de cette année, Samuel et Jessica, forment le nouveau couple de complets abrutis. Le premier s'exprime comme un boucher moyenâgeux et ne pourrait pas trouver la Chine sur une mappemonde; la seconde, encore plus exécrable, a l'air d'une Barbie cokée qui pousse des cris hystériques à chaque fois que les producteurs tirent la ficelle qu'elle a dans le dos. Oui, les deux "gagnants" se méritent bien l'un l'autre. Dans la finale, on a touché le fond en nous montrant le "mâle" qui "passe la nuit" avec la première finaliste, puis la seconde. Comme nos ancêtres hommes des cavernes (ou primates), qui repartaient ensuite avec la "gagnante" en la tirant par les cheveux.

C'est tellement grotesque que je me demande si les participants sont en fait des comédiens qui suivent un scénario préarrangé. Mais en même temps, je ne doute pas que les imbéciles ne manquent pas dans le monde pour participer à ce cirque, et que les gens qui ont encore un peu d'intelligence et de DIGNITÉ ne songeraient jamais à s'y montrer (et les producteurs n'y seraient pas intéressés!)


À ceux qui suivent ce genre d'émission (et même si certains de mes amis en font partie, qu'ils pardonnent mon intransigeance), je vous demande: c'est quoi votre problème?

À l'animateur Joël Legendre: es-tu si fauché et en manque d'exposure?
Aux participants et aux producteurs, je dis: vous m'écoeurez sincèrement, je vous pisse à la raie, vous êtes l'une des raisons qui me feront un jour et sans regret quitter pour de meilleurs cieux cette planète primitive et arriérée.
Allez... Je ne veux pas vous emmerder... Retournez dormir et rêver...

Coalition: un point de vue souverainiste

Extraits de cette opinion publiée par Gérald Larose, Président du Conseil de la souveraineté du Québec, à propos de la "proposition" de gouvernement canadien de coalition.
Le plus comique est qu'on passerait près, techniquement, d'avoir Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois, souverainiste, devenir Premier ministre du Canada. Mais ce serait plutôt Stéphane DIon qui, grand bien lui fasse, réaliserait enfin son ambition persistante de devenir le PM..
.


La situation politique canadienne produit des innovations imprévues et des alliances surprenantes. D'entrée de jeu, dans le scénario d'une coalition, tous excluaient une contribution du Bloc québécois. Surprise! Son chef Gilles Duceppe signe un accord avec Stéphane Dion et Jack Layton, son ennemi et son allié préférés! En continuité ou en rupture avec la démarche souverainiste? Les deux. Et pour le mieux!


En quatre pages dans cet accord, Québec récupère beaucoup: le milliard qui devait être coupé à la péréquation (coupures Flaherty), les millions qui l'ont été à la culture (coupures Verner), ceux qui l'ont été aux organismes régionaux de développement économique (coupures Blackburn), des engagements pour son secteur forestier, des bonifications pour les chômeurs, un programme pour les travailleurs âgés, l'accélération du programme des infrastructures et un plan sérieux pour s'inscrire dans le plan de Kyoto. En prime disparaîtront les projets de loi sur les jeunes contrevenants et la modification de la représentation à la Chambre des communes.

Politiquement, le Bloc québécois (...) est en plein contrôle de ses moyens et n'a peur de rien. Il plante au coeur de la sphère décisionnelle du Canada le drapeau de la nation québécoise en signifiant clairement que son projet est progressiste et qu'il veut mettre fin à l'obscurantisme idéologique, l'arrogance politique et le laisser-faire économique. C'est le Bloc qui a empêché l'élection d'un dangereux gouvernement conservateur majoritaire. C'est encore le Bloc qui permet la formation d'un gouvernement alternatif de coalition.

Manque à ce tableau un plan de match crédible d'accession à la souveraineté. À commencer par le retour d'une gouvernance souverainiste au Québec. À moins que le cynisme, l'opportunisme et l'électoralisme dont fait preuve Jean Charest, Premier ministre du Québec....

lundi

La carotte, l'oeuf et le café

Une jeune femme raconte à sa mère comment elle a de la difficulté à affronter les épreuves. Elle a l'impression que lorsqu'un problème est résolu, un nouveau se présente. Sa mère l'amène à la cuisine. Elle remplit trois casseroles d'eau et les fait bouillir. Dans la première casserole, elle place des carottes, dans la deuxième des oeufs et dans la troisième, elle met des grains de café. Au bout de 20 minutes, elle égoutte le tout et le place dans trois bols. Se tournant vers sa fille, elle demande : "Dis-moi ce que tu vois?" La fille répond: "Des carottes, des oeufs et du café".

Sa mère lui demande de se rapprocher. La fille remarque que les carottes sont molles. La mère lui demande ensuite de prendre un
oeuf et de briser la coquille. La fille observe alors que l'oeuf est dur. Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café, qui est très bon. La fille lui demande des explications.

Sa mère lui explique que chaque objet a fait face à la même situation : de l'eau bouillante. Chacun a réagi différemment. Les carottes étaient dures, elles se sont ramollies; les
oeufs étaient fragiles, ils sont devenus plus durs à l'intérieur. Les grains de café moulu, quant à eux, ont changé l'eau. La mère demande à sa fille: "Quand l'adversité se présente, comment réagis-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?"

jeudi

Méthode sûre pour changer le monde (2)

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"Un monde meilleur? Mais je n'y peux rien moi".
Fausse excuse! La preuve: si NOUS achetons les produits des compagnies qui font travailler des hommes, des femmes et des enfants dans des conditions misérables et à peine payés (déf: esclavage) et qui entretiennent le mal, NOUS sommes des coupables. Point final. Vous n'êtes pas impuissant, vous êtes impliqués et même coupable: acheter, c'est voter

"Je n'y peux rien, l'argent mène le monde!" Alors cessons de donner du fric aux compagnies qui entretiennent le mal et la souffrance.
Ne donnons plus notre argent à ces compagnies à boycotter . Faisons-leur mal au seul endroit qui leur fait mal.

Même chose pour Israël. Ce pays fondé en 1947 n'a cessé depuis de causer de la souffrance et massacrer des hommes, femmes et enfants Palestiniens. Le tout appuyé (armé jusqu'aux dents) par les États-Unis, et donc par le Canada (les États-Unis prennent froid, le Canada éternue).
Boycottons Israel et ses produits, en commençant par l'épicerie, faisons-leur mal là où ça fait mal.

Vidéo: Mariage étonnant

Un clip punché d'une minute, diffusé par une firme de rencontre Web appartenant à Bjorn Borg, l'ancien tennisman Suédois. À propos de mariage, de femmes prêtres, et ...
Voir la vidéo

lundi

Le (vrai) déclin de l'empire américain


(Cliquer pour agrandir) La chute du capitalisme et donc de l'empire américain, expliquée depuis le début du 20e siècle jusqu'à l'actuelle "crise". Dans cette excellente analyse
«
Les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que le sont les armées» (Thomas Jefferson, président américain)


Les États-Unis s’autodétruisent et entraînent le reste du monde avec eux. En blâmant les hypothèques pourries, on voile la vérité, mais ça fournit un « coupable» pour le carnage. Mais c’est un mythe: l'effondrement vient du fait que tout était basé sur du vide.


Je ne fais pas l'apologie de l'Islam, mais les banques islamiques sont moins affectées par la crise parce qu'elles prohibent l’acquisition de richesses par le jeu, l’alcool, le tabac, la pornographie ou les actions dans les compagnies d’armement, et interdisent l’achat et la vente d’une dette, ainsi que l’usure. De plus, les lois de la Charia interdisent d’investir dans une compagnie dont les dettes excèdent 30 %.

Dans le système économique islamique, la richesse appartient à Dieu, l’individu n’étant que son administrateur. C’est un moyen et non une fin. Dans le capitalisme, c’est l’inverse : l’argent appartient à l’individu et est un but en soi. Aux États-Unis, l’argent est vénéré comme un Dieu.

mardi

Grand Prix: Bon débarras!


(Condensé de deux opinions publiées dans les journaux le 18 novembre)

Bernie Ecclestone, patron de la F-1 et trou-de-cul milliardaire (un milliardaire peut-il être aimable?) a dit non: le Grand Prix de Montréal n'aura pas lieu. C'est terminé! Mais il dit que Montréal lui doit de l'argent, pauvre chouette!

Mais quel soulagement! Bon débarras!
Il aurait fallu beaucoup plus de fric pour satisfaire ce manipulateur pourri vendu au dieu pognon! Je te pisse à la raie! Nos gouvernements ont fait rire d'eux en se mettant à genoux devant cette activité ridicule qui n'a plus aucune crédibilité et qui est le symbole de la décadence sous toutes ses formes.

Il est inacceptable, en 2008, de vouloir faire reposer le «développement» économique et touristique de Montréal sur un événement fondé sur la pollution (pétrole, bruit, publicité), le gaspillage, la culture du fric et l'exploitation, l'industrie du sexe et de la drogue allant de pair avec ce type de manifestation.
Que nos élites politiques et d'affaires se le tiennent pour dit: nous sommes nombreux à exiger que la richesse et les emplois se créent autrement à Montréal et au Québec.
Place à la vraie innovation, celle des projets fondés sur des valeurs écologiques, culturelles, solidaires.

lundi

Patch Adams, médecine et espoir


«Patch Adams» est plus qu'un film, c'est un médecin étasunien (Hunter Adams) qui oeuvre depuis 40 ans à faire éclater les notions traditionnelles de la médecine. À Montréal en 2006, voici certaines choses qu'il a dites:

À l’âge de 18 ans, il a décidé qu’il ne vivrait plus un seul jour sans être heureux, quoi qu’il arrive. «C’est un privilège d’être en vie et il faut s’en réjouir chaque instant. Ne marinez pas dans l’attente d’un bonheur prochain: les conditions optimales ne viendront peut-être pas.» Une philosophie qui marche à condition d’être conscient des pièges de l’apitoiement.

Nous sommes des êtres de collectivité «La solitude, l’ennui et la peur sont les trois principales formes de souffrance de notre temps et rien n’est plus difficile à surmonter que d’être déconnecté des autres humains. Mais nous aimons souffrir...» Le Dr Adams va jusqu’à affirmer que la dépression n’est pas une maladie, mais bien le principal symptôme de la solitude (intéressant). «Tous doivent aller les uns vers les autres, surtout dans nos sociétés vieillissantes. Ce qui est encore plus souffrant que la mort, c’est d’affronter tout seul sa vieillesse et sa mort».

L’ennui est un état d’esprit qu’il faut tenir à distance. «C’est une insulte à la vie... à commencer par la vôtre. Il y a tellement de choses auxquelles s’intéresser qu’on n’a pas le droit de trouver la vie ennuyeuse. La peur et l'anxiété se guérissent par le sens collectif. Il faut se soutenir les uns les autres et faire attention aux bulletins de nouvelles qui constituent la racine de la méfiance collective

Extraits du livre d'Urantia :

N'avez-vous pas lu : Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Nul ne vit pour lui-même ? Ne vous ai-je pas envoyés enseigner deux par deux afin que vous ne tombiez pas dans les ennuis et les malheurs de l'isolement ? L'isolement tend à épuiser la charge d'énergie de l'âme. Les associations humaines amicales et intimes sont essentielles pour renouveler l'entrain de la vie et le courage de mener les batailles vers des niveaux supérieurs de vie humaine. Elles rehaussent les joies, glorifient les triomphes de la vie, enlèvent à la souffrance sa tristesse et à l'épreuve son amertume. La présence d'un ami rehausse toute beauté et exalte toute bonté. Les déceptions les plus difficiles à supporter sont celles qui n'arrivent jamais.

samedi

Encore un krach: l'aveuglement libéraliste

Dossier complet dans le Monde Diplomatique (Manière de Voir)

D'un côté, marché de la dette, produits dérivés, victoire des jeunes loups de la finance sur l’establishment du « vieil argent » ; de l'autre côté, mise au pas du salariat, triomphe politique et idéologique des promoteurs du libre-échange : telles sont les réponses néolibérales à la déstabilisation du monde de Bretton Woods par le flottement des monnaies et les chocs énergétiques.

Leurs partisans ne leur trouvent que des avantages : les profits des entreprises augmentent, l’inflation baisse, la Bourse flambe, l’abondance de liquidités favorise l’innovation technologique. Mais les adversaires de ce nouvel ordre objectent que la finance de marché a enclenché un véritable moteur à explosion. Explosion sociale, avec le chômage de masse. Explosion économique, avec le découplage progressif de la production et de la spéculation.

L’un après l’autre, tous les éléments du système craquent : la Bourse débridée, avec le krach de 1987 ; la banque déréglementée, avec la faillite des caisses d’épargne américaines ; l’immobilier spéculatif, avec l’explosion de la bulle qui, en 1990, plonge le Japon dans une décennie de marasme ; l’interdépendance, enfin, avec la crise du bath thaïlandais de 1997 qui contamine toute l’Asie du Sud-Est, la Russie, puis l’Amérique latine.

On mesure le degré d’hégémonie d’un système à sa disposition à persévérer dans l’erreur. Plus l’histoire donna raison aux détracteurs du néolibéralisme, plus ses apôtres affirmèrent la nécessité d’en étendre l’emprise. D’Enron à la bulle Internet, le moteur à explosion n’en finit pas de hoqueter... Jusqu’où ?

lundi

Pauvre Lise Thibault


L'ex Lieutenant-gouverneure (représentante de la Reine et complètement inutile) Lise Thibault est passée sous enquête pour de folles dépenses injustifiées. Pendant sa défense, elle a fait allusion à son "âge avancé".
N:'importe quoi.
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mercredi

Oui mais... encore 52 millions d'imbéciles..

Oui, c'est un jour très spécial, un premier président afro-américain.
Je m'en réjouis. En plus il est intelligent et articulé, quel soulagement...
Victoire très convaincante en termes de "grands électeurs", soit près de 360 alors qu'il n'en fallait que 270. Reste à voir ce qu'il pourra faire, en supposant qu'il évite assez longtemps les attentats contre lui, et qu'il ait réellement du pouvoir. Chose certaine, sur un plan symbolique (la "réconciliation"), il est remarquable que dans ce pays encore déchiré par le racisme, ce président métis est né d'un père Noir et d'une mère Blanche.

Le sondeur Jean-Marc Léger a bien résumé la chose:
cette victoire est celle de l'Amérique multiculturelle, urbaine et jeune sur celle de l'Amérique profonde, blanche, âgée et religieuse. L'autre aspect réjouissant est le taux record de participation, dans les 65%; on n'avait pas vu ça depuis Kennedy il y a 48 ans. Plusieurs personnes ont même attendu plusieurs heures pour exercer leur droit de vote. On ne pourra donc reprocher au Étasuniens, cette fois, de s'en foutre.

Toutefois, n'oublions pas ce qui reste VRAIMENT inquiétant (on me reprochera de ne voir que le verre à moitié vide): 47%
des 120 millions d'électeurs ont encore voté pour le Parti républicain et son candidat John McCain, malgré que ce dernier avait le même programme que le président sortant, l'un des plus épouvantables chefs d'État de l'histoire (quoi? Hitler? Il avait au moins le mérite d'être intelligent et cultivé). Ces troufions ahuris endoctrinés sont-ils vraiment satisfaits des huit dernières années??

Oui une gr
ande victoire, mais il reste encore 52 millions d'imbéciles la tête dans le sable. Du pain sur la planche!

Mais à quoi s'attendre quand les électeurs de la "plus grande démocratie du monde" n'ont toujours eu le choix qu'entre deux partis, le pire et le moins pire?


jeudi

Les jeunes et leurs parents boomers: garder espoir...




Une opinion lumineuse publiée dans Le Devoir, ici par Denis Beauregard, coauteur de Si on s'y mettait... et ex-président du Conseil du patronat du Québec. Elle peut sembler négative au début, mais lire jusqu'à la fin. Opinion d'autant plus intéressante qu'elle semble venir d'un babyboomer "lucide"...

On a rêvé de changer le monde. Hé bien, on est servi! Il a changé, le monde. Quand la liberté dont on a tellement parlé jusqu'au petit matin, dans le café et la boucane, prend aujourd'hui la couleur d'une carte de crédit, on s'est trompé quelque part en chemin. Quand l'hypothèque bouffe l'énergie que réclament nos enfants, on s'est trompé de priorité. Quand la coupe Stanley compte plus d'adeptes que la lutte au décrochage scolaire, on est dans le champ. Quand l'épargne de toute une vie va droit dans les poches de PDG cupides, on court après un drame collectif. Quand les marchés boursiers attirent plus d'attention que les millions de personnes menacées de mourir de faim, on ne peut être plus éloigné des rêves de nos vingt ans. Pourtant, on a tellement rêvé de bâtir un monde meilleur... Si la crise financière actuelle se résout sans que rien ne change, décidément nous n'aurons rien compris. Nous n'aurons fait qu'acheter du temps. Probablement bien peu de temps, d'ailleurs.

Comment sauver nos rêves d'antan? Peut-être en épousant les valeurs de nos jeunes. Au sommet de leurs priorités: la famille dont ils sont issus, la famille qu'ils auront, leurs amis. À la queue de leur liste: l'argent et le travail. Peut-être
en réaction à ce qu'ils nous ont vus faire?
Mais creusez un peu plus et vous vous rendrez compte que le travail qu'ils abhorrent, c'est le genre de jobs qui nous faisaient saliver à leur âge. Plan de carrière, gros salaires, promotions. Leur rêve: se donner à fond, mais en utilisant au maximum leur créativité, dans le respect de leurs valeurs... dans un monde meilleur! Un monde où «réussir» ne se fait pas au détriment du voisin.

Au fond, peut-être allons-nous réaliser nos rêves... par génération interposée! Nous leur aurons montré ce qu'il faut éviter de faire. Espérons que nos erreurs auront été assez convaincantes pour leur éviter les leurres auxquels nous n'avons su résister.

Singeries boursières


Bienvenue dans le monde de la spéculation boursière:

Un jour, dans un village pauvre, un homme apparut et annonça aux villageois qu'il achèterait des singes pour 10$ chacun. Les villageois partirent aussitôt en forêt et commencèrent à attraper les singes. L'homme en acheta des centaines, mais comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.

Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les singes à 15$. Les villageois repartirent chasser les singes. Mais bientôt la réserve s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations. L'acheteur offrit alors 20$ et il devint rare de voir un singe, encore moins d'en attraper. Ce businessman
annonça donc qu'il achèterait les singes 50$ chacun; mais comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats. Son assistant rassembla les villageois et leur dit : «Regardez ces cages avec tous ces singes que l'homme vous a achetés. Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui revendre à 50$.»

Flairant la super affaire, les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient; certains même vendirent tout ce qu'ils possédaient pour acheter les singes. La nuit venue, l'assistant disparut. On ne le revit jamais, ni lui, ni son patron… que des singes qui couraient dans tous les sens.

mardi

Dion à la barre

Caricature de Michel Garneau (Le Devoir).
Cliquer pour agrandir

Stéphane Dion, chef "partant" du Parti libéral du Canada après la défaite des dernières élections.

L'important dans cette caricature, c'est les requins en arrière-plan...

lundi

L'égoïsme


On vient de promettre aux requins de la finance à New York près de 1000 milliards de dollars en aide d'urgence, et on a du mal à augmenter l'aide internationale de un ou deux milliards de dollars par année.

Et nous cautionnons tous ce système. Que chaque jour dans le reste du monde 40 000 enfants crèvent de faim ("au milieu d'un jardin") n'émeut guère l'Occidental repus, surtout au moment de lire son rapport de Fonds commun de placement.
Pourrais-je encore me payer des inutilités une fois arrivé à la retraite, aurais-je encore la capacité de changer de voiture tous les quatre ans?
Notre égoïsme éclate aujourd'hui à la face du monde. Pourtant, aider les pays en voie de développement pourrait inclure ces populations graduellement dans les circuits économiques internationaux.
Qui sait, ces gens pourraient un jour importer des produits de chez nous et soutenir ainsi l'économie réelle. À moins que ce ne soit plus payant de les laisser sombrer dans les conflits.

Journal d'une "maîtresse d'école"


Extraits de cette lettre publiée dans Le Devoir

Je suis une maîtresse d'école. Ou plutôt j'étais, car, avant d'être trop amer, je suis parti et suis devenu aubergiste. J'étais un des trop rares hommes qui enseignent au primaire.

Je suis une maîtresse d'école mais je ne fais pas qu'enseigner. Je suis passée directement de ma cuisine à ma classe. Je fais presque tout mon secrétariat, le ménage et le rangement de ma classe, je soigne, je garde, je surveille, j'encadre, j'élève des enfants et, dans le temps qu'il me reste, j'enseigne. Aucun enseignant du secondaire, du collégial ou de l'université n'accepterait d'accomplir pareilles tâches. Et il aurait bien raison...

J'ai enseigné près de vingt ans dans cet univers de femmes, et cela m'est toujours apparu comme une évidence: l'école primaire reste calquée sur l'univers des femmes à la maison.

Par exemple, à tous les ordres d'enseignement, on a des espaces prévus pour les enseignants. On appelle cela des bureaux. Pas au primaire. Un bureau, c'est un espace physique bien défini où un enseignant peut se retirer afin de s'outiller pédagogiquement, afin de planifier et d'organiser son enseignement, pas une classe où, midi et soir, concierge, enfants, collègues entrent comme dans un moulin; pas un local où s'installent malgré vous le service de garde, la période des devoirs ou le service des loisirs de la municipalité.

Une évidence: si déjà, au primaire, vous n'armez pas le béton sur lequel reposeront les fondements du savoir, tout l'édifice risquera de s'écrouler plus tard. Alors que l'on cherche partout des explications à la crise dans l'éducation, on ne s'est jamais rendu compte que les enseignantes du primaire font mille et une autres choses qu'enseigner. À ce que je sache, au secondaire, au collégial, à l'université, la tâche est entièrement consacrée à des activités d'enseignement et pédagogiques. Simple bon sens.

Au primaire, sur une journée de 5,5 heures en présence élève, une enseignante consacre près d'une heure en surveillance, encadrement et déplacement; une autre en gestion de classe, règlement de conflits et discipline; une autre en ménage, rangement, imprimerie, classement et mille autres petits préparatifs avec ou sans ses élèves; une autre à mille et une autres activités collatérales liées à l'école, à la municipalité, aux services communautaires. Si, à la fin d'une journée, il reste trois petites heures, solides, d'enseignement, c'est déjà inespéré.

Madame la Présidente de mon syndicat, laissez les enseignantes enseigner. Reléguez la maîtresse d'école aux oubliettes.

mercredi

La religion sportive


Le peuple a besoin d'opium, que ce soit la religion ou le sport.
(Et j'avoue moi-même que je regarde parfois des matchs à la télévision, dans l'ordre du pur divertissement, l'une des missions de la télé, et du sport professionnel...) Voici maintenant un cours à l'Université de Montréal sur les liens entre la religion et l'équipe de hockey les Canadiens de Montréal.

Un résumé de cet article du Devoir

Sous le regard bienveillant des fantômes du Forum qui, croit-on, ont déménagé au Centre Bell, le Tricolore est déterminé à en mettre plein la vue à sa horde de «fidèles» qui suit déjà ses matchs, avec une ferveur presque religieuse. Pas étonnant qu'Olivier Bauer, professeur d'origine suisse à l'Université de Montréal, ait vu dans cette effervescence un prétexte pour étudier la correspondance entre le culte voué aux «Habs» et la religion catholique au Québec.
Le Canadien est-il une religion? «Si oui, quel type? Religion instituée, religion populaire, religion civile?», s'interroge-t-il.
Vrai que, dans le monde sacré du hockey montréalais, les allusions à la religion catholique et à ses symboles sont omniprésentes. On avait là un match, presque une messe, où Carey Price, alias «Jesus Price», est tantôt le «sauveur» de l'équipe, tantôt la victime d'un «calvaire» «crucifiée» dans son filet et qui sera, peut-être plus tard, intronisé au «temple» de la renommée.
Sans compter l'expression «Ils les ont eus dans l'eau bénite» et les commentaires du «prophète» Ron Fournier. «Il y a toute une mythologie qui se met en place autour du Canadien et de cet aspect religieux», constate M. Bauer
La devise de l'équipe -- «Nos bras meurtris vous tendent le flambeau, à vous de le porter bien haut» -- présente elle aussi un petit côté judéo-chrétien.

À travers ses travaux, le sociologue Benoît Melançon avait très bien montré comment des malades avaient prétendu s'être guéris en touchant au maillot ou encore à des sous-vêtements ayant appartenu à Maurice Richard, un pouvoir qui était jusque-là exclusif au frère André. «Il y a des gens qui vont prier à l'Oratoire les soirs de match», mentionne M. Bauer.
Le thème des reliques fait partie du plan de cours de M. Bauer, tout comme celui des rites religieux. Certains joueurs affichent carrément «leurs couleurs» religieuses, comme Carey Price, qui porte une petite croix derrière son masque de gardien de but, ou Mike Komisarek qui fait un signe de croix avant de sauter sur la patinoire.
«On peut se poser des questions: y a-t-il des valeurs dans le sport qui sont les mêmes dans la religion?», s'interroge le théologien amateur de sport.
En ce sens, fait-il remarquer, l'équipe adorée, par ses visites à l'hôpital et d'importants dons à des fondations, a remplacé les Églises dans la gestion de la charité.
«Si le Canadien est une religion, doit-on la combattre parce que c'est une forme d'idolâtrie ou doit-on plutôt l'utiliser en montrant que certaines valeurs transmises par le Canadien peuvent correspondre aux valeurs chrétiennes?»
Amour, sport et religion: force est d'admettre que, de tout temps et pas seulement au Québec, le sport et la religion ont toujours eu une relation étroite.
Hérésie, anathème et excommunications: le sport est encore une fois très près de la religion, insiste le chercheur...

Bonnes nouvelles et prix citron


Petits constats à chaud après ces élections fédérales canadiennes du 14 octobre.






Bonne nouvelle :

Les Conservateurs de droite de Stephen Harper n’ont pas leur majorité souhaitée, encore une fois.

Bonne nouvelle :

.. et c'est grâce au Bloc Québécois (le parti « non pertinent ») qui augmente son nombre de sièges (deux tiers des sièges au Québec) que les Conservateurs ne feront pas toute leur loi à Ottawa.

Bonne nouvelle :

Le Bloc Québécois a réussi cela et aussi renforcé sa position même s’il ne recueille que 11% des voix dans cette élection canadienne! Cela est une brillante démonstration de la force de la voix du Québec sur la scène canadienne, pour ceux qui en doutaient encore!

Prix citron 1 :

Les électeurs des régions du Saguenay (au Québec) - Jonquière surtout - et de Québec, capitale nationale, qui ont encore voté pour les Conservateurs. Je serais GÊNÉ à votre place : au lieu d’appuyer un parti voué exclusivement à la défense des intérêts de votre nation, vous préférez voter pour un parti de droite, originaire des réformistes et alliancistes de l’Ouest canadien, qui ne sait rien des réalités québécoises, imprégné de la droite religieuse, avec un fort penchant pour les politiques de droite étasuniennes. Qu’avez-vous entre les deux oreilles? Vous êtes notre honte.

Prix citron 2 :

Les Québécois qui ont appuyé les Libéraux de Stéphane Dion, celui qui, à l’image même de son parti, a souvent fait la preuve qu’il se fout complètement, encore plus que les Conservateurs si cela se peut, des vrais intérêts et aspirations du Québec. Pathétiques.

dimanche

C'est juste moi

C'est juste moi...

Légende dans l'ordre:
  1. Indiana Jones "wannabe" (Mali)
  2. Bobo-Dioulasso (Burkina) après une tourista d'enfer
  3. Croisière fleuve Niger (Mali)
  4. Retrouvailles
  5. Devant ma porte un samedi matin (Ouagadougou, Burkina)
  6. Publicités un peu cyniques (Ouagadougou)
  7. Devant la porte des esclaves "sans retours" (Île de Gorée, Sénégal)
  8. Maison natale (1613) de mon ancêtre Toussaint Giroux, (premier ancêtre de tous les Giroux en Amérique du Nord) à Réveillon-en-Perche (basse Normandie, France)
  9. Même village, dans l'église qui date des années 1500. C'est là que Toussaint fut baptisé. Une plaque de marbre sur le mur commémore son départ en 1633.
  10. Émerveillé à Prague (1e voyage)
  11. Embêté à Prague devant une sculpture (2e voyage).
  12. De Tripoli (Libye) à Ouagadougou (Burkina Faso)
  13. Monument à l'Holocauste, Berlin
  14. Mosquée bleue, Istanbul
  15. J'ai trouvé Nemo - I found Nemo!
  16. Mer Noire, de Istanbul (Turquie) vers Odessa (Ukraine)
Cliquer les photos pour agrandir.